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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 14:09

Le col des Jouels est un col situé dans le département de l'Ariège (09). Il culmine à 1247m d'altitude et se trouve sur la montée du col de Péguère (1375m) au départ de Foix.

Il emprunte donc la même route que celle qui passe au col des Marrous (990m). Il faut en effet passer par le col des Marrous puis continuer à monter sur cette même route pendant 4 kilomètres pour rejoindre le col de Jouels. Après le col de Jouels, la route continue à monter pour aller vers le col de Péguère (1375m) et le col de Pradel (1432m).

 

Au départ de Foix, il y a donc presque 22 kilomètres pour accéder au col des Jouels (1247m) dont les 18 premiers sont identiques à la montée au col des Marrous (990).

Les 7 à 8 premiers kilomètres sont seulement en faux plat montant et sont donc très roulant. Suivent ensuite, à partir du village de La Mouline, 3 kilomètres à 4/5%. Les 3 kilomètres d'après sont encore un peu plus raides à 6/7%. L'augmentation de la pente est donc progressive. Le kilomètre suivant est à 8,5% avant que la pente ne repasse à 6/7% pendant 4 kilomètres jusqu'au col des Marrous (990m). Après le col des Marrous, la route va rester sur des pourcentages similaires aux alentours de 7% pendant 4 kilomètres jusqu'au col des Jouels (1247m).

Le col n'est donc pas difficile avec une augmentation progressive de la pente. Les pourcentages ne sont pas très élevés et il est ainsi très abordable. L'inconvénient c'est qu'il est long et surtout, la route n'est pas en très bon état. Ce n'est donc pas très agréable. A cela on peut ajouter que des arbres bordent tout le long, la route et empêche tout panorama, ce qui est quand même le but du vélo en montagne. C'est donc bien dommage et un peu frustrant. Le point positif reste la très faible circulation.

A l'endroit du col des Jouels, se trouve des bâtiments dont une cabane apparemment abandonnée sur laquelle se trouve un panneau indiquant le col. Les autres bâtiments à côté semblent habités. Par contre il était difficile de s'approcher de la cabane abandonnée en raison de la végétation et des orties qui sont devant, la photo ne le montre pas bien mais il était difficile de s'approcher.

J'ai eu l'occasion de monter ce col le 28 mai 2011.

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-6

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-7

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 08:25

Le col des Marrous est un petit col situé dans le département de l'Ariège (09) et culminant à 990m d'altitude. C'est un col qui n'est pas un sommet en lui même car il se trouve sur la montée vers le col de Péguère (1375m). Cependant il s'agit d'un col car à cet endroit plusieurs chemins et sentiers de balades se rejoignent. On y accède par la ville de Foix après 18 kilomètres.

 

Au départ de Foix, la route ne va pas monter très fort directement. En effet, ce sera plus un faux plat montant que de la montée pendant 7 à 8 kilomètres. Après le village de La Mouline, la pente va se mettre à monter plus franchement de façon très progressive. Après 3 kilomètres à environ 4 à 5%, la pente va passer entre 6 et 7% pendant 3 autres Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-27kilomètres avant d'augmenter encore jusqu'à 8,5% pendant un kilomètre seulement. Après cette augmentation progressive de la pente, elle va rediminuer pour être aux alentours de 6 à 7% sur les 4 kilomètres restant à parcourir jusqu'au col des Marrous.

La route durant toute cette montée n'est pas très très passante. C'est de fait, assez agréable en vélo. Par contre par moment l'état de la route n'est pas top mais ça ne gêne pas outre mesure vu que l'ascension n'est pas difficile. En revanche, ce qui est un peu dommage ce sont les arbres très denses qui se trouvent sur le bord de la route et qui empêchent d'avoir une vue sur la vallée. Mais l'été par fortes chaleurs, nul doute que ça doit être bien utile.

J'ai eu l'occasion de passer par le col des Marrous le 28 mai 2011 lorsque je suis allé au col de Péguère (1375).

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 17:39

Bonjour,

 

Alors voilà, après m'être remis de ce coup de froid de hier, mes impressions.

Déjà, je n'ai absolument pas mal aux jambes! Comme quoi malgré de mauvaises sensations et des courbatures, j'arrive à bien gérer une grosse ascension. Il n'y a rien de mieux pour engranger de la confiance!

J'ai constaté que durant cette montée, contrairement aux fois précédentes, je ne faisais pas une fixation sur le pourcentage de la pente mais j'étais vraiment en train de visiter presque... A un moment quand je suis revenu à moi, je me suis dit "Ah mais je suis sur du 10% là!!", vraiment je n'étais absolument pas dans le rouge et quelque soit le pourcentage, j'arrivais à donner les coups de pédales nécessaires. En revanche je ne pense pas que j'aurais pu aller plus vite que ce que j'ai fait dans cette montée avec ces conditions.

J'ai également constaté que la pluie (que je n'aime pas) ne m'a pas trop dérangé dans la montée si ce n'est que je ne pouvais plus voir à travers mes lunettes. J'en ai d'ailleurs été étonné. Je craignais vraiment la pluie d'autant plus qu'elle était froide.

Par contre, une fois au sommet quand l'effort intense s'est arrêté, là je me suis rendu compte que j'étais mouillé et qu'il faisait froid.

Tout le début à été agréable jusqu'au sommet mais après la 2e partie de la sortie avec le retour a été interminable et très difficile à supporter. Mais j'ai réussi à me motiver pour rentrer. Et maintenant ça va rester un grand souvenir! Cela évite d'être frustré comme j'aurais pu l'être si j'avais appelé mes parents pour qu'ils viennent me chercher...

Maintenant, j'ai effectué 6 ascensions du col du Tourmalet (5 fois par Sainte Marie de Campan et 1 fois par Luz Saint Sauveur) et je l'ai monté par tous les temps! Sous un grand soleil en plein été (15 juillet 2009), sous un soleil frais en 2e ascension de la journée (26 octobre 2009), sous un ciel menaçant par température très fraiche (12 juin 2010), sur route s'asséchant (1er mai 2011), sous le soleil mais par température froide (15 mai 2011) et sous une forte pluie et des températures glaciales hier! Maintenant je le connais sous plusieurs facettes!!

Ensuite, cela a été vraiment sympa et agréable de rencontrer notamment Philippe Ousset et Jacques Daleas, après qu'ils aient laissé des commentaires sur le blog. Je ne m'attendais pas non plus à ce que d'autres personnes me reconnaissent . Et j'en profite pour les remercier de leur sympathie. Notamment Philippe qui m'a invité à se joindre à lui et ses coéquipiers pour la montée (mais j'ai pas tenu le rythme sur le plat ).

C'est toujours sympa d'avoir un grand champion lors d'un tel rendez vous durant lequel l'esprit de compétition est totalement absent!

Dans La Dépêche du jour, deux pages sont consacrées à cette Montée du Géant et à l'inauguration de la Voie Laurent Fignon (la victoire du Stade Toulousain en top14 a fait la Une et monopolise tout le journal presque). Il est dit que nous étions environ 800 cyclistes présents au départs. Certainement que nous étions moins nombreux en haut car j'ai vu pas mal de cyclistes faire demi tour.

C'est toujours sympa de participer à un tel évènement en tout cas! Surtout lorsque la difficulté du col ne se fait pas trop ressentir. Cependant, je suis un peu déçu même si je ne pouvais pas aller plus vite car j'ai l'impression que le col n'a pas été si dur que ça et à mes yeux, ça enlève un peu le côté mythique du col que j'avais encore jusque là... C'est un peu dommage...

Maintenant je compte remonter le col du Tourmalet dans les mêmes conditions matérielles mais par beau temps afin de comparer les sensations. Ce sera intéressant de voir la différence entre les sensations sous la pluie et le soleil avec le vélod e route, notamment pour voir si j'arrive à tenir le 39 dents aussi longtemps qu'avec le VTC. Bien sûr la forme ne sera forcément pas la même mais ça donnera une indication. Il faudra que j'aille rapidement m'occuper de mes chaussures de vélo dont les cales sont trop en avant à mon goût malgré le fait qu'elles sont reculées au maximum avec les trous en place.

Maintenant, je ne cache pas, qu'après la grande sortie en Ariège le 28 mai dernier qui a été dure sur la fin et cette sortie extrêmement difficile hier sur la fin également, j'ai envie d'aller me faire plaisir sur une sortie facile du côté du col d'Aspin par exemple, sur ces routes que je connais bien. Et oui, c'est cela qui me permet de me recharger au niveau de la motivation pour repartir vers d'autres grandes sorties ensuite.

Quand je vois l'état d'hypothermie dans lequel je suis rentré hier je me rends compte quand même que j'ai pris des risques mais je suis fier d'avoir finit la sortie jusqu'au bout mais une chose est sûre, je en remonterai pas le Tourmalet par temps de pluie! Une fois cela me suffit. d'ailleurs si il pleuvait à 6h30 du matin hier quand je me suis levé, je n'y serai jamais allé à la Montée du Géant.

Maintenant ça va mieux, je suis bien revenu à température hormis une sensation de froid permanente encore au niveau du bout des doigts et des orteils ainsi qu'aux genoux (car dans la descente mes genoux n'étaient pas couverts car ils étaient entre le bas de mon short et le haut de mes jambières). D'ici quelques jours ce sera entièrement rentré dans l'ordre mais belle frayeur pour mes parents qui m'ont vu tout bleu!!

 

J'ai tout dit un peu en vrac, je ne sais pas si c'est agréable à lire....

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 15:08

Bonjour,

 

Voilà, c'est aujourd'hui que s'est déroulée la Montée du Géant du Tourmalet. Je rappelle que le Géant c'est cette statue représentant un cycliste en plein effort qui se trouve au sommet. L'hiver, elle est redescendue et chaque année, le premier samedi de juin, elle est remise là-haut. A cette occasion, les cyclistes sont conviés à se rassembler et à monter au sommet du col chacun à son rythme. Cette année, le parrain de cette Montée était Miguel Indurain, quintuple vainqueur du Tour de 1991 à 1995.

Le rendez vous était prévu à 8h30 à l'ex Centre Laurent Fignon, pour un départ à 9h.

Je me suis levé péniblement ce matin vers 6h30 en raisons de courbatures qui ne me lâchent pas depuis mercredi soir suite à une séance de gym un peu hard je dois dire.... Bref, jeudi et vendredi, je peinais pour monter les escaliers...je n'ai donc pas pédaler et inutile de dire que hier soir, je ne me voyais absolument pas pouvoir monter le col du Tourmalet... Mais quand la motivation prend le dessus ça marche. Ensuite, je déteste la pluie et encore plus le froid... C'est vraiment ce que je craignais quand j'ai vu qu'il avait neigé au sommet du Tourmalet jeudi... J'appréhendais vraiment cette Montée pour le froid surtout... Et pour ce qui est de la pluie. j'avais regardé la météo sur le site de meteofrance et il était prévu nuageux le matin et fortes pluies l'après midi...

 

Résultat, je me suis levé ce matin péniblement donc. Les jambes toujours douloureuses...ça n'annonçait rien de bon... Il ne pleuvait pas et faisait même presque beau à 6h30 mais je voyais bien que les montagnes étaient dans les nuages...

Le temps de préparer rapidement le vélo (gonflage des pneus et graissage de la chaîne) et je suis parti tranquillement. Ouch les jambes, ça tirait dès que je me mettais en danseuse... Dans les deux petites côtes juste avant Bagnères, je n'arrivais pas à rester en danseuse plus de 30m.... Je me demandais vraiment si j'allais pouvoir monter le col du Tourmalet... Par contre le ciel est devenu un peu plus nuageux mais j'ai quand même voulu croire à une amélioration...

Je suis arrivé vers 8h30 au lieu de rendez vous. Il y avait beaucoup de cyclistes. Je ne sais pas combien (je verrai dans le journal demain). Une dame vient me donner un bandana aux couleurs de la Montée du Géant (avec le casque on ne peut pas le mettre à la manière de Pantani) que j'ai mis autour du cou (sur la photo sur le lieu du départ on voit que tout le monde en a un autour du cou y compris Indurain et...le Géant)Là, un monsieur de l'organisation vient me voir pour me dire que du café et de quoi manger est servi à l'intérieur du bâtiment. Le temps de trouver une place pour poser mon vélo et j'y vais. Là, alors que je ressortais du bâtiment, un monsieur m'aborde.  Un cycliste bien sûr! Il m'a reconnu et se présente. Philippe Ousset, qui tient notamment le blog pyreariege et avec qui j'avais eu l'occasion de discuter via le blog entre autre. Mais tout cela était resté virtuel. c'était donc très sympa de le rencontrer. Il est vraiment sympa et nous avons un peu discuté. Il est venu avec quelques uns de ses amis de son club du côté de Montréjeau/Saint Gaudens. Il me propose de se joindre à eux pour la montée. J'accepte avec plaisir. Vraiment très sympa! (il passera peut être sur le blog). Heureusement qu'il était là pour me rappeler les photos, car d'habitude, moi qui prends pas mal de photos, j'étais plus en train de regarder de mes propres yeux que de photographier!

Miguel Indurain est arrivé, c'était l'effervescence! J'ai pu le prendre en photo. Sa femme l'a accompagné et est montée en vélo également!

 

Le matin au départ (il ne pleuvait pas encore), le Géant dans le camion :

 

Photos Montée du Géant le 4 juin 2011 004

 

Miguel Indurain (à droite), vainqueur du Tour de 1991 à 1995 :

 

Photos Montée du Géant le 4 juin 2011 009

 

Les montagnes complètement masquées par les nuages, vues depuis le lieu de départ :

 

Photos Montée du Géant le 4 juin 2011 005

 

Vers 9h (je ne sais plus à quelle heure exacte), c'est le départ. Je pars en même temps que Philippe et ses coéquipiers. Nous sommes devant, un peu trop d'ailleurs puisque le camion portant la statue est derrière. Le camion nous a dépassé et nous nous sommes retrouvé dans le peloton. Moi qui n'avais jamais roulé en peloton, j'ai préféré ne pas me mettre en surrégime. N'allant pas assez vite, j'ai donc glissé lentement vers l'arrière du peloton. Je ne sais pas jusqu'où puisqu'il y avait beaucoup de monde et pas mal de groupes. Dès que nous sommes partis, des gouttes de pluies se sont mises à tomber...aie aie aie...j'aime pas la pluie...

A un moment, juste avant la mini côte se trouvant au village de Asté, qui me dépasse? Miguel Indurain! Il me passe juste par la gauche. Et vraisemblablement, je ne ressemble pas aux autres cyclistes (je précise que j'avais mes baskets normales car j'ai un soucis de cales avec les autres chaussures), puisqu'il tourne la tête et me dit bonjour! Cette classe alors!!! Donc je peux dire que j'ai roulé aux côtés de Miguel Indurain pendant une petite cinquantaine de mètres...le temps qu'il me dépasse quoi... Et là, dans la mini côte, Miguel Indurain est monté en danseuse!! Lui qui est plutôt réputé pour ses grandes qualité de rouleur montait de fait souvent assis lorsqu'il était pro.

Jusqu'à Sainte Marie de Campan, j'ai donc glissé vers l'arrière. Mais dès que ça montait un peu, j'étais maintenant rassuré de voir que les jambes tiraient moins et que je commençais à avoir des sensations pas trop mauvaises. Juste avant Sainte Marie de Campan, un cycliste se porte à ma hauteur et me demande si c'est bien moi qui tient le blog. Je réponds par l'affirmative et se présente. C'est Jacques Daleas qui m'avait laissé un commentaire très sympa sur le blog dans la semaine. Nous avons un peu discuté. Très sympa. Mais ne voulant pas me mettre dans le rouge, je l'ai laissé filer car il allait plus vite que moi. A partir de Sainte Marie de Campan, c'était le début du col du Tourmalet, et là il pleuvait beaucoup!!! De nombreux cyclistes faisaient déjà demi tour! J'ai moi même beaucoup hésité...mais je me suis remotivé et j'y suis allé... La pluie s'est encore intensifiée et je ne voyais plus à travers mes lunettes tellement il y avait d'eau et de buée... Je regardais par dessus mes lunettes. Etant myope, ça m'empêchait de voir les indications des panneaux mais je n'en avais pas vraiment besoin car j'étais concentré sur mon effort. A un moment, alors que j'étais encore dans la partie facile du col (dans els 5 premiers kilomètres), je vois Miguel Indurain arrêté sur la droite de la route en compagnie de quelques autres cyclistes. Ils devaient attendre quelqu'un.

Lorsque la pente est devenue raide à partir du 5e kilomètre, chacun commence à se caler à son rythme donc pas mal de monde me dépassait et j'en rattrapais pas mal également. Une fois que l'on est à son rythme ensuite, il y a moins de dépassement même si tout le long de l'ascension je n'ai pas cessé de rattraper des personnes et de me faire dépasser par d'autres quand même. Mais par exemple le cycliste qui se trouvait juste devant moi au 5e kilomètre de l'ascension sera juste 20m devant moi au sommet ensuite.

La pluie n'arrangeait vraiment pas les choses donc...je n'aime vraiment pas l'humidité. mais encore là, elle n'était pas glacée la pluie... Et à ma grande surprise quand même je me rendais compte que je tournais bien les jambes. Même si pour la première fois j'ai eu besoin de passer le petit plateau avant La Mongie (c'est la première fois que je monte le Tourmalet avec le vélo de route). Le rythme était bon. Je soufflais régulièrement... On devait m'entendre à 5m à la ronde pour les autres cyclistes malgré le bruit de la pluie... Mais j'étais dans le rythme et quand il fallait relancer après des lacets serrés j'avais les ressources pour le faire. A un moment, juste avant le lacet du Garet, un cycliste me dépasse et me dévisage tout particulièrement, et il me demande si c'est bien moi qui tient un blog sur le vélo en montagne. je réponds oui puis part devant. C'est toujours sympa de voir des personnes qui me reconnaissent grâce au blog... Mon dos a commencé à me faire un peu mal à cet instant... La montée continue et à ma grande surprise dans les parties les plus raides sous les paravalanches juste avant La Mongie (10 à 12%), même si c'est dur, je ne suis pas du tout en difficulté et les jambes ne me font pas mal. Mais où sont passées ces courbatures alors?? C'était rassurant pour moi. Par contre juste avant La Mongie, quand j'ai vu toutes les énormes rigoles d'eau qu'il y avait sur la route, je me suis dit que la descente allait être périlleuse... Un ravitaillement était prévu à La Mongie et de fait pas mal de monde s'y est arrêté. Moi, à chaque fois que j'ai monté le col du Tourmalet, je en me suis jamais arrêté à La Mongie car une fois que je suis dans le rythme je préfère continuer. J'ai donc continué. Lors de la traversée de la station sur des pentes à 13%, à ma grande surprise, d'un seul coup je suis facile, alors que la pente vient encore d'augmenter. je précise que cet instant "de facilité" a duré 200m seulement. Mais ça fait toujours du bien car en gros j'ai eu l'impression de souffler et de me reposer pendant 200m sur du 13%...bizarre quand même... Par contre juste après, de nouveau c'était bien dur...normal quoi... La neige qui est tombée jeudi a entièrement fondu et ce, jusqu'au sommet.

Par chance, le vent n'était pas trop présent sur les 4 derniers kilomètres entre La Mongie et le sommet du col! Par contre le brouillard s'est encore épaissi un peu plus et à part les 3 cyclistes qui étaient devant moi, je ne voyais plus rien au delà...apocalyptique à cet instant. Un peu plus loin, le brouillard s'est éclairci. Et là les lamas du Tourmalet étaient sur le bord de la route. J'ai continué ma route, j'avais pas envie de m'arrêter pour prendre la photo dans la montée... J'étais étonné de voir que les jambes allaient bien encore à 1 kilomètre de l'arrivée. J'arrivais à relancer sans trop de soucis. Mais je sentais quand même que je n'étais pas en grande forme depuis le début... Bizarrement à l'amorce du dernier kilomètre j'ai commencé à être essoufflé...bizarre. C'est peut être le fait d'être à plus de 2000m d'altitude et d'avoir donc moins d'oxygène mais ça ne m'avait jamais fait ça avant... Enfin c'est pas trop grave. Le dernier virage (là où il n'y a plus que des restes des murs de neige que j'avais vu les fois précédentes) annonce les derniers 500m très raides. Là j'avoue que ces derniers 500m m'ont paru interminable car le brouillard étant revenu, je ne voyais pas à plus de 30m devant moi. C'était apocalyptique cette arrivée au sommet. Et au moment où je suis arrivé au sommet, d'un seul coup le brouillard s'est dissipé (à cet endroit). Il y avait bien sûr beaucoup de monde là haut. J'essaye de regarder pour voir si je vois Philippe mais je ne vois rien.

 

Photos Montée du Géant le 4 juin 2011 012

 

Sommet du col :

 

Photos Montée du Géant le 4 juin 2011 014

 

Le temps de prendre deux personnes montées en tandem, en photo, de me faire prendre en photo (j'ai une drôle de tête sur la photo ), j'ai mis mon K-Way. Et vu que j'étais détrempé, j'ai décidé de rentrer de suite avant de tomber malade... J'ai remonté les jambières (oui je suis monté en short), j'ai mis l'écharpe et c'est parti pour la descente en tremblant complètement de froid. J'étais vraiment mouillé et c'était horrible ce froid. Glacial!!! Ouch!!! J'ai commencé la descente toujours sous cette pluie, moins intense mais qui tombe toujours... Je suis très prudent et ne dépasse pas les 25km/h sur le début d ela descente. Après un kilomètre et demi de descente je m'arrête pour prendre les lamas en photo. Et là qui vois-je? Philippe en train de finir sa montée, il a du s'arrêter au ravitaillement de La Mongie je pense. Toujours très sympa et surtout heureux d'être là, il m'annonce avec enthousiasme que le garçon qui montait à côté de lui (une dizaine d'année il devait avoir) était le plus jeune cycliste à faire la Montée cette année! Je reprends le fil de ma descente. déjà que je n'aime pas les descentes mais alors sous la pluie sur une route détrempée et avec un tel froid, ça devenait un calvaire pour moi. Je sentais mes baskets remplies d'eau, de l'eau glacée, je ne sentais plus mes orteils c'était horrible. J'étais crispé de tout le corps à cause du froid et de la descente périlleuse. Je ne sentais plus le bout de mes doigts qui étaient sur les freins...je tremblais de partout. Je me suis sérieusement demandé si je ne demandais pas à mes parents de venir me chercher car j'avais 47 kilomètres pour rentrer chez moi à faire...mais je me suis dit que le temps qu'ils arrivent, j'aurais bien avancé et que quitte à y être autant le faire jusqu'au bout. Mais ça a été dur mentalement d'accepter de rentrer en vélo quand je sentais que j'avais les orteils gelés... Juste avant d'atteindre La Mongie, je croise Miguel Indurain qui était encore dans la montée, il avait du aussi s'arrêter au ravitaillement de La Mongie. Il m'a fait un grand sourire!! Très sympa!

 

Les lamas :

 

Photos Montée du Géant le 4 juin 2011 015

 

Photos Montée du Géant le 4 juin 2011 017

 

Photos Montée du Géant le 4 juin 2011 018

 

J'ai continué cette descente interminable. Je ne sentais plus du tout mes jambes. Et j'avais déjà envi d'être sur le plat afin de tourner les jambes et d'avoir des sensations... J'ai regardé à un moment mes doigts sur les freins...ils étaient bleus!!! Vraiment bleus!!! J'ai été impressionné... aie aie aie...

Interminable cette descente, je tremblais de partout... Bref, ce n'est que sur la fin quand ça descendait moins que j'ai arrêté de freiner et j'ai dépassé les 35km/h. J'ai atteint les 45km/h un court instant. J'avais els jambes tétanisées... Et ensuite une fois à Sainte Marie de Campan, je ne me suis pas arrêté, j'ai continué le retour vers Bagnères puis chez moi. J'avais bu une gorgée d'eau en haut du col mais elle était glacée, je n'osais pas reboire. J'avais un peu soif mais n'ayant plus vraiment de montée pour rentrer ça allait. Par chance j'avais un léger vent favorable sous cette pluie!! Ouf!!! J'ai pu rouler aux alentours de 28km/h pour rentrer! Il y avait pas mal d'imbéciles en voitures qui ne savaient pas s'écarter, j'étais donc éclaboussé mais au point où j'en étais... J'espérais avoir plus chaud une fois dans la plaine...mais vu que j'étais complètement mouillé je tremblais toujours de froid. Vraiment un calvaire pour rentrer avec ce froid...

Je suis finalement rentré. Ouf. La pluie s'est arrêté à 1,5 kilomètre de chez moi...un peu tard quoi...

Je suis rentré, j'ai rangé le vélo et je suis rentré à la maison. Je dégoulinais d'eau de partout. je suis allé enlever mes chaussures sur la terrasse extérieure. Je me suis donc retrouvé en chaussettes sur le carrelage extérieur et j'ai trouvé sincèrement que le carrelage était d'une douceur très agréable au niveau de la température. Il était chaud et j'avais envie d'y rester! Bizarre quand on voit qu'il n'a pas fait très chaud même dans la plaine. Je suis allé m'essuyer, me changer entièrement. je tremblais toujours de froid. Et visiblement j'avais pris des couleurs plutôt bleutés un peu partout... Mes jambes étaient entièrement bleues tout comme mes mains. Un schtroumpf quoi! Bref j'étais en hypothermie. J'ai mangé, ma maman m'a fait une tisane que j'ai bu presque d'un trait quand elle a été à une température buvable, j'ai bu de la liqueur de gingembre. Je tremblais encore (fallait voir comment ma fourchette bougeait dans ma main). Et ensuite je suis allé prendre une douche chaude, très chaude! Là ça allait mieux, j'étais même en T-shirt alors que mes parents et ma soeur étaient en sweat! (moi qui suis frileux d'habitude...). Je suis allé sur la terrasse pour toucher avec la main le carrelage extérieur que j'avais trouvé chaud en rentrant. Et bien...il m'a paru glacé au toucher...il était à moins de 10°C!! Impressionnant!! Il m'avait paru chaud! C'est dire comment mes pieds étaient gelés...

Là maintenant, ça y est j'ai repris des couleurs plutôt normales hormis quelques colorations bleues encore sur les jambes...brrrr. C'est ce qui s'appelle prendre un coup de froid.

Je ne suis donc pas resté pour l'inauguration de la Voie Laurent Fignon sur le versant du col du Tourmalet au départ de Luz Saint Sauveur. Peut être que Philippe ou Jacques que j'ai croisés viendront sur le blog pour donner leurs impressions.

Pour ma part, j'ai donc parcouru 95 kilomètres aujourd'hui, sous une pluie battante pendant toute l'ascension et la descente. Une chose est sûre je ne repartirai pas au col du Tourmalet par temps de pluie comme ça. La montée ça allait mais alors à partir de la descente ce fut un calvaire... Et au final, j'ai donc pris peu de photos aujourd'hui globalement. Là maintenant, j'ai plus mal au dos à force d'avoir été tendu et engourdi par le froid dans la descente, qu'aux jambes... Sinon c'est toujours sympa de voir un grand champion tel que Miguel Indurain. J'étais malheureusement un peu jeune pour suivre ses exploits à l'époque...

Je ne suis pas prêt d'oublier cette sortie...

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 12:47

Bonjour,

 

Et oui, il a neigé hier en montagne. Alors qu'il pleuvait dans la plaine, il neigeait là haut et ce matin, alors que les nuages se sont levés, j'ai eu la surprise de voir le Pic du Midi tout blanc... Moi qui prévoyais d'aller le monter en vélo d'ici peu, je vais devoir de nouveau attendre deux bonnes semaines je pense...

Il a neigé à partir de 1700m d'altitude (altitude de La Mongie). Il est tombé 10cm à 2000m d'altitude et donc pas mal au sommet du col du Tourmalet (2115m). Cependant, les chasses neige sont passés et la route et praticable et le sera demain pour la montée du Géant du Tourmalet!

Cette semaine, le temps n'est pas top ici. Lundi soir un très violent orage s'est abattu, j'ai failli me faire surprendre en vélo et je suis rentré vers 19h50 sous des trombes d'eau ce jour là. Voici un aperçu de ce qu'il s'est passé, la photo est impressionnante :

 

http://www.ladepeche.fr/article/2011/05/31/1094475-trombes-d-eau-sur-la-bigorre.html

 

Pour ce qui est de la montée du Géant du Tourmalet. Elle se fera donc en compagnie de Miguel Indurain, quintuple vainqueur du Tour de 1991 à 1995. Rassemblement à l'ex-centre Laurent Fignon à 8h30 et départ pour monter le col du Tourmalet en vélo à 9h. Ravitaillement à La Mongie et au sommet du col puis l'après midi, inauguration de la Voie Laurent Fignon à 14h. Il s'agit de cette fameuse portion côté Luz Saint Sauveur qui sera réservée aux cyclistes sur 2,7 kilomètres puisque les voitures emprunteront la nouvelle route passant par SuperBarèges.

 

Pour ma part, j'irai si il ne pleut pas et si il ne fait pas trop froid le matin. J'ai d'énormes courbatures aux jambes et ce sera déjà bien dur je le sens...

 

Idris

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 13:56

Bonjour,

 

Vous serez sûrement nombreux à venir voir passer les coureurs du Tour de France dans les Pyrénées cette année.

Je rappelle qu'il y aura 3 étapes pyrénéennes : les 14, 15 et 16 juillet. Nous aurons droit à l'étape du 14 juillet!

Voici, selon moi, les meilleurs endroits dans chacune des étapes pour aller voir passer les coureurs mais aussi pour profiter de la montagne.

 

Le 14 juillet : Cugnaux (31) - Luz Ardiden (65) : enchainement Hourquette d'Ancizan, col du Tourmalet et Luz Ardiden.

 

Dans cette étape, outre l'arrivée à Luz Ardiden, il y a bien sûr le col du Tourmalet qui est un endroit stratégique où se placer. Il va être emprunté par le versant de Sainte Marie de Campan. Les derniers lacets permettent d'avoir une vue sur les 4 derniers kilomètres d'ascension après La Mongie. Cependant il risque d'y avoir du monde.

L'endroit stratégique est dans la Hourquette d'Ancizan car c'est le plus beau coin! Il ne faut pas se placer au sommet mais un peu plus loin dans la descente car à un moment la route remonte légèrement et c'est un endroit au sommet d'une côte donc et surtout très beau. C'est le plus beau versant et j'avoue que c'est magnifique!!

 

Le 15 juillet : Pau (64) - Lourdes (65) : col d'Aubisque et descente par le col du Soulor.

 

Pour moi, le meilleur endroit n'est autre que le sommet du col du Soulor sur cette étape. En effet, le brouillard fréquent sur le col d'Aubisque risque de gâcher la fête et il vaut mieux donc privilégier le col du Soulor quelques kilomètres plus loin.

 

Le 16 juillet : Saint Gaudens (31) - Plateau de Beille (09) : enchainement col de Portet d'Aspet, col de la Core, col de Latrape, col d'Agnes, Port de Lers et Plateau de Beille.

 

Cette étape ne passe par les Hautes Pyrénées mais j'ai la chance de connaitre le terrain hormis le col de la Core et le col de Latrape. Je déconseille le Portet d'Aspet en raison de la fraicheur qui y règne (j'aime le chaud et oui) et du manque de vue dégagée dans la montée.

Depuis samedi dernier je connais le col d'Agnes (même si je ne l'ai pas monté par le même versant) et le Port de Lers et je pense que l'étang de Lers entre ces deux sommets est un endroit vraiment magnifique!! Sinon bien sûr, le Plateau de Beille est une ascension magnifique dans un superbe paysage mais le sommet en lui même n'est pas très intéressant...

 

Voilà ce sont mes quelques conseils. Si vous restez plusieurs jours dans le coin, Bagnères de Bigorre est une très belle petite ville où il est toujours agréable de passer!! Le village de Campan est aussi magnifique avec notamment ses mounaques pendant la période estivale (tradition du village). Dans l'autre vallée, il y a bien sûr Lourdes avec son sanctuaire et ses nombreux musées! Et j'ajoute que dans toute la région il y a de nombreux châteaux à voir et plein de beaux points de vue sur la plaine.

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 21:41

Bonjour,

 

Juste une petite brève. Je viens de compter et je me suis rendu compte que le col d'Agnes est le 50e sommet différent que j'ai monté . Le Port de Lers, que j'ai atteint en suivant est donc le 51e. Je parle de sommet car dans ce décompte j'ai tenu compte des stations de ski. Pour ce qui est du nombre d'ascensions totales, ej 'nai pas compté exactement mais depuis le 15 juillet 2009, je dois en être à peu près à 80 ou 85... Mais bon je ne compte pas vraiment en général le nombre exact. En tout cas c'est un joli nombre!

 

Idris

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 18:17

Bonjour,

 

Voici un petit article sur mes impressions de la sortie de samedi dernier en Ariège. Le fait de prendre du recul trois jours après, évite de réagir à chaud avec la fatigue du moment.

 

Déjà, j'ai constaté que je n'aime pas vraiment les descentes. Jusque là je n'étais pas fan des descentes mais là j'ai constaté que je n'aimais pas les descentes... C'est assez bizarre... La seule que j'aime bien c'est celle du col d'Aspin... Samedi dernier, dans la descente du col de la Crouzette, les pourcentages étaient assez élevés et la route très étroite...et durant cette descente, j'avais envie d'être déjà en bas et de pas la faire... Je l'ai aussi constaté dans la descente du Port de Lers alors qu'il me restait toute la vallée à faire avec le vent. Je n'ai pas aimé la descente. Au fur et à mesure que je fais des sorties je le constate.

 

Ensuite, dans la montée du col d'Agnes (1570m), en guise de deuxième grosse ascension de la journée, alors que je n'avais pas de bonnes sensations, j'ai réussi à faire une montée rapide et plutôt magnifique! D'un point de vue mental, ça rassure, ça ouvre des horizons. Autant le 15 mai dernier quand j'avais enchainé col du Tourmalet et Luz Ardiden, j'étais cuit dans la montée de Luz Ardiden, et c'était vraiment dur, autant là (les ascensions sont plus faciles c'est vrai) les jambes suivaient. Même si les derniers kilomètres du col d'Agnes m'ont paru interminable et durs, j'ai pu me ressaisir et faire les 4 derniers kilomètres du Port de Lers sur le même rythme. Cela signifie donc je pense, que j'ai su m'économiser dans la première ascension.  Et donc, comme je le disais, cela ouvre des horizons pour de futures sorties ou enchainements.

 

Je constate aussi, qu'avec le vélo de route, je ne me suis jamais servi du grand pignon (25 dents) ni de l'avant dernier. C'est assez bizarre mais je l'oublie car je n'ai absolument pas dans la tête de garder un pignon de réserve. C'est toujours mieux ainsi que d'être sur le grand pignon et ne plus arriver à monter mais il faudrait qu'il me serve à quelque chose quand même....

 

Je suis également, vraiment content d'avoir pu voir els paysages du col d'Agnes et du Port de Lers, que l'on arrêtait pas de me dire très beau et qu'il fallait absolument y aller. Seb, m'en avait d'ailleurs parlé dans un commentaire l'été dernier.

Maintenant, j'ai l'impression d'avoir atteint un gros objectif. Et je dois dire que en 5 mois, j'ai réussi à réaliser pas mal de mes objectifs de l'année (Port de Balès, Plateau de Beille, col d'Agnes, Port de Lers, col de Port, 2 grosses sorties consécutives, un gros enchainement de 3 gros cols).

D'habitude quand je termine une sortie, à peine rentré, j'ai déjà envie d'aller ailleurs, voir d'autres paysages. Là, les trois objectifs que j'ai c'est monter au sommet du Pic du Midi de Bigorre (2872m), monter le Mont Ventoux et monter le Puy de Dôme.

Il est fort probable que le Pic du Midi soit le prochain car je n'habite pas si loin que ça. Le Puy de Dôme devant fermer pour les cyclistes en 2012 (d'après ce que j'ai lu), je souhaite y aller car il parait que la route en escargot est magnifique! Seul problème pour aller à Clermont Ferrand en train avec le vélo, c'est galère... Peut être devrai-je regarder pour louer un vélo sur place mais il faudrait de toute façon que je prenne 3 jours sur place vu les temps de trajets...

Le Mont Ventoux est un autre objectif, il parait que déjà le voir quand on est au pied de la montée c'est impressionnant! Là aussi, le trajet en trian est long et surtout la gare SNCF la plus proche du pied de la montée est à cinquante kilomètres...

Bref, ce sera plus compliqué comme organisation.

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 10:53

Voici donc le résumé de ma sortie en Ariège. Etant donné que je me trouvais à Toulouse depuis trois jours, c'était pratique. Le titre de l'article est un peu long je dois dire. J'y ai mis tous les noms des cols par lesquels je suis passé mais certains se trouvent dans la même ascension.

 

Tout d'abord pour situer la géographie de la vallée : Il y a Pamiers. 20km plus au sud il y a Foix, 16km plus au sud il y a Tarascon sur Ariège et 16km plus au sud encore il y a Vicdessos. J'ai prévu cette sortie car je voulais absolument aller au col d'Agnes et au Port de Lers qui est un très joli coin. Je n'avais pas pu y aller le 5 mars en raison de la neige...

Moi j'avais prévu de prendre le train jusqu'à Tarascon pour ensuite pédaler vers Vicdessos, monter le Port de Lers, descendre quelques kilomètres pour enchainer avec le col d'Agnes (les 5 derniers km), puis faire toute la descente pour arriver à Massat (également pied du col de Port), là je serai aller à Biert à 3km pour enchainer avec le col de la Crouzette (1241m), de là je serais monté sur la crête, passage par le col de Pradel, le col du Portel (1432m) et descente sur le col de Péguère (1375m), puis le col des Jouels (1247m) puis le col des Marrous (990m) et enfin descente sur Foix d'où je voulais reprendre le train pour Toulouse...cela faisait 100km de parcours.

Malheureusement, la SNCF refait toute la voie dans cette vallée et les trains n'allaient pas au delà de Pamiers... J'ai quand même décidé de faire le parcours...mais dans l'autre sens, c'est à dire pédaler jusqu'à Foix et monter le col de Péguère et les autres cols pour redescendre par le col de la Crouzette, arriver à Biert, aller à Massat, monter le col d'Agnes, le Port de Lers et redescendre sur Vicdessos, Tarascon, Foix et enfin Pamiers. Mais après la neige le 5 mars, ce n'est pas la SNCF qui allait m'empêcher de faire cette sortie! Evidemment il faut être motivé quand même mais la motivation, je l'avais!
Cela me rajoutait 56 kilomètres de parcours. Je suis donc parti 1h Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-1plus tôt que ce que j'avais prévu... J'ai pris le train à Toulouse à 6h20... Etant donné que la veille Toulouse avait gagné son match du Top14 face à Clermont, ça a klaxonné toute la nuit et je me suis endormi vers 2h du mat (le réveil était à 5h...).
Dur dur de se lever...
J'ai donc pris le train, 1h plus tard j'étais à Pamiers et j'ai commencé à rouler vers Foix. J'avais avec moi le vélo de route mais pas les chaussures car je n'avais plus de place dans mon sac pour les prendres au moment où je suis venu sur Toulouse mercredi soir. Ce n'était pas pratique mais ça passait.

Il n'y avait presque personne sur la route, vraiment tranquille! Le vent de face était largement supportable donc c'était nikel. 20km plus loin j'arrive à Foix, le château de Foix est magnifique. Là je demande à 3 cyclistes ma route car je ne la trouvais pas.

 

Petite dédicace à un ancien vainqueur du Tour :

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers le 29 ma

 

Le château de Foix :

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-2

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-3

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-4

 

Je suis parti donc vers le col de Péguère pour 26 kilomètres de montée. Le début c'est juste du faux plat montant pendant 7 kilomètres à peu près. Donc c'était roulant. Puis progressivement la pente a augmenté jusqu'à être entre 7 et 8% pendant quelques kilomètres. Je suis arrivé au col des Marrous (990m) qui se trouve dans la montée. J'ai continué pendant environ 4 à 5 kilomètres aux alentours de 7%. Et je suis arrivé au col des Jouels (1247m), où il y a une bicoque à l'abandon. Ensuite les 4/5 derniers kilomètres jusqu'au col de Péguère (1375m) sont très faciles à 3 ou 4%. La route n'est pas géniale tout le long en raison du macadam granuleux et des arbres qui empêchent tout panorama... Du coup le temps me paraissait long quand même. Entre le col des Marrous et le col des Jouels je sentais que je n'avais pas de si bonnes jambes que ça quand même car j'étais un peu dans le dur mais je roulais bien quand même...

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-5

 

Col de Jouels :

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-6

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-7

 

Au col de Péguère j'ai discuté avec des randonneurs qui venaient de monter en voiture...il m'ont dit qu'il faisait 8°C...il faisait plutôt froid effectivement. J'étais en manche courte et je dois dire que je pensais qu'il allait faire plus chaud que ça... J'ai discuté une vingtaine de minutes avec eux. Et j'ai continué mon trajet sur la crête. Petite descente rapide de 1km puis montée pendant 2 à 3km à environ 7% pour rejoindre le col de Portel (1432m). De là, il y a une superbe vue d'un côté sur la vallée de Pamiers et de l'autre sur la vallée de Massat vers là où j'allais. Il y avait des nuages qui empêchaient de voir très loin mais c'était très beau. Par contre il faisait vraiment froid et je grelottais, je pense que la température a du encore baissé à cet instant, il devait faire 5°C.

 

Col de Péguère

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-8

 

Col de Portel :

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-9

 

Vue sur la vallée de Pamiers depuis le col de Portel :

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-10

 

Vue sur la vallée de Massat depuis le col de Portel :

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-11

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-12

 

J'ai mis ma veste thermique et j'ai continué ma route sur la crête avec la descente sur le col de la Crouzette (1241m) en passant par le col de Pradel (où il n'y a rien à voir même pas de panneau ni de panorama ==> pas de photo). Je suis arrivé au col de la Crouzette. Là j'ai vu un des cyclistes à qui j'avais demandé mon chemin à Foix qui a entamé sa descente sur Biert. Moi j'ai un peu discuté avec 2 autres cyclistes qui préparaient l'ariégeoise. Il y avait du monde qui s'entainait pour l'ariégeoise là!

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-13

 

Vues depuis le col de la Crouzette :

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-14

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-15

 

Ensuite j'ai commencé la descente du col de la Crouzette. Et là, les pourcentages sont raides, les panneaux que je voyais indiquaient une pente à 12,8% puis 12,4 puis 11,8. Même en descente c'est raide sur une route aussi étroite et surtout granuleuse ce qui engendrait beaucoup de vibrations et des freinages pas fluides... Là j'ai vu le cycliste de Foix qui a crevé, il était aidé de ses collègues. J'ai continué ma descente jusqu'à Biert, là j'ai pris la direction de Massat à 3km de là sur du faux plat montant. Une fois à Massat je suis allé au pied de la montée du col d'Agnes et du Port de Lers. Et j'ai mangé un peu mon sandwich mais j'avais pas vraiment envie de manger (alors que j'avais faim). J'ai pas beaucoup mangé. Là, le cycliste de Foix qui avait crevé m'a rattrapé et s'est arrêté, on a discuté une bonne dizaine de minutes. Pas mal d'autres cyclistes sont passés assez vite. Moi j'ai continué de manger et de boire. Je précise que le col d'Agnes et le Port de Lers sont communs pendant 11,5km jusqu'à l'étang de Lers, là les routes changent avec à droite le col d'Agnes et à gauche le Port de Lers.

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-16

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-17

 

J'ai commencé la montée tranquille avec dans la tête de monter au col d'Agnes (1580m), première catégorie sur le Tour. Les deux premiers kilomètres c'est du faux plat à 1%. Là j'ai roulé tranquille sans forcer car je sentais que j'avais encore un peu faim et qu'il était probable que je prenne soit une fringale soit que je doive m'arrêter pour manger. Dans cette partie pas mal de cyclistes m'ont dépassé également. Tous en entrainement pour l'ariégeoise. Il y a eu un petit raidillon raide et les deux cyclistes qui étaient juste derrière moi qui venaient de me rattraper ne m'ont pas dépassé. Sur le replat suivant j'ai ralenti pour els laisser passer, pensant qu'ils allaient me lâcher. Mais au moment où la pente est devenue raide, ils étaient seulement 100m devant moi. Et là, je suis monté à mon rythme, bien concentré sur mon pédalage. Et quelle surprise quand j'ai vu que j'ai rattrapé les deux cyclistes devant, que j'ai rattrapé deux autres cyclistes qui étaient plus loin devant puis ensuite quand j'en ai encore rattrapé un qui était plutôt facile en plus. J'ai encore rattrapé deux autres cyclistes qui se trouvaient quelques centaines de mètres encore devant. Et j'ai continué jusqu'à revenir une dizaine de mètres derrière un cycliste qui roulait sur un bon rythme. J'avoue que j'étais impressionné de cette remontée... J'ai vraiment lâché tous ceux que j'ai dépassé. Alors que j'étais 10m derrière ce cycliste, j'ai senti que je commençais à forcer dans ces pourcentages à 8,5%, je me suis donc mis à mouliner et il allait de fait plus vite que moi ensuite. Mais pas beaucoup plus, puisqu'il me reprenait seulement centimètre par centimètre. 5 kilomètres plus loin alors qu'on arrivait à l'étang de Lers, il avait seulement 100m d'avance sur moi. Tous les cyclistes sont partis sur le Port de Lers, moi j'ai pris la direction du col d'Agnes. J'étais quand même un peu gêné de les dépasser si facilement...j'étais en cyclotouriste avec mes basket normales sur les pédales auto, et ils avaient l'air dans le rouge alors que moi je ne l'étais pas. Bref, ça m'a fait bizarre quand même... Ce n'est pas dans mes habitudes de faire attention à ça mais je dois dire que j'en ai été vraiment surpris car je n'avais pas de bonnes jambes et je en cherchais pas à faire une performance.

A partir de l'étang de Lers, le kilomètre suivant indiqué à 1% mais ça descend beaucoup sur 500m avant de remonter très raide...ouch les jambes là. ça m'a cassé le rythme cette descente et les 5 derniers kilomètres très raides mais très beau, m'ont paru une éternité. Autant tout le debut de la montée j'étais tranquille à mon rythme et je n'ai pas vu le temps passer autant là c'était interminable...dur dur. J'étais bien content d'arriver au sommet sans avoir eu de fringale et surtout en étant monté sur un très bon rythme alors que j'avais pas de bonnes jambes. Là haut j'ai discuté un bon quart d'heure avec un cycliste qui venait de monter là haut également.

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-18

 

Vues depuis le sommet du col d'Agnes et du début de la descente vers l'étang de Lers :

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-19

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-20

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-21

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-22

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-23

 

J'ai mangé une pâte de fruit et j'ai commencé à avoir bien mal au ventre presque d'un seul coup... J'ai commencé la descente vers l'étang de Lers pour ensuite aller au Port de Lers. C'était un peu difficile car j'avais mal au ventre, je pensais que ça allait passer d'ici quelques minutes. Petite photo à l'étang de Lers et j'ai rejoins la montée vers le Port de Lers dont il restait 4km. Dur de se concentrer avec le mal de ventre. J'ai rejoins la file de tous ces cyclistes en entrainement, j'étais dans le rythme encore malgré le mal de jambes qui se faisait sentir. Je suis arrivé assez facilement en haut quand même. Là haut, le vent soufflait beaucoup.

 

Photo prise depuis la montée du Port de Lers, on voit bien l'étang avec derrière, la route qui va vers le col d'Agnes et devant à droite, la route par laquelle je suis monté venant de Massat et sur la gauche dans les arbres on voit la route menant au Port de Lers sur laquelle je suis :

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-24

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-25

 

J'ai discuté quelques minutes avec un autre cycliste très sympa. Et ensuite je me suis dit qu'il fallait que je songe à y aller si je voulais pas rater le train à Pamiers (car c'était le dernier train qui me permettait de prendre la correspondance ensuite pour Tarbes). Là j'avais finit les ascensions. Mais le vent soufflait très fort et je sentais que ça allait être pénible. Et mon mal de ventre qui se faisait encore plus ressentir c'était vraiment dur parce qu'à chaque coup de pédale ça faisait mal. J'ai commencé la descente vers Vicdessos pendant 11km. Je suis arrivé un peu vite dans un virage, petit blocage de la roue arrière, petit dérapage et c'est passé, petite alerte, j'ai continué prudemment la suite. A un moment deux chèvres étaient sur la route, petite photo et j'ai continué.Sur la fin de la descente le vent soufflait fort et c'était difficile de garder la bonne trajectoire...

 

Les chèvres sur la route :

 

Photos col de Péguère, col d'Agnes, Port de Lers-copie-26

 

Une fois en bas, j'ai pris la direction deTarascon à 16km d elà sur du faux plat descendant globalement avec quelques petites côtes quand même. Là j'en avais trop marre, le vent soufflait énormément, j'avais mal, le temps était long c'était vraiment pénible, j'ai passé Tarascon j'ai continué vers Foix. Toujours aussi dur et pénible. Et puis à un moment je me suis dit que de toute façon j'avais mal même sans pédaler (ça faisait encore plus mal en pédalant) et que ça servait à rien de chercher à économiser les coups de pédale car ça me faisait passer plus de temps sur le vélo vu que j'allais moins vite", j'ai donc serré les dents et j'y suis allé à fond pour ne pas rater le train à Pamiers car j'étais parti pour le rater (il m'aurait fallu attendre 1h pour avoir le suivant). A Foix je ne sais pas comment je me suis débrouillé mais j'ai suivi direction Pamiers sur les panneaux blancs et j'ai pas retrouvé la route que j'avais prise à l'aller. Résultat...je me suis retrouvé sur la voie express interdite aux vélos... Sauf que ça faisait déjà plusieurs kilomètres que j'avais quitté le centre ville de Foix et je n'avais pas envie de faire demi tour pour chercher l'autre route. Je me suis engagé sur la voie expresse sur la bande d'arrêt urgence (qui était large), j'ai vu que le prochain village par lequel je devais passer était à 4km. J'ai roulé comme un fou là pour y passer le moins de temps possible et surtout en espérant que des flics ne passent pas par là... Et je suis arrivé à une sortie vers le centre hospitalier du coin. Etant en train de regarder les panneaux d'indication du rond point situé au bout d ela sortie (pour voir si il y avait une direction vers la petite route), je n'ai pas tourné de suite. Quand j'ai vu qu'il y en avait, je me suis arrêté j'ai porté le vélo comme Armstrong en 2003, j'ai sauté le fossé et hop je suis reparti. J'étais soulagé de retrouver la petite route!
Là il ne restait plus beeaucoup de kilomètres (12), je commençais à voir le bout du parcours. Je suis entré dans Pamiers mais la ville est très grande avec toute la zone commerciale à passer avant d'arriver au centre ville. J'ai bien rouler 5km dans Pamiers pour rejoindre la gare qui se situe en haut d'une petite montée. Toutes les montées situées sur le chemin du retour, je les ai plutôt bien passées donc j'étais content quand même. Je suis arrivé 10min avant le train donc c'était nikel. J'étais bien fatigué quand même et j'avais toujours mal au ventre...

 

J'ai pris le train donc, je suis arrivé à Toulouse une bonne heure plus tard. J'ai marché jusqu'à l'appart de ma soeur (pendant 25min environ) pour récupérer mes affaires et faire mon sac et tout ça. Et 30min plus tard me revoilà en train d'aller à la gare en poussant le vélo, avec un sac hyper lourd, un autre à la main. Enfin bref chargé comme une mule. J'ai pu prendre le train de 21h04 à Toulouse pour Tarbes. Ce n'est que là que je me suis vraiment reposé. Sauf que dans le train j'avais tellement mal aux jambes qu'il m'était impossible de dormir... J'avais très faim car j'avais rien mangé depuis la sortie...dur de tenir... Le train est arrivé après 23h à Tarbes. Ma mère est venue me chercher et j'ai vider le frigo en rentrant...j'étais bien fatigué là...

Au total 156,3km parcourus dont 50 kilomètres de montée. Je suis passé par 8 cols différents. Et j'ai fait environ 3200m de D+ (le parcours de GoogleEarth surestime un peu le D+ là car il indique plein de minis côte et descente en pleine montée, par contre la suite est bien avec la descente sur la crête puis la montée de nouveau, une descente très raide du col de la Crouzette et on voit bien la petite descente à 5km du sommet du col d'Agnes). Et le profil de GoogleEarth indique comme à chaque fois beaucoup moins de kilomètres que dans la réalité...

 

28 mai 2011

 

C'est donc ma plus grosse sortie en montagne, j'ai fait plus que les 152 kilomètres du 15 mai dernier.

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 17:43

Bonjour,

 

Voilà, aujourd'hui j'ai fait une belle sortie en Ariège. Les travaux dela SNCF m'ont obligé à descendre du train plus tôt (à Pamiers), j'ai donc fait le parcours que je voulais faire, à l'envers. Et cela m'a rajouré une bonne cinquantaine de kilomètres pour rejoindre Pamiers ensuite...

Au final j'ai fait l'ascension du col de Portel (1432m) en passant par le col des Marrous (990m), le col des Jouels (1247m) et le col de Péguères (1375m). Ensuite je suis descendu de l'autre côté par le col de Pradel et le col de la Crouzette (1241m). J'ai ensuite enchainé avec la belle ascension du col d'Agnes (1580m). Je précise que cette ascension a été sensationnelle au niveau de mon rythme, je détaillerai demain. Ensuite je suis redescendu à l'étang de Lers pour finir les 4 derniers kilomètres de l'ascension du Port de Lers. Là, il me restait 3 kilomètres pour rejoindre Pamiers. J'ai eu le vent de face et un terrible mal de ventre qui a été bien pénible... Au final j'ai parcouru 156,3 kilomètres. Je détaillerai demain.

 

Idris

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  • Je suis un passionné de vélo et plus encore de vélo en montagne. J'adore monter des cols, voir de beaux paysages et prendre de belles photos...c'est ma drogue à moi!
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Compteur kilométrique 2015

 

Au 20 janvier 2015
Kilométrage total   260 km
Vélo urbain   20 km
Vélo en montagne

  209 km

Sorties plates   31 km
Dénivelé positif   3200 m
Mois en cours   260 km

 

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