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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 18:04

Dernière possibilité pour profiter d'une météo ensoleillée et douce. En effet, à partir du dimanche 5 octobre, la météo annonce le retour de la pluie et la chute brutale des températures. Pour le samedi, c'est grand soleil prévu le matin et un voile de nuages l'après midi.

Je n'ai pas laissé passé l'occasion !

Pour le programme de la sortie, je souhaitais tester mes chaussures avec cales pour les pédales semi-automatiques. Depuis que j'avais acheté les pédales je n'avais pas pu encore les tester. Là j'ai pris le temps de monter les cales sur les chaussures et il n'y avait plus qu'à essayer.

Qui dit test, dit col d'Aspin^^

 

Vu le beau temps j'avais toujours en tête la sortie avec l'enchainement du col d'Aspin par Sainte Marie de Campan et de la Hourquette d'Ancizan par Ancizan. Mais de nouveau il fallait que je rentre pour la mi-journée car l'après midi était déjà mobilisé pour une rando pédestre qui au final ne se fera pas^^

 

Pour rentrer à l'heure, la sortie allait se résumer à juste l'ascension du col d'Aspin. Je n'irai pas jusqu'à dire que je ne le connaissais pas mais ça fait un mois que je ne l'avais pas grimpé (je n'irai pas jusqu'à dire que j'étais en manque non plus^^) et quand on aime on ne compte pas^^.

J'ai eu beaucoup de mal à me lever le matin, il a vraiment fallu que je m'arrache du lit... En plus il faisait encore complètement nuit et très frais, ça change de l'été... Le temps de manger un peu, de préparer mon sac et tout ça, je suis parti après 8h. Il faisait encore très frais du coup j'ai mis ma veste thermique pour partir. Le jour se levait progressivement et je n'avais pas besoin d'éclairage.

C'est parti plein sud direction la vallée de Campan. Après la très mauvaise forme des dernières sorties, je partais un peu dans l'inconnu sur comment j'allais me sentir.

Heureusement le lever de soleil sublime sur la chaine des Pyrénées ça donne une grosse motivation ! Un régal pour les yeux !! Par contre il faisait vraiment froid et je regrettais presque de ne pas avoir mis de gants longs car j'avais très froid au bout des doigts...

 

Juste magnifique le lever du soleil :

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 001

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 003

 

En ce qui concerne les chaussures, j'ai testé sur les premiers mètres pour déchausser (histoire de pas attendre d'arriver à un feu rouge et de se rendre compte trop tard qu'il y a un problème^^), le pied gauche pas de soucis et le pied droit c'est un peu plus difficile de déchausser, une fois sur deux c'est bon et le reste du temps il faut galérer un peu. J'avais pas pris mes clés pour ajuster les cales mais je ne me suis pas trop inquiété et je me suis dit que je rectifierai ça en rentrant. Petite erreur...

 

Sur le début il n'y avait pas trop de vent de face et j'étais content car les dernières sorties avaient été venteuses dans la vallée. Après jsute quelques kilomètres j'ai rattrapé un petit troupeau de vaches qui se faisaient diriger par le fermier jusqu'à leur près pas loin, ce n'est pas le passage le plus tranquille quand il s'agit de les dépasser sur une route étroite, suffit qu'il y en ait une qui tourne la tête brusquement ou qui sursaute pour se faire envoyer dans le ruisseau^^

 

Les jambes étaient meilleures que la semaine d'avant et c'était agréable, pas la grande forme mais de quoi être content de pédaler dans la vallée et dans les montées.

Je n'ai pas vu le temps passer dans toute la vallée de Campan que je remontais et j'ai vite atteint Bagnères de Bigorre. C'est juste après avoir passé Bagnères que le vent s'est mis à souffler très fort de face. J'étais scotché sur place et je me disais que si ça continuait comme ça, ça allait être juste pour rentrer à l'heure^^

Heureusement dans les côtes plus prononcées j'étais un peu abrité et du coup ça allait mieux.

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 013

 

Le Pic du Midi :

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 014

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 015

 

Le Montaigu trône toujours fièrement :

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 022

 

Plus les pourcentages étaient élevés et mieux j'étais, voilà qui était rassurant. J'ai traversé Campan où les mounaques ont été enlevées et j'ai poursuivi vers Sainte Marie de Campan.

Une fois là j'ai mangé une pâte de fruit et je suis parti pour l'ascension du col d'Aspin. Les 7 premiers kilomètres sont les plus faciles.

 

On y va :

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 023

 

Les couleurs du paysage étaient superbes avec le début de l'automne, on voit bien la différence par rapport à la semaine d'avant.

J'ai rattrapé 4 cyclistes au total sur cette partie, j'ai discuté un peu avec l'un d'eux le temps que je le dépasse, il avait l'air un peu en galère...

Juste avant d'arriver à Payolle, il y avait des vaches sur la route qui se baladaient tranquilles. Au moment où je les dépassais, il y en a une qui a entrepris de retraverser la route pile devant moi, petit coup de frein, mais bon ce n'est jamais très tranquille de se retrouver avec des vaches^^

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 026

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 028

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 031

 

A Payolle il ne faisait que 14°C et du coup j'ai décidé de finir toute l'ascension avec la veste thermique que j'avais depuis le début de la sortie. Quand la pente est passée à 9% à l'entame des 5 derniers kilomètres, j'ai senti que j'étais encore mieux que sur tout le début. Je me suis fait plaisir sur ce final. J'étais sur 39x25 sans soucis, je mitraillais de photos tout en grimpant et je me rendais compte que si j'avais eu le temps j'avais les jambes pour enchainer ensuite avec la Hourquette d'Ancizan...

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 034

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 036

 

Le sommet du col là bas :

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 038

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 039

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 044

 

Sur ces 5 derniers kilomètres j'ai croisé encore quelques vaches et plus encore en arrivant au sommet^^

Au sommet j'ai bien apprécié la vue sur le Pic du Midi, entièrement dégagé !

 

Déjà fini :

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 046

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 049

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 051

 

Le Pic d'Aneto au loin avec un peu de neige :

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 052

 

Le Pic du Midi :

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 056

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 058

 

J'ai un peu discuté avec la personne qui m'a pris en photo puis ensuite j'ai commencé à songer à rentrer.

Juste avant de repartir, alors que j'étais en train d'admirer le Pic du Midi et les vaches juste devant moi, voilà qu'elles ont eu une très grande idée à savoir d'aller de l'autre côté de la route et les voilà qui s emettent à marcher d'un pas très décidé vers moi (vu que j'étais entre elles et la route), je me suis hâté pour remettre mon casque et alors que je voulais aller sur la route il y avait un camping car qui arrivait et qui ralentissais pour mieux voir kes vaches pendant que moi j'étais pressé de partir avant de les avoir sur le dos mais le camping car me gênait, au final elles étaient à 2 mètres de moi quand je suis parti^^ Avec les veaux dans le coin vaut mieux pas trop s'attarder avec les vaches en ce moment...

Je me suis élancé dans la descente et j'ai eu du mal à enclencher le pied droit, il devait y avoir un soucis, peut être dû à la difficulté que j'avais déjà eu pour le désenclencher depuis le début de la sortie.

J'ai fait plutôt une bonne descente, j'ai croisé le cycliste que j'avais dépassé dans l'ascension qui poussait son vélo à 3 km du sommet, il avait vraiment l'air cuit. Je l'ai encouragé en passant.

Sur tout le retour j'étais plutôt en jambes et j'étais content, du coup ces derniers kilomètres sont passés vite j'ai trouvé.

 

Payolle avec le Pic du Midi :

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 060

 

Bientôt la fin de la sortie, en se retournant :

 

Photos col d'Aspin le 4 octobre 2014 062

 

Au final j'ai pu rentrer à l'heure. J'étais rassuré sur un point c'est que la forme commence semble-t-il à revenir petit à petit après un mois de septembre difficile. Par ailleurs le paysage était superbe tout le long.

 

Une fois rentré je me suis rendu compte qu'une vis de ma cale droite a disparu... La rando prévue l'aprem ne se faisant finalement pas, j'ai enfourché le VTT pour aller à Tarbes et essayer d'en trouver une dans les magasins de bricolage et de vélo en vain...

 

Au final ce petit trajet supplémentaire m'a fait finir la journée à 110 km et 1500m de D+

 

Espérons qu'il y aura encore des belles journées avec de la douceur avant l'hiver !!

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 16:09

Cette fin de mois de septembre est vraiment radieuse, et la journée de RTT pour le vendredi 26 est tombée à pic pour coïncider avec la météo.

C'est juste dommage que la période actuelle soit très chargée et stressante du côté du travail, du coup le week end, difficile d'avoir l'esprit totalement tranquille et ça se ressent sur le vélo...ça avance plus...

Le week end de 3 jours s'annonçait pyrénéen car au programme pour le samedi soir, c'était une rando pédestre pour aller écouter le brame du cerf ! 

Et donc pour le vendredi, j'avais prévu une sortie en vélo. Je suis arrivé assez tard jeudi soir et avec la fatigue accumulée toute la semaine, je craignais de ne pas me lever suffisamment tôt. Je souhaitais terminer la sortie en début d'après midi également car j'avais pas mal d'autres choses à faire.

Finalement j'ai très mal dormi (pour ainsi dire pas du tout) et j'ai pu me lever (très très péniblement quand même) vers 7h30. Bien que la sortie 6 jours avant au col du Tourmalet avait été difficile, j'espérais dans le fond que ce n'était qu'un passage à vide et que les jambes seraient un peu meilleures là. J'envisageais de faire une petite boucle de 120 km avec l'ascension du col d'Aspin (1490m) par Sainte Marie de Campan, la descente sur Arreau et l'ascension de la Hourquette d'Ancizan (1564m) par Ancizan pour revenir dans la vallée de Campan. Ce versant de la Hourquette d'Ancizan je ne l'ai jamais grimpé encore, ce serait une bonne occasion.

 

Je suis parti assez tard quand même... Je n'avais pas encore acheté une nouvelle pile pour mon compteur, du coup je n'avais de nouveau pas d'information sur la distance ni la vitesse comme la semaine précédente.

Il faisait froid de bon matin et je suis parti avec la veste thermique. Par contre le temps était radieux, pas un seul nuage à l'horizon et une vue superbe sur la chaine des Pyrénées, un régal absolu !

 

Pas un seul nuage :

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 003

 

La vue était belle mais dès le début j'ai senti que je n'étais pas du tout en forme mais alors pas du tout... Et bien entendu, il y avait ce fort vent de face qui soufflait encore plus fort que la semaine d'avant...

Je n'étais pas en forme et je ressentais une très grosse fatigue général, je savais que je n'irai pas bien loin... ça a été encore pire à partir de Bagnères où là vraiment je n'avançais presque plus... Je me suis arrêté pour admirer le Pic du Midi et je suis resté plus de 5min à le regarder^^

 

Le Pic du Midi, sublime :

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 007

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 008

 

C'est complètement démotivé et refroidi que je suis reparti pour continuer à remonter la vallée de Campan. Et là bizarrement juste après dans la côte d'1,2 km juste avant Campan, je m'y sentais mieux que sur le faux plat avant, mais ça n'était pas grandiose. Au sommet je me suis arrêté une nouvelle fois, ce coup-ci c'était pour admirer le Montaigu^^ J'ai fait monter les enchères et je suis resté 10min à admirer le Montaigu et la vallée de Campan. Je crois qu'à cet instant dans le fond je pensais faire demi tour à Campan car la tête n'y était pas et les jambes non plus.

 

Le Montaigu, superbe :

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 011

 

Vue depuis le même endroit, le Montaigu est juste à droite de ce qu'on voit sur la photo et au centre, avec son toit bien reconnaissable c'est le gymnase de Campan autour duquel j'avais fait pour la première fois du vélo sans les stabilisateurs, ça commence à dater^^ :

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 012

 

Je suis quand même reparti et j'ai traversé Campan sans grande conviction et puis finalement j'ai continué en direction de Sainte Marie de Campan. Et là dans les côtes plus prononcées sur cette partie, j'ai senti que je me sentais mieux quand ça grimpait de façon plus prononcée sur dans les faux plats montants. L'espoir est revenu. Bien entendu depuis longtemps j'avais fait une croix sur l'enchainement col d'Aspin – Hourquette d'Ancizan mais je songeais dorénavant à faire une des deux ascensions.

Au fur et à mesure que j'avançais vers Sainte Marie de Campan, j'ai opté pour la Hourquette d'Ancizan. C'est un petit coin de paradis et avec ce soleil, ça annonçait à coup sûr des beaux paysages et puis j'avais envie de voir des ânes^^

 

A Sainte Marie de Campan, au pied de l'ascension :

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 015

 

A Sainte Marie de Campan, j'étais fatigué mais les dernières côtes m'avaient rassuré par rapport au début de la sortie. J'ai mangé une pâte de fruit et je suis parti en direction de Payolle sur ces 7 premiers kilomètres pas très raides communs avec le col d'Aspin. J'ai adopté un rythme régulier sans me mettre dans le rouge et je me suis un peu refait une santé je dois dire^^ Une fois à Payolle j'ai pris à droite en direction de la Hourquette d'Ancizan et là il me restait 10 km à grimper.

 

A Payolle, vue sur la carrière de marbre devant laquelle passe la route du col d'Aspin :

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 016

 

Juste le temps d'enlever ma veste thermique pour être en manches courtes et je suis parti. Je me suis calé sur 39x25 et j'ai attaqué ces 10 derniers kilomètres d'ascension. Sur le début il y avait des vaches sur le bord de la route qui étaient là pour m'encourager (bon ok je n'étais tout à fait rassuré quand certaines se sont mises à traverser juste devant moi ou à me regarder d'un regard bizarre^^). La route était bien plus tranquille que toute la vallée du début et la route du col d'Aspin. Quand la pente est passée aux alentours de 8%, j'ai été surpris d'être plutôt bien par rapport à mes sensations désastreuses du début de la sortie. Le moral revenait peu à peu. Après 2 km dans la forêt j'ai débouché dans le fameux décor sublime de la Hourquette d'Ancizan avec des alpages, des vaches, des chevaux, des brebis et....pas d'âne à l'horizon...

Dans la longue ligne droite qui paraît plate mais qui monte jusqu'à 12% j'ai croisé un groupe de motard dont le premier avec une caméra sur le casque m'a salué et m'a encouragé, c'est suffisament rare pour le signaler, c'est sympa ! Sur 39x25 c'est passé sans trop de difficulté cette partie raide. Juste après l'épingle à gauche qui suit et qui paraît plus raide, la pente est enf ait moins raide et nous amène à la descente d'un kilomètre dans laquelle j'ai fait un arrêt photo. Quel plaisir ces paysages ! Mais toujours pas d'âne en vu... J'étais déçu^^

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 017

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 020

 

Le fameux décor sublime de la Hourquette, on croit que c'est plat mais ça grimpe à 8% et au bout là bas c'est du 12% :

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 024

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 034

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 036

 

Dans le kilomètre de descente :

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 038

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 041

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 042

 

Les 3 derniers kilomètres n'ont été que du pur bonheur avec en contrebas à droite de la route, les troupeaux de vaches et de chevaux tout minuscules dans ce décor gigantesque. Les 2 derniers kilomètres à 8% se sont fait avec presque des bonnes jambes^^

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 047

 

Troupeaux de vaches et de chevaux au fond en bas :

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 051

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 052

 

Journée parfaite pour profiter du paysage :

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 054

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 055

 

Au sommet quand je suis arrivé, c'était sublime à voir ce ciel bleu sans nuage, le Pic du Midi en plein milieu, la vue sur la route du col d'Aspin côté Arreau. Une ascension aussi belle ça requinque pas mal. C'est la 7e fois que je grimpe la Hourquette d'Ancizan et à chaque fois c'est le même bonheur d'y être.

 

Au sommet, le Pic du Midi au fond :

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 059

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 062

 

Vue vers Arreau, on voit une partie de la route du col d'Aspin versant Arreau :

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 065

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 066

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 068

 

Vu que j'avais trainé sur tout le début, l'heure tournait et il fallait que je songe à rentrer, juste le temps de manger une pâte de fruit, de mettre ma veste thermique et me voilà parti pour la descente.

Une descente dans laquelle je me suis fait plaisr en me laissant aller, dommage que je n'avais pas d'indication de vitesse.

Après 2 kilomètres, qu'est ce que je vois qui traverse la route devant moi ? Des ânes !! Les voilà:D

Une anesse et son ânon en fait. Et l'ânon s'est mis à galoper sur le bord de la route au moment où je suis arrivé à sa hauteur en ralentissant et quand j'ai accéléré il a accéléré puis quand je ralentissais, il ralentissait aussi et ainsi de suite pendant une minute^^

J'ai remonté le kilomètre à remonter et j'ai continué la descente sur Payolle.

 

Vue sur le Pic du Midi en traversant Payolle :

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 072

 

Il ne faisait ni chaud ni froid du coup à Payolle je ne me suis pas arrêté pour enlever ma veste thermique et j'ai continué avec.

Comme prévu le vent a tourné à la mi-journée et il souffle de face là aussi mais heureusement, un peu moins fort qu'à l'aller.

 

J'ai bien senti dans la vallée que de nouveau je n'étais pas très en jambes. Il n'y a que dans l'ascension de la Hourquette que j'étais bien. J'ai continué tranquillement pour rentrer à la maison.

 

Hey salut toi, ça faisait longtemps hein??! :

 

Photos Hourquette d'Ancizan le 26 septembre 2014 075

 

Au final j'étais content d'avoir pu grimper à la Hourquette d'Ancizan car sur le début de la sortie en remontant la vallée je ne donnais pas cher de ma peau... 95 km pour plus de 1500m de D+.

Ce qui a été vraiment super agréable ça a été ce temps splendide !

 

Pour ce qui est des jambes j'espère que la forme reviendra sans trop tarder histoire de profiter de l'automne pour rouler.

Pour le mois d'octobre il y aura une seule sortie dans les Pyrénées, reste à savoir si ce sera le 4 ou le 11, c'est la météo qui décidera. Pour le reste je pédalerai sûrement un peu en Charente.

 

Pour la suite de ce week end, il n'y aura pas eu de vélo samedi mais par contre une rando très sympa pour écouter le brame du cerf. Je mettrai quelques photos dans le prochain article.

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 17:10

Petit week end au pied des Pyrénées pour ce samedi 20 septembre. La météo annonce un léger voile de nuages sans plus pour la matinée (et des orages pour l'après midi). J'avais donc la matinée devant moi pour pédaler un peu. Le seul petit soucis c'est que la semaine de boulot a été assez fatigante et la veille j'étais arrivé assez tard et l'autre impératif c'était que c'était l'anniversaire de ma sœur et du coup fallait rentrer pour le repas de midi. En bref, je ne pouvais pas faire de longue sortie et fallait que je me lève tôt malgré la fatigue.

 

C'est donc la vallée de Campan que j'avais en ligne de mire. J'avais le choix entre le col d'Aspin, la Hourquette d'Ancizan ou le col du Tourmalet. J'ai opté pour ce dernier car les occasions de le grimper d'ici la fin de l'année vont se faire de plus en plus rares.

 

En me levant samedi matin, quelle joie en voyant les montagnes entièrement dégagées au lever du jour. Je craignais un ciel très nuageux mais finalement le léger voile de nuages était très haut en altitude.

 

Je me suis préparé assez paresseusement quand même^^ J'étais vraiment fatigué.

Je me demandais aussi si j'allais être en forme car lors de la dernière sortie en montagne au col d'Aspin 2 semaines auparavant, j'avais des bonnes jambes mais j'étais un peu malade et là depuis 2 semaines je n'avais fait qu'une petite trentaine de kilomètres, du coup je ne savais pas ce que ça allait donner pour les jambes.

 

Au moment de partir, alors que je m'apprêtais à ajuster l'altitude de départ sur mon compteur, voilà que la pile m'a lâché d'un coup. C'est dommage que ça tombe pour une sortie où je suis assez minuté avec un horaire approximatif à respecter. Mais d'un autre côté je préfère que ça arrive là avant une sortie que je connais par cœur plutôt qu'une sortie sur des routes que je ne connais pas.

 

Je suis donc parti sans compteur (que j'ai laissé sur le vélo dans un dernier espoir de sursaut de sa part^^) et sans montre car depuis un certain 15 août 2013, je ne prends plus le risque de la reperdre^^

 

Au départ je craignais un peu qu'il fasse frais, du coup j'ai mis mes manchettes sur les poignets prêt à les remonter si il fallait, mais très vite j'ai vu que je n'en n'aurais pas besoin, la faute à un invité imprévu : le vent de sud. Qui dit vent de sud, dit bonne température mais dit aussi vent de face. Et là pour le coup il soufflait fort, du coup j'avais presque chaud de bon matin et j'allais bouffer le vent de face sur toute la remontée de la vallée...

 

Mis à part le vent, j'étais bien content de pédaler face aux montagnes bien dégagées. A ce moment là sur les faux plats, les jambes allaient pas mal (à ce moment là).

 

Superbe vue sur les montagnes (le Pic du Midi et le Montaigu) en direction de Bagnères de Bigorre :

 

Photos col du Tourmalet le 20 septembre 2014 001

 

C'était cool il y avait peu de circulation mais une grande partie des voitures qui me dépassaient ne s'écartaient pas beaucoup et roulaient vraiment très vite... Dans les deux côtes avant Bagnères et celle un peu plus longue juste avant Campan, les jambes tournaient bien, j'étais tout à droite sans soucis. Juste avant Campan, je me suis arrêté quelques secondes pour prendre une photo du Montaigu qui trône toujours majestueusement et magnifiquement. Puis je suis reparti.

 

Entre Bagnères et Campan, le Pic du Midi à droite :

 

Photos col du Tourmalet le 20 septembre 2014 006

 

Juste au sommet de la côte qui précède Campan, le Montaigu sur son piédestal :

 

Photos col du Tourmalet le 20 septembre 2014 008

 

Photos col du Tourmalet le 20 septembre 2014 009

 

Dans la partie entre Campan et Sainte Marie de Campan, bien que j'avançais plutôt bien, je commençais à sentir que la forme n'était pas vraiment au rendez vous. Et d'ailleurs je suis arrivé à Sainte Marie de Campan plus fatigué que les dernières fois. J'ai mis ça sur le compte du vent de face...

A Sainte Marie de Campan, j'ai mangé une pâte de fruit puis un cycliste est arrivé derrière moi et s'est arrêté aussi, nous avons discuté une dizaine de minutes à peu près avant que je ne commence l'ascension du col du Tourmalet.

 

A Sainte Marie de Campan, au pied de l'ascension avec la statue d'Eugène Christophe :

 

Photos col du Tourmalet le 20 septembre 2014 011

 

Sur les 4,5 premiers kilomètres pas très raides, il n'y avait rien à signaler de particulier. Puis quand je suis arrivé à Gripp et que la pente s'est cabrée à 9% pour les 12,5 derniers kilomètres, j'étais encore bien sur le 39x25, mais seulement sur 2 km car d'un seul coup après 1,5 km sur la partie raide, j'ai les jambes qui m'ont abandonné. Là je n'ai pas compris ce qu'il s'est passé, mais du coup je savais que la suite allait être difficile^^ Je me suis mis à mouliner et j'ai adopté un rythme régulier. Bien que je n'avais pas d'indication de distance ni de vitesse, j'avais l'avantage de connaître l'ascension par cœur et de pouvoir anticiper mon état de fatigue en fonction de l'instant présent. Sur le début de cette partie il y avait pas mal de vaches qui broutaient sur le bord de la route. Ça donne une sorte de distraction^^

J'ai passé le lacet du Garet à la corde tout de même et comme d'habitude juste après c'est une partie que j'aime bien. En plus la vue sur le Pic du Midi était superbe, complètement dégagé qu'il était !!!

les 2 kilomètres à 10% avant La Mongie avec les paravalanches s'est faite assez vite au final, hormis quelques abrutis en voiture qui ne s'écartaient pas, j'ai apprécié cette partie. Sur la fin du dernier paravalanche, une vache est remonté du talus en contrebas à droite et a traversé la route juste devant moi, bien que j'étais dans la montée et que je n'allais pas très vite, j'ai quand même dû me mettre en roue libre^^

 

Vue sur le début de l'ascension depuis la fin du premier paravalanche avant La Mongie :

 

Photos col du Tourmalet le 20 septembre 2014 012

 

Le gros coup de moins bien je l'ai eu à la sortie de La Mongie, là les jambes faisaient très mal. Je me suis octroyé 30 secondes de pause juste pour me détendre un peu les jambes avant de repartir et du coup le kilomètre suivant est passé vite^^

Le seul point positif de cette aprtie c'est qu'il n'y avait pas de vent.

 

Les 3 derniers kilomètres ont été durs mais dans le dernier j'ai eu un dernier sursaut et j'ai pu augmenter la cadence.

 

Cette ascension du col du Tourmalet a été dure ! C'est bizarre que la forme m'a abandonné d'un seul coup alors qu'il y a encore 2 semaines, les jambes étaient bonnes, c'est peut être juste un coup de moins bien passager.

Au sommet je ne me suis pas attardé longtemps car je devais rentrer pour le bon repas qui s'annonçait à midi avec un bon gâteau à la broche en dessert ! :D

 

Au sommet :

 

Photos col du Tourmalet le 20 septembre 2014 015

 

Vue côté Luz Saint Sauveur :

 

Photos col du Tourmalet le 20 septembre 2014 017

 

Quelques travaux sur la piste qui va vers le Pic du Midi :

 

Photos col du Tourmalet le 20 septembre 2014 018

 

Photos col du Tourmalet le 20 septembre 2014 020

 

Vue côté La Mongie :

 

Photos col du Tourmalet le 20 septembre 2014 022

 

Je suis resté moins de 10min au sommet au final.

Au début de la descente je sentais que j'étais au début de la fringale, j'avais même les jambes qui tremblaient. Pour la descente je me suis fait bien plaisir, je n'ai pas été ralenti par des voitures, juste un camping car que j'ai pu dépasser assez vite et j'ai pu tracer, freinages et trajectoires nikel, que du bonheur quoi !

Je suis arrivé assez vite à Sainte Marie de Campan où je me suis arrêté pour manger une pâte de fruit et enlever ma veste thermique. Et ensuite je me suis attaqué au retour dans la vallée et là, comme habituellement quand il y a du vent, il tourne à la mi-journée et je me suis retrouvé avec un vent de nord...de face... Ah ce satané vent !!

Heureusement que la perspective du bon repas et du gâteau à la broche m'a fait avancer assez vite^^ Je n'avais pas de compteur du coup je ne savais pas du tout si je roulais aussi vite qu'habituellement sur le retour mais au final c'était pas trop mal.

 

J'étais content de pouvoir déguster le repas à midi. Bien qu'il fut dur, je suis tout de même content d'être allé au col du Tourmalet une nouvelle fois et peut être la dernière fois de l'année qui sait... C'est une ascensionque j'aime beaucoup. C'est la 18e fois que je le grimpais et je dois dire que la dernière fois que j'avais eu aussi mal aux jambes en le grimpant, c'était il y a plus de 3 ans, le 14 juillet 2011 quand j'étais hors de forme, à l'époque c'était ma 8e ascension.

 

J'espère que la mauvaise forme n'est que passagère, je mets un peu ça sur le compte de la période assez fatigante et stressante que je traverse au boulot en ce moment.

Pour cette sortie ça a été 95 km et 2000m de D+. Gageons que la prochaine sortie se passera mieux^^

 

Juste avant le sommet du col, il y avait de gros travaux, j'ai l'impression qu'un nouveau télésiège est en cours d'installation...voilà qui va gâcher un peu plus le paysage....

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 11:08

Le col de Vars est un col des Alpes du Sud permettant de relier le Queyras au Mercantour, à cheval entre les départements des Hautes Alpes (05) et des Alpes de Haute Provence (04). Il culmine à 2108m d'altitude et relie Guillestre dans la vallée de la Durance au nord à Les Gleizolles dans la vallée de l'Ubaye au sud.

Il s'agit d'un petit bougre idéal dans des enchainements mais qui offre des versants pas si simple à négocier.

 

Il ne s'agit pas d'un col qui a fait basculer des scnéarios du Tour de France mais c'est le tremplin idéal pour enchainer avec le col d'Izoard (2360m). Le Tour de France y est passé à 33 reprises. Parmis les grands noms qui y sont passés en tête on peut citer les frères Henri et Francis Pélissier, Frantz, Vietto, Bartali, Robic, Kubler, Bobet, Coppi, Gaul, Jimenez, Delisle ou encore Zoetemelk. Le dernier en date à y être passé en tête c'est Jens Heppner en 2000.

 

Profil au départ de Guillestre :

 

Par le versant nord, l'ascension est longue de 20 km. Elle peut se découper en trois parties bien distinctes.

La première partie, dès le départ en quittant Guillestre qui présente pratiquement 8 km à 8% de moyenne. C'est le plat de résistance dès le début, à froid ça peut faire mal aux jambes. Sur cette partie la route offre tantôt de longues portions en courbes et quelques lacets. Le paysage est plutôt sec avec quelques falaises et de beaux points de vues. C'est rocailleux au début avant que les alpages prennent le relais. Heureusement, car ça permet une petite distraction.

 

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Une fois cette partie faite, on arrive sur une portion de 4 à 5 km moins raide avec même quelques descentes qui permettent d'arriver aux premiers hameaux de Vars (Saint Marcellin et Sainte Marie). Cependant entre les parties descendantes et presque planes il y a quelques portions raides.

 

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Une fois Vars Sainte Marie passée, on attaque la dernière partie de l'ascension à environ 7% de moyenne. La route traverse la véritable station de Vars. Il s'agit d'une partie pas très agréable, car en ligne droite avec peu de points de vues.

En revanche après un petit replat, la suite jusqu'au sommet est bien plus belle, toujours sur des pentes entre 7 et 8% avec quelques courts passages plus raides. A environ 2 km du sommet, la route offre un petit replat en passant devant le lac et le refuge Napoléon.

 

Le final est assez agréable avec quelques passages un peu raides mais l'air du sommet permet de passer plus facilement cette partie.

 

Sur tout ce versant la route est bon état, juste un peu granuleuse sur une partie au début. Sur le final il est possible d'apercevoir des marmottes.

 

Le final :

 

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Profil au départ de Les Gleizolles :

 

Le versant sud depuis la vallée de l'Ubaye grimpe bien avant Les Gleizolles, depuis Jausiers mais sur les 9 km entre Jausiers et Les Gleizolles, la pente est faible et n'offre pas de difficulté.

 

A partir des Gleizolles, l'ascension est longue de 14 km et se découpe en deux parties. Les 6 premiers kilomètres offrent peu de véritables difficultés, la pente est modérée à moins de 6%. La seule difficulté est le passage de deux tunnels rapprochés dont le premier en courbe et non éclairé peut être dangereux. Le suivant est plus long mais en ligne droite.

 

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Le 2e tunnel :

 

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Après ces 6 km on arrive à Saint Paul sur Ubaye où le profil change radicalement. Pendant 3 kilomètres la route va être irrégulière et alterner passages raides (jusqu'à 14%) et replats. A cet instant la route est en balcon à flanc de montagne.

 

Juste après en passant la borne à 5 km du sommet, c'est parti pour le final raide, 5 km à 9,5% de moyenne pour accéder au sommet. Le paysage est rocailleux et offre des vues de haute montagne (plus que sur le versant nord). La route s'élève en lacets et grandes courbes avec en permanence un paysage vraiment agréable. Certaines portions atteignent les 12%.

 

En fin de sortie après un enchainement, c'est un col qui fait très mal aux jambes et l'arrivée au sommet est une délivrance. C'est dommage car ça fait qu'on ne peut pas vraiment profiter du paysage...

 

Sur ce versant, la route est en moins bon état que le versant nord, elle est par ailleurs plus étroite.

 

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Au sommet, en regardant côté Ubaye :

 

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Au sommet :

 

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En résumé le col de Vars est un beau col de passage, qu'on peut facilement placer dans un enchainement mais qui peut faire très mal aux jambes.

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 20:01

Depuis la fin des vacances en août je n'avais pas eu l'occasion de refaire du vélo. Ça faisait très exactement depuis le 21 août soit 16 jours sans vélo. A la fin de mes vacances j'avais d'excellentes jambes mais après ces 16 jours je n'en avais aucune idée.

Il était prévu soleil sur les Pyrénées et j'avais prévu de rentrer afin de profiter un peu du mois de septembre qui est en général plutôt beau dans les Hautes Pyrénées. Aller au col du Tourmalet, à l'Aubisque ou bien faire une petite boucle col d'AspinHourquette d'Ancizan, étaient des parcours qui me passaient par la tête. Mais c'était sans compter les 3 jours précédents passés à Lille pour le travail dans le cadre du séminaire annuel de l'entreprise. 3 jours entiers de réunions et 3 soirées (sans avoir vraiment le choix pour ne pas y aller...) m'ont bien achevé sans oublier le vendredi soir où il a fallu rentrer de Lille à Tarbes, heureusement que c'était l'avion entre Lille et Toulouse mais je suis arrivé très tard quand même. Bref, je savais d'avance que je n'allais pas pouvoir me lever tôt ni faire une grande sortie...

 

J'ai dû m'arracher pour me lever à 9h30 samedi matin. Et quand j'ai vu la sublime journée, je ne pouvais pas laisser passer l'occasion. Ça faisait vraiment longtemps qu'il n'y avait pas eu de si belle journée sur les Pyrénées quand j'y étais !! Ciel bleu, sommets dégagés.

 

Mais le problème c'est qu'en plus de la fatigue que je ressentais encore, je n'étais pas très bien. Je ne savais pas vraiment ce qui n'allait pas à ce moment mais au petit dej', impossible d'avaler quoi que ce soit. Je me suis forcé à manger une petite tranche de pain avec de la confiture mais rien de plus. Déjà que la veille au soir je n'avais pas beaucoup mangé, je me demandais si ça allait le faire.

 

J'ai pris des biscuits et des pâtes de fruit dans mon sac. J'ai rempli un bidon avec de la grenadine et l'autre avec de l'eau.

Après ces derniers jours très chargés, je ressentais le besoin d'être au calme et dans un bel endroit. J'ai pas réfléchi longtemps, l'objectif du jour était tout désigné : la Hourquette d'Ancizan (1564m), calme et beau !!

 

Je suis parti à presque 10h30 avec l'obectif de finir ma grasse matinée sur le vélo^^

 

Quel plaisir de me retrouver sur le vélo. Ça faisait du bien. La vue sur les montagnes était superbe et au tout début de la sortie mes jambes semblaient bonnes.

Mais très vite, j'ai commencé à avoir des maux de ventre et à la tête... Là ça devenait franchement pas génial... Je continuais de pédaler en me disant que je vais avancer de façon très tranquille et voir au fur et à mesure. Mais plus j'avançais vers Bagnères de Bigorre et plus je me sentais mal. Heureusement, il y avait un point positif non négligeable, c'est que j'avais d'excellentes jambes. Moi qui me posais la question de savoir si j'allais être en forme, j'avais la réponse à ce niveau là. Dommage que la fatigue et les douleurs ont gâché tout ça.

 

Superbe vue :

 

Photos col d'Aspin le 6 septembre 2014 001

 

En approchant des deux petites côtes juste avant Bagnères, je me disais que j'allais mouliner tranquille pour les passer et finalement sans même avoir besoin de changer de pignon je les ai passées sur la plaque quasimment tout à droite. Pareil pour la côte d'1,2 km juste avant Campan que j'ai passé sur la plaque sans même me mettre en danseuse en grimaçant juste à cause des douleurs au ventre et à la tête.

Une fois à Campan, j'ai rejoint la grande route qui va vers Sainte Marie. Il y avait moins de circulation que pendant les vacances mais beaucoup plus de voitures qui ne s'écartaient pas beaucoup...

Sur cette partie, j'avais la tête qui tournait, je commençais à avoir chaud en plus, il faisait 28°C. Mais pendant que je me disais que je ne forcerai pas du tout, mes jambes tournaient toujours toutes seules presque et je continuais sur la plaque dans toutes ces côtes.

 

Le Pic du Midi sur la droite :

 

Photos col d'Aspin le 6 septembre 2014 007

 

Le Montaigu sur son trône :

 

Photos col d'Aspin le 6 septembre 2014 008

 

Photos col d'Aspin le 6 septembre 2014 011

 

Je suis donc arrivé à Sainte Marie de Campan. D'habitude je mange toujours une pâte de fruit avant d'attaquer l'ascension. Là en plus, je n'avais presque pas mangé depuis 24h. Quand je me suis arrêté, j'ai eu des nausées du coup je suis vite reparti en arrêtant de boire mon bidon d'eau et en entamant celui de grenadine. Ce qui me surprenait le plus c'est que sur toute cette remontée de la vallée jusqu'à Sainte Marie de Campan, j'ai avancé pratiquement aussi vite que le 21 août quand j'étais en forme et que j'avais bien roulé. Vraiment surprenant. Par contre dans l'ascension j'avais prévu de rouler tranquille. Et pourtant sur le début de l'ascension, les jambes tournaient bien sur la plaque. Mais sur cette partie commune à la Hourquette d'Ancizan et au col d'Aspin sur les 7 kilomètres jusqu'à Payolle, je sentais que je risquais vraiment d'avoir une défaillance, une fringale ou un truc dans le genre, du coup j'ai décidé de changer l'objectif et d'aller au col d'Aspin plutôt qu'à la Hourquette d'Ancizan car il est moins long à grimper (5 km de moins pour le col d'Aspin), ce qui réduisait grandement le risque d'avoir des problèmes sur la fin de l'ascension.

 

A Sainte Marie de Campan :

 

Photos col d'Aspin le 6 septembre 2014 012

 

C'était vraiment dommage car j'étais dans le col d'Aspin sous ce soleil radieux avec de bonnes jambes mais impossible de profiter de l'instant présent...

A Payolle, je ne ressentais pas encore de fringale qui arrivait, c'était déjà ça. J'ai attaqué les 5 derniers kilomètres à presque 8%. Je me suis calé sur 39x25. J'ai rattrapé 4 cyclistes, les premiers que je voyais depuis le début de la sortie. C'est dommage pour eux mais ça m'a remonté le moral quand même^^

Cette ascension était vraiment paradoxale, la tête et les maux de ventre faisaient que j'avais juste envie de rentrer mais les jambes pédalaient toute seules, impossible d'arrêter^^

Il y avait beaucoup de vaches avec leurs veaux sur le bord de la route, je faisais attention à ne pas en percuter un qui traverserait par mégarde^^

 

Au final cette ascension est passée vite par rapport à ce que je craignais dans mon état mais je n'ai absolument pas profité de l'instant présent avec tout ça...

 

Au sommet j'ai quand même apprécié d'avoir la vue dégagée sur le Pic du Midi d'un côté et le Pic d'Aneto de l'autre, chose que je n'avais pas pu avoir le 21 août. Il y avait aussi beaucoup de vaches en haut^^

 

Au sommet :

 

Photos col d'Aspin le 6 septembre 2014 014

 

Vue côté Arreau avec la route qui monte au sommet :

 

Photos col d'Aspin le 6 septembre 2014 015

 

Le Pic d'Aneto dégagé au loin au dessus de Arreau :

 

Photos col d'Aspin le 6 septembre 2014 016

 

Le Pic du Midi :

 

Photos col d'Aspin le 6 septembre 2014 019

 

Photos col d'Aspin le 6 septembre 2014 021

 

Je ne me suis pas trop attardé car j'avais hâte de rentrer et quand je ne pédalais pas...j'avais des nausées...

Je me suis élancé dans la descente pour le retour (en faisant attention aux vaches bien sûr^^), c'est dommage car j'ai été vite ralenti par des voitures.

 

En arrivant sur Payolle, il y avait des handicapés qui faisaient une découverte du parapente en fauteuil roulant. Ils décollaient juste à 1m du sol sur 2 ou 3 secondes mais c'est sympa de voir que l'évolution des choses permet aux personnes n'ayant plus la possibilité de marcher de pouvoir faire des choses comme ça.

 

Payolle avec le Pic du Midi (on voit un peu les personnes faisant du parapente en fauteuil) :

 

Photos col d'Aspin le 6 septembre 2014 023

 

En passant Payolle je n'avais qu'une hâte c'était de rentrer pour me reposer. Il n'y avait pas de vent ce coup-ci, c'était sympa et pour l'instant j'échappais toujours à la fringale. J'avais un peu moins mal au ventre et j'ai pu un peu plus forcer dans la vallée. Ce qui fait qu'au final je suis rentré assez vite et j'ai bouclé la sortie à une moyenne pas trop mauvaise mais à aucun moment je n'ai pu l'apprécier véritablement...

 

On dit que le vélo c'est 80% de mental et 20% les jambes avec la part du mental qui augmente encore plus avec la difficulté. Hé bien pour moi sur cette sortie ça a été 95% les jambes et 5% le mental. Heureusement que j'avais toujours la forme de la fin de svacances parce que sinon je pense que j'aurais fait demi tour assez rapidement... Ceux qui disent que le travail c'est bon pour la santé, il y a des fois c'est tout l'inverse...

 

90 km et 1500m de D+ au final pour cette sortie. Et dommage pour la Hourquette d'Ancizan...

Finalement je n'ai pas eu de problème suite au fait que je n'ai presque rien mangé sur les 24h précédentes et rien du tout pendant la sortie.

 

J'espère que la prochaine fois que je reviendrai dans les Pyrénées, j'aurais la même forme.

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 14:04

Le col d'Izoard est situé dans le département des hautes Alpes (05) et culmine à 2360m d'altitude. Il fait partie des cols mythiques des Alpes grâce au Tour de France. La course y est passée à 33 reprises et tous les plus grands champions s'y sont illustrés.

Le col est attaché à Louison Bobet et Fausto Coppi qui y ont forgé certaines de leurs plus belles pages victorieuses et qui sont à jamais côte à côte sur cette fameuse stèle dans la mythique Casse Déserte.

La stèle est placée à l'endroit même où Fausto Coppi (vainqueur du Tour de France en 1949 et 1952) est venu applaudir les coureurs du Tour de France et surtout Louison Bobet son grand rival, en 1953 alors que lui même ne participait pas au Tour de France cette année là. Louison Bobet était en plein festival en tête de la course à la sortie de la Casse Déserte et s'avançait vers sa première victoire finale dans le Tour de France (vainqueur en 1953, 1954 et 1955). En passant devant Fausto Coppi, Louison Bobet lui aurait lancé « Merci d'être venu ». 2 grands champions, rivaux, qui se respectaient énormément.

 

Louison Bobet est probablement le coureur qui a le mieux apprivoisé le col d'Izoard, il y est passé 3 fois en tête en solitaire. Louison Bobet, seul en tête dans le sublime paysage de la Casse Déserte, c'est une photo mythique de l'Histoire du Tour de France.

 

Lorsque Thévenet a détroné Eddy Merckx dans la fameuse étape de Pra Loup en 1975. C'était la veille de l'étape du col de l'Izoard et je ne sais plus qui lui a dit « Tu ne seras un grand champion que lorsque tu seras passé seul en tête à la Casse Déserte avec le maillot jaune sur les épaules ». Et du coup, le lendemain, Bernard Thévenet a attaqué dans le col de l'Iozard et est passé seul en tête à la Casse Déserte et au sommet.

 

Parmis tous les coureurs qui sont passés en tête au sommet du col on peut citer outre Louison Bobet 3 fois, Fausto Coppi, Gino Bartali, Sylvère Maes, Nicolas Frantz, Federico Bahamontes tous 2 fois et vainqueurs du Tour de France dans leur carrière.

Dans la liste des coureurs il y a aussi Eddy Merckx, Lucien Van Impe, Henri Pélissier, Philippe Thys, Jean Robic eux aussi vainqueurs du Tour de France et qui sont passés une fois en tête au sommet.

 

Dans l'histoire récente du cyclisme, c'est dans ce col que Andy Schleck a attaqué en 2011 pour écrire probablement sa plus belle victoire qu'il a remporté au sommet du col du Galibier.

 

De façon plus géographique, le col d'Izoard se situe dans le massif du Queyras entre Briançon et Guillestre. C'est le col qui permet la liaison entre les Alpes du Nord et les Alpes du Sud. D'ailleurs son paysage et sa végétation ne sont pas tout à fait identique sur les deux versants du col.

Ce col est classé Hors Catégorie et offre de beaux pourcentages sur chacun de ses deux versants.

 

Profil du versant au départ de Briançon (Nord) :

 

L'ascension du col de l'Izoard par Briançon est longue de 20 km pour une moyenne de 5,7%. L'ascension peut se découper en deux moitiés égales. La première tranche de 10 kilomètres est la plus facile jusqu'à Cervières. En quittant Briançon il y a environ 3 kilomètres à 6% avant que la route devienne plate pendant environ 2 kilomètres le long de la Cerveyrette. La suite est en faux plat montant jusqu'à Cervières. Sur toute cette partie le paysage n'est pas encore très sec.

A partir de Cervières, c'est partie pour les 10 derniers kilomètres à 7,5% de moyenne. La route entre dans une forêt de pins et la pente reste régulière aux alentours des 8% avec régulièrement des lacets qui permettent de donner du rythme et évite de tomber dans la monotonie du décor. En effet c'est à environ 1,5 km du sommet qu'on sort de la forêt à proximité du refuge Napoléon, pour se retrouver dans un superbe décor minéral. Le dernier kilomètre est un régal pour les yeux.

A noter que sur ce versant il y a une bande cyclable sur une grand epartie de l'ascension.

 

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A la sortie de la forêt :

 

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A environ 1,5 km du sommet (le refuge Napoléon est à gauche de la photo) :

 

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Le refuge Napoléon à 1 km du sommet :

 

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Le final :

 

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Profil du versant au départ de Guillestre (Sud) :

 

Il s'agit du versant le plus mythique avec la fameuse Casse Déserte à 2,5 kilomètres du sommet.

Mais pour y parvenir il y aura un petit bout de chemin à faire. En effet, l'ascension par ce versant est longue de 31 kilomètres à 5% de moyenne mais les 16 premiers kilomètres ne sont pas très raides et remontent la vallée du Guil dans un superbe décor. La plupart du temps, les pourcentages sont à moins de 5%. Il y a même une légère descente dans les premiers kilomètres. Sur cette partie le côté moins agréable c'est la traversée de 2 tunnels dont le premier assez dangereux car très étroit (2 voitures se croisent très difficilement), en courbe, mal éclairé, bref, il vaut mieux prévoir un éclairage et essayer de partir tôt pour passer à un moment où il y a moins de circulation. Car en été, ça rouel énormément sur cette route et c'est assez pénible à force quand on est en vélo... Le 2e tunnel est en ligne droite et pas hyper long.

 

La route s'enroule sur des virages à 7% à l'approche de la moitié de l'ascension au niveau du col de l'Ange Gardien (1347m) peu avant la fameuse bifurcation. Cette bifurcation c'est enf ait l'intersection entre la route que l'on suit depuis Guillestre et qui continue tout droit en direction de l'Italie par le col Agnel (2744m) et la route du col de l'Izoard dont les 14,5 derniers kilomètres (la partie difficile) commence sur la gauche.

 

 

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La remontée des gorges du Guil :

 

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La bifurcation entre le col Agnel et le col d'Izoard :

 

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A partir de là on attaque la partie mythique à 7% du col d'Izoard. Le début de cette partie est encore assez facile avec des pentes irrégulières aux alentours de 6% sur les 3 premiers kilomètres avant de souffler sur un replat sur quelques centaines de mètres. Ensuite la route arrive à Arvieux et là ça se corse sur du 8% sur une ligne droite assez interminable. En plus depuis la bifurcation, la route est exposée en plein soleil sans aucun endroit à l'ombre. Depuis Arvieux, jusqu'à Brunissard, c'est à peu près 4 km de ligne droite entre 8 et 12%, à découvert. C'est une partie qui semble interminable car en plus l'impression visuelle dans la traversée de Brunissard est trompeuse, on a l'impression d'être sur des pentes moins raides et donc de ne pas avancer...

 

Quelques centaines de mètres (toujours à plus de 10%) après la sortie de Brunissard, on arrive à un virage à droite qui nous fait enfin entrer dans la forêt à environ 7,5 km du sommet. A partir de là, la route va continuer de grimper sur des pentes autour de 9% avec des lacets réguliers qui offrent quelques mètres de replats à chaque fois. Par ailleurs la forêt n'est pas trop dense et permet d'avoir quelques points de vues sur Brunissard, Arvieux et tout ça. C'est assez agréable d'autant plus qu'on sait que la Casse Déserte approche. Cette partie dans la forêt à 9% se poursuit sur 4,5 km jusqu'au moment où dans un virage à droite on sort de la forêt pour déboucher sur....la Casse Déserte. Elle surgit d'un seul coup ! Et là, en général, le cycliste prend une grosse claque tellement c'ests beau. Un parking à l'entrée de la Casse Déserte (au niveau du col de la Platrière à 2220m) permet de profiter du point de vue. Un paysage lunaire gigantesque dans lequel on se sent tout petit, de la rocaille à perte de vue et cette route en corniche qu'on voit avec les cyclistes et les voitures qui paraissent tout petit tellement c'est grand ce décor.

J'y suis passé 1 fois dans le sens de la montée et 2 fois dans le sens de la descente, c'est vraiment magique de rouler dans la Casse Déserte. Un moment à part que je ne suis pas prêt d'oublier.

A l'entrée de la Casse Déserte c'est une descente de 500m qui accueille le cycliste avant de se remettre à grimper en passant devant la fameuse stèle Fausto Coppi – Louison Bobet pour attaquer les 2 derniers kilomètres à 9%.

Ces deux derniers kilomètres s'avalent plus facilement car on sait que le sommet approche, la vue est belle et il y a encore quelques lacets.

 

Route complètement exposée :

 

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Dans la sapinière :

 

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Brunissard :

 

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La Casse Déserte :

 

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Au sommet on peut apprécier le panorama offert. Une stèle rend hommage au Baron Berge qui a construit la route entre 1893 et 1897.

 

Un col mythique quoi !

 

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Vue d'ensemble du col avec la stèle :

 

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 18:25

Bonjour,

 

J'avais presque oublié de présenté un nouveau venu parmi mes vélos ! Il s'agit d'un VTT Rockrider 500 qui est arrivé de nulle part grâce à un bon service Communication du Conseil Général des Hautes Pyrénées qui a mis en place un quizz sur Facebook portant sur le col du Tourmalet. Mes réponses couplées à plusieurs de mes contacts qui ont également fait le quizz sur mon invitation ont fait que j'ai finalement gagné le VTT en jeu.

 

Il s'agit d'un cadre alu, transmission SRAM, triple plateaux 22x32x42, 8 pignons 11-32, freins à disque avant et arrière, suspension avant réglable.

 

Bref un bon petit vélo qui conviendra très bien à ma pratique du VTT qui est inexistante pour l'instant^^ Cela me permettra d'aller découvrir des chemins non praticables en vélo de route. J'espère bientôt pouvoir aller en découvrir du côté du....col d'Aspin pour commencer, tiens tiens, encore lui^^

 

Pour l'instant je n'ai eu l'occasion de faire qu'une vingtaine de kilomètres avec dont quelques uns pour le tester sur une côte très raide (18%). ça change. Ce jour là j'y ai pris les photos ci-dessous. Il offre un bon confort à première vue, le frienage est excellent et les jambes étaient bonnes en plus du coup pas eu besoin de passer le petit plateau^^

Malheureusement les vacances ont été trop courtes et pas avec suffisamment de soleil pour me permettre de faire une plus grande sortie.

En attendant de le revoir un week end où je rentrerai dans les Hautes Pyrénées, voici quelques photos.

 

Photos VTT le 14 août 2014 007

 

Photos VTT le 14 août 2014 008

 

Photos VTT le 14 août 2014 009

 

Photos VTT le 14 août 2014 010

 

Photos VTT le 14 août 2014 011

 

Photos VTT le 14 août 2014 012

 

Photos VTT le 14 août 2014 013

 

Photos VTT le 14 août 2014 014

 

Photos VTT le 14 août 2014 016

 

Et du coup en ce qui concerne mes vélos, ça en fait un de plus dans la liste qui comprend :

 

- mon "vieux VTC" avec lequel j'ai commencé le vélo en montagne et qui pour l'instant est en attente d'une cure de jouvence au pied des Pyrénées.

- mon vélo de route habituel (Sport 3 B'twin) que j'ai acheté en 2010 et qui m'accompagne sur la plupart des sorties en montagne. Il m'attend au pied des Pyrénées pour les week end où je rentrer chez là bas.

- le Ridgeback, ma randonneuse que j'ai acheté en 2012 et qui connait bien la Provence et le Mont Ventoux notamment. Il est avec moi à Angoulême et toujours là quand j'en ai besoin.

- le GrandSaigne qui a forgé sa jeunesse avec Veloblan et qui me sert énormément depuis l'an dernier avec mes jonglages entre l'appart, les week end pyrénéens de temps en temps et tout ça. Il me permet d'avoir un 2e vélo de route et de pouvoir en avoir un à deux endroits différents. Il est avec moi à Angoulême.

- le VTT que je viens de présenter et qui va rester au pied des Pyrénées pour le moment.

 

Pour ce qui est du "vieux VTC de ma soeur" quasi identique au mien, cité en premier. Il n'est pas vraiment à moi mais n'étant plus utilisé par ma soeur, je l'avais réquisitionné au début de mes études avant l'arrivée des vélos de route. Mon vieux VTC était avec moi là où j'étais pour les études et quand je rentrais, j'avais celui de ma soeur. Et maintenant il est là chez les parents en dépannage. (ma soeur peut se targuer d'avoir un de ses vélos qui est allé au Tourmalet et autres^^)

Et le dernier vélo que j'utilise un peu c'est le Dakota Gitane, le VTC  de mon père que j'utilise quand je rentre les week end et que je vais en ville (il fut à moi pendant un temps^^). C'est un vélo qui a une grand evaleur sentimentale car c'est avec lui que j'ai grimpé le col d'Aspin pour la première fois en 2008. Il va probablement bientôt nous quitter pour voguer vers d'autres cieux.

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 17:17

Le col du Granon situé dans le département des Hautes Alpes (05) fait partie des poids lourds des ascensions françaises mais ne jouit pas de la même notoriété que le col du Galibier ou le col de l'Izoard à proximité. Et pour cause, le Tour de France ne l'a visité qu'à une seule reprise, c'était en 1986 avec la victoire de Edurado Chozas à son sommet. Il fut la plus haute arrivée en altitude de l'Histoire du Tour de France avant d'être dépassé par le col du Galibier (2642m) en 2011.

 

Il n'est goudronné que sur un seul versant, celui au départ de Briançon. L'autre versant au départ de la vallée de la Névache est accessible en VTT.

Le sommet culmine à 2404m d'altitude (le panneau indique 2413m), il fait ainsi partie des plus hautes ascensions françaises.

 

Son profil offre une des rampes les plus difficiles de France sur les 11,5 derniers kilomètres à partir de Saint Chaffrey.

 

Au départ de Briançon, l'ascension est longue de 16,5 kilomètres.

 

Les 5 kilomètres entre Briançon et Saint Chaffrey sont communs avec l'ascension du col du Lautaret (2058m), cette partie est très fréquentée parles voitures et n'est pas très agréable. Heureusement, les pourcentages sont plutôt faibles (aux alentours de 4 à 5%).

Le col du Granon est indiqué sur des panneaux et on ne peut pas louper la sortie de cette route fréquentée.

Dès qu'on quitte la route du col du Lautaret, le contraste est saisissant avec cette tranquillité au niveau de la circulation. Un court faux plat nous fait entrer dans Saint Chaffrey puis on tourne à droite et là c'est parti !

 

Une rampe de 11,5 kilomètres à 9,3% de moyenne s'offre devant vos roues.

 

Le profil est à peu près similiaire à celui de l'ascension du Mont du Chat (1504m) par Le Bourget du Lac.

 

Photos Guillestre 08-2014 059

 

Photos Guillestre 08-2014 060

 

A partir de là, tous les kilomètres seront à plus de 8%, le plus facile étant à 8,3%. La route est étroite et très granuleuse ce qui donne l'impression d'être un peu scotché. La prise d'altitude se fait très vite sur ces kilomètres aux alentours de 9%. Le kilomètre le plus raide est celui dont la borne est à 5 km avec un pourcentage de 11,1%. Les 4,5 derniers kilomètres se font à plus de 2000m d'altitude ce qui peut causer des difficultés supplémentaires.

 

Quelques replats d'une vingtaine de mètres maxi permettent de souffler de temps en temps au niveau des virages.

Dans le dernier kilomètre on passe à proximité de la caserne militaire du Granon.

 

Photos Guillestre 08-2014 062

 

Photos Guillestre 08-2014 063

 

Photos Guillestre 08-2014 064

 

Photos Guillestre 08-2014 067

 

Photos Guillestre 08-2014 068

 

Photos Guillestre 08-2014 069

 

Photos Guillestre 08-2014 098

 

La première partie de l'ascension se fait dans une petite forêt éparse qui peut offrir un peu de fraicheur par forte chaleur. La suite se fait complètement à découvert avec un superbe panorama tout au long de l'ascension sur le massif des Ecrins. On aperçoit également Briançon en contrebas.

Sur toute cette deuxième partie, il y a très peu d'arbres et le paysage est complètement à découvert, gare au vent quand il souffle !!

 

Depuis le sommet il est possible de grimper à pied sur la butte au sommet du col pour apprécier le panorama complet à 360° avec la vue imprenable sur la Barre des Ecrins (4102m), la Meije (3983m) et le Mont Pelvoux (3946m) qui fut longtemps considéré, à tort, comme le plus haut sommet de France avant l'annexion de la Savoie.

 

Le sommet étant le point de départ de randonnées, de plus en plus de voitures montent au sommet ce qui rend un peu plus désagréable l'ascension car la route est étroite, il convient de faire attention dans la descente.

 

Le col du Granon est vraiment une ascension à part qui allie difficulté et paysages, ça reste un plaisir de le grimper en vélo même si ce n'est pas le genre d'ascension que l'on referait tous les jours^^

 

Pour ma part j'ai eu l'occasion de le grimper le 6 août 2014.

 

Au sommet :

 

Photos Guillestre 08-2014 070

 

Panorama sur le Mont Pelvoux et le Massif des Ecrins :

 

Photos Guillestre 08-2014 071

 

Photos Guillestre 08-2014 072

 

Photos Guillestre 08-2014 074

 

Photos Guillestre 08-2014 075

 

Photos Guillestre 08-2014 076

 

Photos Guillestre 08-2014 078

 

Vue sur le versant nord non goudronné :

 

Photos Guillestre 08-2014 080

 

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Photos prises dans la descente :

 

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Briançon tout en bas :

 

Photos Guillestre 08-2014 095

 

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Photos Guillestre 08-2014 103

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 17:03

Les vacances se sont terminées, la reprise du travail s'est faite et les sorties en montagne se feront désormais plus espacées comme durant tout le début d'année. Les prochains articles porteront plus sur la description de certaines ascensions.

 

En attendant, voici quelques photos prises par un photographe dans l'ascension de la Cime de la Bonette (2802m) le 10 août dernier.

 

Dans l'ascension :

 

Bonette 8

 

Bonette 4

 

Dans la descente :

 

Bonette 9

 

Bonette 12

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 19:28

Décidément, je n'ai jamais vu un mois d'août aussi pourri... Ces nuages toujours présents en grand nombre avec des averses régulières rendent difficile de se motiver pour partir tôt en vélo en montagne... C'est bien dommage que la grande forme soit là quand la météo ne l'est pas. Après la sortie au col d'Aubisque qui s'est excellement bien passée, j'espérais remonter sur le vélo rapidement pour une nouvelle sortie pyrénéenne. L'objectif était tout simple, une petite boucle vers la vallée de Campan avec l'ascension du col d'Aspin (1490m) par Sainte Marie de Campan, descente sur Arreau et retour par la Hourquette d'Ancizan (1564m) par Ancizan.

 

Malheureusement pour moi, mardi matin, mercredi matin et jeudi matin, à chaque fois je me suis levé très tôt avec le fol espoir que les belles éclaircies voire soleil prévus par la météo s'avèrent réels, mais à chaque fois c'est pour voir un ciel nuageux très menaçant avant de me recoucher...

Le problème c'est que les jours défilent et bien que je ne m'ennuie pas du tout, ça me démange de remonter sur le vélo car la fin des vacances est proche (déjà...).

 

Et ce jeudi matin alors que le ciel était très menaçant, j'ai fait les comptes, vendredi il est prévu orages et pluie, samedi veille du retour c'est préparation des bagages et dimanche c'est le retour à Angoulême. Bref, il ne me restait plus que jeudi après midi du coup.

 

A la mi-journée les nuages semblaient mois épais mais toujours bien présents. Je n'aime pas partir l'après midi après le déjeuner mais là tant pis, je voulais vraiment repédaler. Vu le ciel nuageux et la température très fraiche ainsi que le fait de partir tard, j'ai décidé de ne pas aller à la Hourquette d'Ancizan et de grimper seulement le col d'Aspin pour le plaisir. Cependant je m'attendais à risquer de me retrouver dans le brouillard au sommet...

 

Je suis parti en manches courtes mais c'était limite tant il faisait très frais...

 

Je voulais voir si j'étais toujours en forme sur cette sortie et je dois dire que le début m'a fait un peu peur tant les premiers kilomètres se sont avérés difficiles pour la mise en route des jambes. Sur les 5 premiers kilomètres je n'avançais pas et j'avais mal aux jambes. J'étais parti pour les 30 km de montée jusqu'à Sainte Marie de Campan, ça risquait d'être long à ce rythme là...

 

Petit à petit ça allait un peu mieux, et j'ai accéléré sans trop m'en rendre compte jusqu'à me mettre à rouler sur un bon rythme voire très bon. C'est bien simple, j'étais parti pour faire une de mes meilleures sorties au col d'Aspin.

Après ce début laborieux, les sensations sont revenues très vite et je sentais vraiment que j'avais toujours une grande forme. Du coup, bien que ce ne soit pas dans mes habitudes, je me suis lancé à bloc dans cette sortie du début à la fin.

 

C'est parti vers les montagnes qui sont là dans les nuages :

 

Photos col d'Aspin le 21 août 2014 001

 

Une bonne connaissance :

 

Photos col d'Aspin le 21 août 2014 005

 

J'étais vraiment bien car une fois arrivé aux deux petites côtes avant Bagnères, je les ai très facilement passées sur la plaque en enlevant même des dents à l'arrière pour faie les côtes plus prononcées. Il en est allé de même pour la côte d'1,2 km avant Campan où j'étais presque tout à droite. Quelle surprise quand même, je ne m'attendais pas à pouvoir emmener ces braquets avec autant d'aisance.

 

Vraiment dommage ce paysage gâché par les nuages :

 

Photos col d'Aspin le 21 août 2014 008

 

Le Montaigu sur son piédestal, enfin derrière les nuages quoi :

 

Photos col d'Aspin le 21 août 2014 009

 

Une fois à Campan, je me suis dit que ce serait cool de grimper jusqu'à Sainte Marie de Campan sur la plaque car ce n'est pas souvent que je le ferai. Et me voilà donc sur ces côtes de plus en plus prononcées pratiquement tout à droite. Et toujours aussi facile, y compris sur la partie à 9% juste à l'entrée de Sainte Marie de Campan.

Là, au pied du col d'Aspin, petit arrêt pour manger une pâte de fruit et c'était reparti ! Inutile de dire que je n'avais pas vu le temps passer jusque là tellement c'était grisant d'avoir ces jambes. Et en plus vu que je suis parti l'après midi, il n'y avait pas grand monde sur les routes, soit les touristes étaient déjà en haut soit ils n'étaient pas partis à cause des nuages menaçant.

 

Allez c'est parti pour l'ascension :

 

Photos col d'Aspin le 21 août 2014 012

 

J'ai attaqué l'ascension du col d'Aspin sur le grand plateau toujours (et sans trop croiser la chaine en plus^^). Les 7 premiers kilomètres de l'ascension sont assez irréguliers et pas trop raides ce qui permet de mettre du braquet. Et comme j'étais bien ben du coup je me suis fait plaisir à faire l'ascension à bloc comme la remontée de la vallée avant.

J'ai passé le 39 dents pour passer les deux passages raides à moins de 8 km du sommet avant de repartir de plus belle dans la traversée de Payolle.

Ce qui était vraiment dommage c'est de voir toujours ces nuages et avoir une telle fraicheur un 21 août (18°C à Payolle).

 

La traversée de Payolle à 5,5 km du sommet du col d'Aspin :

 

Photos col d'Aspin le 21 août 2014 014

 

J'ai entamé les 5 derniers kilomètres à 8% de moyenne sur le 39x25 comme je fais habituellement. Je continuais de bien relancer mais je tournais les jambes plus vite que d'habitude, du coup j'étais plus souvent assis. J'aurais mieux fait d'enlever deux dents à l'arrière de façon à ce que je grimpe plus souvent en danseuse comme je fais habituellement car là, j'ai eu un début de point de côté à 2,5 km du sommet à force de trop tourner les jambes^^ Heureusement, j'ai rapidement adopté un rythme plus calme de façon à pouvoir bien respirer et c'est passé. Et j'ai pu me relancer à environ 1,5 km du sommet.

Le genre d'ascension où je grimpe le nez dans le guidon et dans laquelle j'ai pris très peu de photos du coup^^ Mais avec ces nuages j'ai pas perdu grand chose.

J'ai rattrapé 3 cyclistes dans l'ascension. Il n'y avait pas foule, par contre au sommet, il y avait pas mal de voitures de touristes. Au final, ils ne pouvaient pas profiter du paysage.

 

Il faisait 16°C au sommet. Il commençait à y avoir quelques trous de ciel bleu à travers les nuages au dessus du col d'Aspin mais rien de bien convaincant... J'ai pris quelques photos puis j'ai mis ma veste thermique et je suis reparti pour rentrer.

 

Bonne montée :

 

Photos col d'Aspin le 21 août 2014 015

 

Vue côté Arreau avec normalement le pic d'Aneto au dessus :

 

Photos col d'Aspin le 21 août 2014 017

 

Et là, normalement la vue sur le Pic du Midi, heureusement que la vache permet de compenser légèrement le vide sur la photo^^

 

Photos col d'Aspin le 21 août 2014 022

 

2 voitures m'ont fortement ralenti dans les premiers kilomètres de la descente, mais j'ai pu les dépasser au bout d'un moment.

Tout le retour j'ai roulé à bloc (vu que j'avais toujours des bonnes jambes). Mais je n'ai pris aucune photo car on ne voyait pas le Montaigu, ni la chaine des Pyrénées et même les ânes étaient rentrés au moment du retour^^

J'étais content de ne pas avoir eu de vent ni à l'aller ni au retour, ce qui est assez rare.

 

Au final ça a été 90 km pour 1500m de D+ et une de mes meilleures sorties au col d'Aspin. Avec des jambes comme ça et vu que je n'avais qu'une seule ascension au programme, j'ai changé mes habitudes pour faire la sortie à bloc du début à la fin et je ne suis pas mécontent de cette ascension. ça donne un article pas bien long avec peu de photos^^

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  • Je suis un passionné de vélo et plus encore de vélo en montagne. J'adore monter des cols, voir de beaux paysages et prendre de belles photos...c'est ma drogue à moi!
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