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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 19:39

Alors voilà, j'ai profité de mon deuxième jour de congé pour faire une deuxième sortie en montagne après celle de la veille au col de Tramassel (1635m).

Cette fois-ci je souhaitais aller à la station de Piau Engaly (1870m), plus haute station de ski des Pyrénées françaises. Je n'y suis encore jamais allé et les paysages sont plutôt sympa... Le seul inconvénient, c'est que le début de l'ascension se trouve loin de chez moi, à Saint Lary Soulan... Village connu pour être le pied de l'ascension également du Pla d'Adet (1680m) que j'ai monté en 2009. Cette année là, j'avais accédé au village en montant d'abord le col d'Aspin par Sainte Marie de Campan, en descendant de l'autre côté sur Arreau et en poursuivant pendant 11 kilomètres avec vent de face jusqu'à Saint Lary...

Là, j'ai décidé de prendre le train entre Tarbes et Lannemezan, de façon à pouvoir ensuite remonter la vallée depuis Lannemezan, en passant par Arreau, puis en arrivant ensuite à Saint Lary avant les 20 kilomètres de montée vers Piau Engaly.

J'ai eu un peu de mal à me lever le matin et je suis aprti un petit peu en retard. Du coup, j'ai sprinté pendant 10 kilomètres pour arriver à l'heure à la gare de Tarbes.

Une fois arrivé à Lannemezan, il fallait donc que je remonte la vallée pendant 36 kilomètres sur une route vallonnée, sensiblement en faux plat montant globalement, pour arriver à Saint Lary. Dès le début en partant de Lannemezan, j'ai senti que j'avais les jambes un peu lourdes et douloureuses alors que pour sprinter jusqu'à la gare j'avais de bonnes sensations. J'ai donc mis ça sur le compte du refroidissement des muscles dans le train  (30min de trajet) et je me suis rassuré en me disant que j'avais toute la vallée pour me réchauffer de nouveau.

Pour ma plus grande déception, comme la veille, il y avait du vent de face... Ce n'était pas très marrant d'autant plus que j'étais sur la route de l'Espagne et il y avait donc beaucoup de poids lourds qui passaient... Avec l'enchaînement des côtes, lignes droites, par moment on se sent un peu seul dans le vent... Jusqu'à Arreau c'était supportable et gérable mais dès que j'ai quitté Arreau au sud pour poursuivre sur les 11 kilomètres me séparant de Saint Lary, le vent a redoublé et ce fut extrêmement difficile. Le vent de face était terrible et j'étais scotché sur la route, avec en plus les camions qui passaient...

Lorsque je suis arrivé à Saint Lary, j'ai mangé une pâte de fruit et j'ai poursuivit vers la sortie sud pour aller commencer l'ascension vers Piau Engaly. cependant, les 13 premiers kilomètres de l'ascension sont en quasi ligne droite sur la route de l'Espagne avec donc le vent de face et les camions. Dès la sortie de Saint Lary, le vent était encore plus fort et alors qu'un camion venait de me frôler, je n'ai pas hésité! Je fais du vélo pour mon plaisir, à cet instant je ne voyais pas en quoi j'avais du plaisir à rouler sur cette route, j'ai donc de suite fait demi tour et je me suis engagé 500m plus en arrière sur la route...du col d'Azet (1580m)!

J'avais déjà monté le col d'Azet le 11 septembre 2010 mais par le versant au départ de Arreau. Celui par Saint Lary, je en le connaissais pas encore. A cet instant mon but était de redescendre de l'autre côté du col sur Arreau pour ensuite enchainer avec le col d'Aspin afin de redescendre ensuite sur Sainte Marie de Campan et de rentrer chez moi plus loin dans la vallée.

J'ai donc commencé la montée du col d'Azet. L'ascension est longue de presque 12 kilomètres. Les deux premiers kilomètres sont faciles et la vue est superbe. En effet, on voit le village de Saint Lary avec la montée du Pla d'Adet, c'est là qu'on se rend compte à quel point cette ascension du Pla d'Adet est raide et surtout, se fait sur des portions de lignes droites d'environ 2 kilomètres...je me souviens que ça avait été difficile...

 

Photos col d'Azet et col d'Aspin le 24 mars 2011 001


Une fois que l'on passe le panneau indiquant le sommet à 8 kilomètres, la pente devient bien plus raide puisque jusqu'au sommet les kilomètres seront à environ 8, 9 ou 10% de moyenne. La route s'élève rapidement dans de beaux paysages, ce qui rend l'ascension agréable. Sur ce début d'ascension, malgré la fatigue accumulé avec le vent de face, je suis plutôt bien. A environ 6 kilomètres du sommet, la route traverse le village d'Azet. Ce kilomètre est annoncé à 9% et je suis sceptique en voyant le début de ce kilomètre se faisant sur pratiquement du plat...en effet, dans le village la pente est extrêmement raide. C'est en tout environ 4 à 5 raidillons très raides entrecoupés de portions plus faciles qui traversent ce village sur une petite route très étroite avec des virages en angles droits tous les 20 mètres. Un vrai village de montagne. Mais ce kilomètre m'a bien coupé les jambes je dois dire... En plus dès la sortie du village sur des pentes à 8%, le vent s'est levé et il fallait faire attention à bien garder sa trajectoire. Heureusement il n'y avait pas trop de voitures. Mais j'étais content de ne pas m'être envoyé vers Piau Engaly car là j'aurais eu les camions en plus...

Les derniers kilomètres du col s'enchaînent sur des pentes assez raides et à environ 4 kilomètres du sommet, j'ai eu els jambes coupées... Ce fut très difficile, je tournais toujours les pédales mais là je sentais que ça allait être dur la suite... Dès que j'ai passé le panneau annonçant le sommet à 1 kilomètre, le vent a redoublé et d'un seul coup je me suis retrouvé complètement à gauche de la route tellement ça soufflait par la droite...heureusement qu'il n'y avait pas de voiture! Ce dernier kilomètre fut très long, tout en zig zag en fonction des rafales de vent... Une fois au sommet, il faisait un froid glacial et surtout ça soufflait tellement que je peinais à rester debout!! La dernière fois que j'avais eu un tel vent c'était au sommet du Port de Pailhères le 5 août 2010...

 

Video prise dans la montée du col d'Azet, le village juste en contre bas c'est Azet et derrière en bas dans la vallée, c'est Saint Lary avec la fameuse montée du Pla d'Adet que l'on distingue, ainsi qu'une video prise au sommet.

 

 

 

 

 

 

Photos col d'Azet et col d'Aspin le 24 mars 2011 002

 

Photos col d'Azet et col d'Aspin le 24 mars 2011 003

 

 

 

 

 

 

Photos col d'Azet et col d'Aspin le 24 mars 2011 009

 

Vue depuis le sommet sur la station de Val Louron et sur le col de Peyresourde (avec la piste de décollage des avions de modélisme de Peyragudes bien visible sur la 2e photo) :

 

Photos col d'Azet et col d'Aspin le 24 mars 2011 015

 

Photos col d'Azet et col d'Aspin le 24 mars 2011 017


J'ai rapidement pris quelques photos de paysages au sommet et je suis redescendu rapidement. Pour la descente j'avais beaucoup d'appréhension en raison de ce fort vent... C'est avec soulagement que je suis arrivé à Arreau. Là je suis allé directement sur le col d'Aspin. J'ai fait les 2 premiers kilomètres de l'ascension qui sont assez faciles avant de m'arrêter pour manger mon sandwich. Là il restait un gros morceau : les 10 derniers kilomètres d'ascension. A ce moment il faisait bien chaud! Le début des 10 derniers kilomètres se fait sur du 8% sur une route plutôt étroite. Déjà je sens que ce sera dur... Après le kilomètre à 8% il y a deux kilomètres plus faciles qui permettent de souffler mais les 7 derniers kilomètres sont à environ 8 ou 9% de moyenne avec un kilomètre à 10%... A cela on peut rajouter de longues portions de lignes droites. Pour ce qui est du vent il est beaucoup moins fort et ça fait du bien de ne pas trop en avoir! Les kilomètres se sont enchainés, je n'avais plus de jambes, là je crois que la sortie d ela veille se faisait sûrement un peu sentir mais le fait d'être devant de si beaux paysages permet de mieux supporter la difficulté.

C'est avec un grand soulagement et une très grande satisfaction que je suis arrivé au sommet du col d'Aspin! Au sommet, le vent soufflait à nouveau très fort et cela rendait l'atmosphère très froide. J'ai discuté avec un autre cycliste pendant quelques minutes avant de redescendre vers la vallée de Campan. Là le vent soufflait très fort et je l'ai eu de face pendant les 45 kilomètres qu'il me restait jusqu'à la maison... Bien pénible quand même. J'étais bien content de rentrer mais j'étais vraiment satisfait d'avoir pu faire 2 sorties en 2 jours. Même si je ne suis pas allé à Piau Engaly, je n'étais absolument pas déçu car j'ai fait le bon choix de ne pas y aller!!

 

Photos col d'Azet et col d'Aspin le 24 mars 2011 024

 

Photos col d'Azet et col d'Aspin le 24 mars 2011 027

 

Photos col d'Azet et col d'Aspin le 24 mars 2011 031

 

Photos col d'Azet et col d'Aspin le 24 mars 2011 032


Au final ce jour là j'ai fait pratiquement 134 kilomètres. Avec le GPS j'en ai enregistré 123 car je n'ai pas compté les 10 kilomètres pour aller à la gare. Cependant, comme à chaque fois, le profil du parcours sur GoogleEarth perd quelques kilomètres...il n'y en a que 106 qui sont indiqués. Et je trouve le profil moche du point de vue du tracé contrairement à celui de la sortie de la veille qui est plus joli... Durant cette sortie j'ai fait 2400m de dénivelée

 

24 mars 2011

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commentaires

Louidger 31/03/2011 21:37


Quelle chance et quel privilège vous avez de rouler sur de tels parcours. Je vous souhaite une belle saison, le meilleur est à venir. Au plaisir de vous relire.


Idris 31/03/2011 21:39



Merci beaucoup


Effectivement j'ai beaucoup de chance d'habiter non loin des montagnes, j'essaye d'en profiter un maximum.


PS : on peut se tutoyer



seb 27/03/2011 22:56


Non c'était pas lassant, parce que chaque année les journaux nous prédisaient un nouveau vainqueur contre lequel Miguel ne pourrait rien parce que bien trop "limité" (soi-disant) en montagne...
l'histoire a montré le contraire.
Et puis chaque année le scénario était différent; je me souviens de 1993, le duel avec le suisse Rominger, dernier contre-la -montre il fait pratiquement jeu égal avec Miguel après avoir survolé
également les étapes de montagne, tout le monde crie qu'en 1994 il va le battre c'est obligatoire, couru d'avance. En 1994, pas de bol, déjà Indurain sort perdant d'un Giro d'Italia au temps
excécrable, et bien malgré tout c'est lui qui attaque dans Hautacam et Rominger est en perdition... sortent alors du lot Ugrumov et Jaskula, qu'on ne reverra plus également après à ce niveau...
Rien ne se passait comme prévu; alors c'est vrai il écrasait tout le monde dans le contre-la-montre chaque année, c'était sa force et ce depuis tout jeune, mais bon dans la montagne il était devant
aussi !
Et je ne me lassais pas parce qu'il était quand même attaqué tout au long des cols et il répondait, son seul défaut c'est qu'il laissait les étapes à ses compagnons d'échappée et ça les
journalistes ne l'ont jamais digéré.
Les tours étaient mine de rien très disputés.
Et puis étant vraiment fan de cette équipe Banesto, je suivais leur progression tout au long de la saison jusqu'au point d'orgue en juillet.


Idris 27/03/2011 22:59



Ah c'est génial quand tu parles avec cette passion!!


Effectivement il y avait une certaine densité et c'était encore un cyclisme d'attaque.


Contrairement à l'ère Armstrong où il imposait un train d'enfer pour lâcher les autres la plupart du temps...



seb 27/03/2011 21:34


un grand fan oui... au grand désarroi de mes camarades d'alors qui ne comprenaient pas pourquoi je ne supportais pas les français... :D
et de rien pour l'anecdote c'est un plaisir de partager ça, c'est vrai que pour moi les Pyrénées sont vraiment marquées par les exploits des années 1989 à 1995, tant j'ai pu passer du temps à
regarder ces étapes.


Idris 27/03/2011 21:39



D'ailleurs j'ai une question, n'était-ce pas un peu lassant à force (en 1994-1995) lorsque Indurain était au sommet de son art et semblait inébranlable??


 


En tout cas ce que j'aime c'est rouler sur ces routes de montagne qui ont fait la légende du cyclisme et du Tour, c'est magnifique de se remémorer ces moments d'histoire que 'jai lu dans des
livres ou vu dans des videos, reconnaitre les endroits c'est beau!



seb 27/03/2011 16:48


Sublimissimes ces photos avec les pics enneigés !!!
par contre les conditions pour rouler... je comprends ton renoncement... et après on nous parle ferroutage, il serait plus que temps oui...
en tout cas une bien belle sortie de par le kilométrage et les deux ascensions, le schéma du dénivelé parle de lui-même... et les conditions avec le vent!!! impressionnant!
Ta photo de la station de Val Louron me rappelle forcément un énorme souvenir: la prise de possession du maillot jaune par Miguel Indurain en 1991, et cela pour 5 années consécutives.

On est alors dans la 13ème étape du Tour, j'avoue ne pas avoir trop suivi le début, toujours aussi longues ces étapes de plat... Indurain ronge son frein depuis 2 ans maintenant, en "couveuse" sous
l'oeil du directeur sportif Jose Miguel Echavarri qui a su ménager la transition entre Pedro Delgado et Indurain, celui qui affole les chronos sur les tours d'Avenir ("de la CEE" à cette époque là)
et maintenant dans la montagne depuis ses victoires à Cauterets et Luz Ardiden au nez et à la barbe des tous meilleurs grimpeurs.
Tout le monde autour de moi ne parle que des français sur ce tour... aaaah on attend le successeur de Hinault enfin !! Leblanc est maillot jaune !!! Mottet marche bien et Pensec est prèt à tout...
je me souviens encore (punaise ça fait 20ans quand même...) du vieux chauffeur du bus (ancien cycliste et passionné dans l'âme) qui amenait mon père au boulot, et qui lui rabachait que c'était
l'année de Leblanc qu'il allait passer à l'attaque dans les Pyrénées...

L'étape partait de Jaca en Espagne, par le Pourtalet, l'Aubisque... passé l'Aubisque ça commence à attaquer de toute part au passage du Soulor, Ronan Pensec notamment si je me souviens bien (j'ai
bien aimé le personnage par la suite mais pas trop à ce moment là), l'écrémage commence...
Voilà le Tourmalet, Lemond, Chiappucci surnommé il Diablo grimpeur de génie, Bugno l'autre italien, Mottet - Leblanc, Indurain et quelques autres forment un groupe. Dans le Tourmalet, par Barèges,
Lemond accélère et part seul devant, Indurain contrôle et monte à son rythme sans accoup.La chaleur est accablante cette année là, le soleil est de plomb, moi je suis devant la télé je me dis qu'il
va se passer un truc avant Val Louron c'est pas possible que Lemond gagne vu comment il pédale avec ce soleil qui a l'air de le déssécher... En fait comme diront les journaux, il est en train de
cuire inexorablement, la fin est proche.
A quelques hectomètres du sommet ("là où la roche semble s'avancer sur la route" dit-on dans les livres, peut être tu vois où c'est, je l'ai jamais monté par ce côté là) Indurain sort du groupe et
accélère pour rattraper Lemond. Il le dépose et s'engage dans la descente sur St Marie de Campan à tombeau ouvert.
Ce passage là me fait toujours rigoler, car bien des années après les journalistes télé notamment Patrick Chêne, parlaient toujours des Virenque et autre Dufaux comme les meilleurs decendeurs du
monde, que Indurain avec sa grande carcasse ne savait pas descendre alors qu'il leur était bien supérieur, je me souviens d'ailleurs de commentaires d'un politique, Ph. Douste Blazy, invité sur le
Tour et qui avait suivi Indurain en chasse de je ne sais plus quel échappé (je pense Rominger en 1993) qui avait eu un peu peur car le chauffeur avait dû monté à 100km/h dans le Tourmalet pour le
rattraper, enfin bon bref...
On se retrouve dans l'Aspin, Chiappucci a attaqué derrière, le directeur sportif dit à Indurain de l'attendre pour finir l'étape à deux.
Derrière le groupe essaie de se structurer pour boucher le trou mais c'est trop tard, Bugno accélère il finira 3ème de l'étape; Fignon revient après avoir été distancé dans le Tourmalet, et dépose
tout le monde sans un seul regard pour Leblanc qui est dans le dur... mais qui est aussi son coéquipier leader du tour... sans commentaires sur l'esprit à cet époque là... (d'ailleurs pour avoir
revu les images récemment, c'est vraiment hallucinant comment il ne le regarde même pas, enfin bon du Fignon quoi...)...
L'Aspin est passé, descente à fond sur Arreau, il Diablo calé dans la roue d'Indurain, ils entament Peyresourde avant de bifurquer sur la droite direction Val Louron. Les deux mèneront tambour
battant jusqu'en haut, se relayant sans cesse, Chiappucci remporte l'étape et Indurain le maillot, passant la ligne d'un poing rageur comme pour marquer le début de son ère. Les autres passeront la
ligne à plus de 1min30 pour Bugno qui terminera 2ème du Tour, 3min Fignon, plus de 7min Lemond.
Le petit chauffeur de bus n'aura de cesse de dire à mon père les jours suivant que les français vont passer à l'attaque et détroner les espagnols et italiens, il n'en sera rien!... mes origines
espagnoles m'empéchaient surement d'être impartial mais sur ce coup là j'étais bien content de voir enfin leader celui que j'avais vu depuis deux ans titillait les plus grands...
Alors voilà ce que représente pour moi Val Louron.
Je ne connais pas du tout ce coin là, mais si comprends bien et d'après tes autres récits, hier tu l'as monté par l'autre côté, c'est ça?


Idris 27/03/2011 21:07



Salut Seb,


Merci pour le compliment sur les photos.


Et merci beaucoup pour ce superbe résumé!! Génial, comme si on était en train de suivre l'étape. D'autant plus que je savais que la station de Val Louron avait été une arrivée d'étape en 91 et
que la route avait été goudronnée spécialement pour cette étape. Par ailleurs j'avais souvent vu les images d'Indurain finissant 2e derrière Chiapucci et avec son poing rageur marquer sa joie.
Mais je ne savais absolument pas que c'était à Val Louron!


Vraiment génial ton récit. Effectivement là je l'ai monté de l'autre côté par Saint Lary mais je l'avais déjà monté par Arreau le 11 septembre 2010 . Au total, maintenant, je l'ai monté 2 fois, une fois de chaque côté. C'est un très beau col! Qui mérite amplement le statut de
première catégorie!!


Sinon pour le Tourmalet, l'endroit où "la roche semble avancer vers la route" ça doit être dans les derniers kilomètres lorsque la route se retrouve à flanc de montagne (sur les 3 derniers
kilomètres).


En tout cas toutes ces anecdotes sont fabuleuses d'autant plus que au début des années 90 j'étais jeune encore et je ne suivais pas le Tour. Du coup je ne connais pas trop l'ère Indurain sauf
dans les livres que j'ai lu mais je vois que toi tu es un fan de Miguel!



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  • Idris Raossanaly
  • Je suis un passionné de vélo et plus encore de vélo en montagne. J'adore monter des cols, voir de beaux paysages et prendre de belles photos...c'est ma drogue à moi!
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Au 20 janvier 2015
Kilométrage total   260 km
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Vélo en montagne

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Sorties plates   31 km
Dénivelé positif   3200 m
Mois en cours   260 km

 

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