Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 08:25
En regardant les articles concernant les profils de cols, je me suis rendu compte que j'avais oublié de mettre en ligne un article sur le col du Couret (correspondant à la sortie du 19 août 2009). Je le mettrai donc en ligne dès que je peux avant de continuer les articles sur mes sorties en montagne.

Idris
Partager cet article
Repost0
25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 12:34
Bonjour

J'ai mis en ligne les profils de deux de mes parcours, ils sont visibles sur les pages suivantes :

23 juillet 2009 : col d'Aspin et Pla d'Adet

26 octobre 2009 : Luz Ardiden et col du Tourmalet

Je pourrai mettre d'autres profils en ligne le week end prochain je pense.
Pour les échelles je me suis inspiré de celles des profils des étapes du programme officiel du Tour de France (4cm pour 2115m d'altitude, altitude du col du Tourmalet).

Idris
Partager cet article
Repost0
24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 11:52
Le tracé du profil de la montée vers la station de Luz Ardiden est visible sur la page suivante : Luz Ardiden : informations et profil

Le tracé du profil de la montée vers le Pla d'Adet est visible sur la page : Pla d'Adet : informations et profil


Idris
Partager cet article
Repost0
23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 21:44
Luz Ardiden est une petite station de sports d'Hiver qui culmine à 1715 mètres, située au-dessus de Luz Saint Sauveur dans les Hautes Pyrénées (65). Le Tour de France lui a donné une renommée car il a mis en valeur sa difficulté : pratiquement 1000m de dénivellée en 13 kilomètres. Ce qui, il faut le dire, représente une sacrée difficulté en fin d'étape de montagne. De ce fait, la montée de Luz Ardiden est classée hors catégorie par le Tour de France. Au total, la station de Luz Ardiden a accueilli 7 fois une arrivée d'étape du Tour de France depuis 1985.

Pour aller vers la station de Luz Ardiden il faut quitter Luz Saint Sauveur par le Sud-Est sur la D921, la route passe sur un pont au-dessus du Gave et commence à monter à partir de là. C'est parti pour 13 kilomètres d'ascensions sur la D12 qui monte jusqu'au sommet. Les 2 premiers kilomètres sont raisonnables et ne présentent pas de difficultés majeures. Au passage du village de Sazos, la route devient plus raide et passe aux alentours de 9% avec de fréquents passages à 10%. Ensuite vient la traversée du village de Grust 2 kilomètres plus loin (soit 4 kilomètres après le début de l'ascension).photos Luz Ardiden et col du Tourmalet le 26 octobre 2009 0 A cet endroit, la pente avoisine les 10% et c'est là que commence les premiers véritables lacets. les lacets se poursuivent pendant 2 kilomètres environs avant que la route n'offre un peu plus de portions droites. Les 3 kilomètres suivants Grust sont entre 7 et 10% de moyenne avant qu'un kilomètre à 6% n'offre un peu de répit. Ensuite la pente augmente à nouveau aux alentours de 9% et la route repart en lacets jusqu'à la fin. Certains virages sont très raides et demandent une bonne relance. Sur cette portion, le pourcentage est assez important et l'irrégularité de la pente rend l'ascension encore plus difficile. Le lieu dit 'l'Ardiden" se trouve à 2 kilomètres environ du sommet juste avant une bifurcation dans une épingle à gauche. la route allant vers la droite est en direction de Bederet. A partir de cet instant, la route est en lacets et beaucoup d'animaux (surtout des brebis) se trouvent sur la route. les 2 derniers kilomètres sont aux alentours de 6/7% et de ce fait ne sont pas extrêmement difficiles. Dans les derniers kilomètres la route passe au-dessus d'un petit cours d'eau dans lequel beaucoup de brebis s'abreuvent.

Globalement le paysage durant la montée n'est pas extraordinaire d'autant plus que une portion de l'ascension se fait au milieu d'arbres. En revanche la vue de là-haut est beaucoup plus dégagée et agréable.
Au final, l'ascension est donc longue de 13 kilomètres et le pourcentage moyen est de 7,7% et l'altitude de la station est 1715m. Cette ascension est l'une des plus difficiles des Pyrénées avec quelques autres évidemment.

Voici le profil de l'ascension : profil Luz Ardiden

Au sommet, il n'y a pas grand chose à voir. Il y a 2 hangars : un dans lequel se trouvent les véhicules de déneigement et un où se situe la vente des forfaits. Bien entendu, lorsque j'y suis monté en octobre tout cela était fermé et il n'y avait personne au sommet en dehors des ouvriers qui refaisaient le macadam du parking.

Depuis le sommet, la vue sur les deux derniers kilomètres de l'ascension est imprenable (photo ci-dessous). depuis la station de Luz Ardiden, il est possible également de voir les pics se trouvant au-dessus de la station.


photos Luz Ardiden et col du Tourmalet le 26 octob-copie-2
photos Luz Ardiden et col du Tourmalet le 26 octob-copie-7
Partager cet article
Repost0
22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 11:34

Ce jour là, c'est le premier lundi des vacances de la Toussaint et contrairement aux autres années, il y a du Soleil et il fait bon. Depuis plusieurs semaines je pense à faire l'ascension de Luz Ardiden (1715m) car c'est la dernière grande ascension des Hautes Pyrénées qu'il me manque. j'ai pris le VTC de ma soeur car le mien est resté à Pau. C'est un vélo du même modèle que le mien, peut-être moins usé que le mien et avec des freins qui fonctionnent...
Le pied de l'ascension de Luz Ardiden c'est le village de Luz Saint Sauveur qui se trouve une quinzaine de kilomètres au sud d'Argelès Gazost qui se trouve à 45 kilomètres de chez moi.
Au départ, je pensais aller uniquement monter Luz Ardiden et ne voulant pas rentrer trop tard le soir je décidais de prendre le train jusqu'à Lourdes pour m'avancer d'une vingtaine de kilomètres.
Une fois arrivé à Lourdes, j'ai pris la piste cyclable jusqu'à Argelès Gazost. Ensuite pour aller à Luz Saint Sauveur, il n'y a qu'une route très passante car il faut traverser des gorges, ce qui laisse peut de place pour faire passer la route. La route est sinueuse en faut plat montant et très passante (notamment avec les camions), de ce fait elle est assez désagréable. C'est une des raisons qui ont fait que j'ai décidé de rentrer par la route des cols plutôt que par la plaine. De plus, étant donné que la route traverse des gorges, il y fait très froid car l'ensoleillement y est faible.
Une fois arrivé à Luz Saint Sauveur, j'étais gelé...
J'ai directement bifurqué vers la droite en direction de Luz Ardiden. L'ascension est longue de 13 kilomètres et offre une dénivellée de 1000m pratiquement, ce qui est assez important. Le pourcentage moyen de l'ascension est de 7,7%. Ce n'est pas tant les pourcentages qui rendent l'ascension difficile mais plutôt l'irrégularité de la pente.
Le début de l'ascension traverse des petis villages. puis traverse une forêt ensuite avant de finir en lacets sur des pentes ensoleillées et découvertes. la fin de l'ascension est rendue un peu difficile car il y a une quantité impressionnante de brebis à éviter sur la route.
Globalement l'ascension est difficile mais faisable. En revanche elle n'offre pas une aussi belle vue que la montée d'Hautacam.
Une fois au sommet à 1715m d'altitude, il y a un grand parking et peu d'animation car ce n'était pas encore la période de ski encore. De ce fait il n'y avait personne pour me prendre en photo. Cependant, la vue sur les massifs alentours et les derniers lacets de l'ascension est assez exceptionnelle.photos Luz Ardiden et col du Tourmalet le 26 octob-copie-1
A ce moment là, il n'était pas encore midi et je n'avais pas vraiment mal aux jambes, j'ai donc décidé d'aller monter le col du Tourmalet (2115m) par Luz Saint Sauveur et de redescendre sur Sainte Marie de Campan pour rentrer.
Je suis donc redescendu à grande vitesse sur Luz Saint Sauveur et j'ai pris la direction du col du Tourmalet. Par Luz Saint Sauveur, l'ascension est longue de 18 kilomètres. Les deux premiers kilomètres de l'ascension sont à 6% environ. Là au passage du panneau annonçant le sommet à 17 kilomètres, j'ai déraillé. Après avoir remis tout en place, j'ai repris ma route. Les kilomètres suivants sont aux alentours de 8% jusqu'à Barège qui se trouve à 6/7 kilomètres après le début de l'ascension. La traversée de barège est difficile car la pente est à 10% dans tout le village. La sortie de Barège est également difficile car la route est à 8% et est en ligne droite hormis quelques courbes. Au moment d'une courbe à droite, il est possible d'apercevoir la station de Superbarège qui était en travaux ce jour là. Ensuite la route suit le flanc de la montagne toujours sur des pentes à 8%. Un grand virage à 180° vers la gauche offre un peu de répit car il est presque plat. après des courbes vers la droite, une magifique vue sur le Pic du Midi et le sommet du col du Tourmalet est imprenable. A ce moment, il reste 4 kilomètres avant le sommet et le sommet du Tourmalet sera toujours visible depuis la route. Les 4 derniers kilomètres sont en lacets et sont raides, la pente avoisinant plus fréquemment les 9/10%. Cette portion est très difficile. Le dernier kilomètre est le plus difficile, notamment les 500 derniers mètres qui sont à 15%. La fin se fait pratiquement au sprint. Une fois au sommet, quel soulagement et quelle fierté. La vue est toujours aussi magnifique sur la chaîne des Pyrénées là-haut. La statue du cycliste a été démontée pour l'hiver et de ce fait pour la photo il n'y avait qu'une plaque en pierre sur le mur.photos Luz Ardiden et col du Tourmalet le 26 octob-copie-5 Par contre, à 2115m d'altitude il fait plutôt frais voire froid à cette période et je ne me suis donc pas attardé là-haut d'autant plus qu'il me restait 50 kilomètres à faire pour rentrer chez moi. En redecendant côté Sainte Marie de Campan, j'ai pu voir les lamas du Tourmalet. Notamment 2 lamas qui étaient sur la route à la sortie d'un virage à gauche et que j'ai évité de justesse. je me suis arrêté juste après pour les prendre en photos mais j'étais à contre jour complètement (car le Soleil se couchait) et je n'ai pas pu les prendre. Cependant, d'autres lamas étaient sur le talus qui borde la route. La fin du trajet s'est déroulée sans obstacle majeur.

Voici le profil du parcours de ma journée : profil 26 octobre 2009

Au final, ce fut ma plus grosse étape car j'ai monté 2 cols hors catégories et 150 kilomètres parcourus. De plus, à partir de ce moment j'ai monté toutes les plus grandes ascensions connues des Hautes Pyrénées (65).


Voici la vue sur le Pic du Midi depuis l'ascension du Tourmalet, et juste en dessous la vue sur le sommet du col :
photos Luz Ardiden et col du Tourmalet le 26 octob-copie-3
photos Luz Ardiden et col du Tourmalet le 26 octob-copie-4


Et voici une photo de lamas que j'ai pu prendre juste au-dessus de La Mongie :
photos-Luz-Ardiden-et-col-du-Tourmalet-le-26-octob-copie-6.jpg

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 10:23

Le col de La Pierre Saint Martin est un col pyrénéen qui se trouve sur la frontière entre la France et l'Espagne. Dans la plupart des documents, il est indiqué que le col culmine à 1760m d'altitude mais au sommet du col, le panneau annonce une altitude de 1802m.
Le versant français de ce col se trouve dans les Pyrénées Atlantiques (64) au départ de Arette. L'ascension est longue d'environ 25 kilomètres et offre une dénivellée très importante car le pied du col est très bas en altitude : environ 190m. Etant donné que le col de La Pierre Saint Martin est un passage pour rejoindre l'Espagne, il y a une circulation automobile assez importante mais en contre partie la route est plutôt en bon état.

Le massif montagneux s'appelle La Pierre Saint Martin en raison de la forte activité en spéléologie.

Au départ de Arette c'est un des cols les plus difficiles de France avec 10 kilomètres consécutifs à plus de 9% de moyenne!!

Profil depuis Arette :

Depuis Arette, l'ascension est donc longue de 25 kilomètres environ. Les 3 kilomètres suivants Arette sont pratiquement plats. Ensuite les 3 kilomètres venant après cette portion de plat sont en faut plat montant mais la route redescend juste avant le début de l'ascension. A ce moment il reste 19 kilomètres de montée.
Le premier kilomètre n'est pas très raide mais le kilomètre suivant comporte plusieurs centaines de mètres à 15% comme l'indique un panneau recommandant aux automobilistes de faire attention. Ensuite les quelques kilomètres qui suivent sont aux alentours de 7% et traversent une zone plutôt exposée et donc ensoleillée. Les 10 kilomètres suivants sont entre 8 et 11%. C'est la partie la plus difficile car la pente n'offre aucun répit et est plutôt irrégulière. Durant ces 10 kilomètres, la route est plutôt en lacets. Vers la fin, la route traverse des petits gouffres couverts de stalactites et de ce fait il fait très froid (j'ai monté le col en octobre).
Après ces 10 kilomètres difficiles, la route est aux alentours de 7%. La station de ski de Arette La Pierre Saint Martin se trouve à 3 kilomètres du sommet. Les 3 derniers kilomètres n'offre pas un pourcentage moyen très elevé mais ils descendent sur quelques centaines de mètres avant de remonter de plus belle sur à nouveau quelques centaines de mètres.

 

Profil Pierre Saint Martin


Le panneau annonçant le sommet du col se trouve une centaine de mètres après la frontière. Là-haut, il n'y a pas de panorama. Il y a une vue sur les premiers lacets côté espagnol sur lesquels il est possible d'apercevoir un panneau annonçant l'entrée dans la Navarre. Lorsque j'étais là-haut, un très fort vent glacial m'a empêché de m'attardé au sommet en raison du froid.photos col de la Pierre Saint Martin le 17 octobre 2009 006
La moyenne de la pente depuis Arette n'est pas très élevée car les premiers kilomètres suivant Arette sont pratiquement plats et font donc baissés la moyenne.
Ce col est un des cols les plus difficiles que j'ai monté de part la longueur et de part la pente. De plus, la dénivellée est très importante.photos col de la Pierre Saint Martin le 17 octobre 2009 010
Voici une photo prise à 3 kilomètres du sommet juste avant la station de ski :
photos col de la Pierre Saint Martin le 17 octobre 2009 011


Le versant français est le plus difficile des deux versants. Cependant je ne connais pas le profil du côté espagnol, je n'en parlerai donc pas.
Côté français il existe d'autres variantes de cette ascension passant par le col du Soudet notamment.
Le col de La Pierre Saint martin a été emprunté quelques fois par le Tour de France mais seulement du côté espagnol (d'après mes souvenirs) qui est classé en 1ere catégorie. Je pense que le versant français est classé hors catégorie.

Partager cet article
Repost0
20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 16:33

Après ma frustration du 11 octobre où je n'avais pas pu monter le col d'Aspin après le col de Peyresourde, je ne voulais pas rester sur un sentiment négatif trop longtemps. J'ai donc décidé d'aller monter le col de La Pierre Saint Martin (1802m) 6 jours après le col de Peyresourde.
Le col de La Pierre Saint Martin se trouve sur la frontière entre la France et l'Espagne. Le côté français du col se trouve dans les Pyrénées Atlantiques (64). Etant donné que je suis étudiant à Pau, j'ai décidé de rester dans sur place ce week end là. Le sommet du col se trouve à environ 85 kilomètres de Pau sachant qu'il y a pratiquement 25 kilomètres d'ascensions. J'ai donc décider de prendre le train de Pau à Oloron Sainte Marie avec mon vélo. Oloron Sainte Marie est une petite ville des Pyrénées Atlantiques qui se situe environ 35 kilomètres au sud de Pau en direction des montagnes. Cela me permettait de me rapprocher des montagnes et surtout de ne pas risquer de rentrer tard le soir.
Ce samedi 17 octobre 2009, malheureusement pour moi, c'est le premier jour de la saison où il a gelé à Pau. Je suis donc arrivé vers 7h du matin à la gare de Pau complètement frigorifié. Le train m'a permis d'arriver vers 8h à Oloron Sainte Marie.
Là, la route des cols prend la direction de Arette, petit village tristement connu pour avoir été le lieu du dernier tremblement de terre ayant fait une victime en France en 1967.
Le froid et la circulation rendaient le trajet très difficile. Arette se trouve à environ 20 kilomètres de Oloron Sainte Marie. La route est globalement plate et ne présente pas de difficulté majeure sur cette portion.
A partir de Arette, il reste environ 28 kilomètres jusqu'au sommet du col de la Pierre Saint Martin. photos col de la Pierre Saint Martin le 17 octobre 2009 013Les 3 kilomètres suivants la sortie de Arette sont globalement plats. La route est plutôt étroite et traverse des sortes de gouffres qui font que le Soleil ne réchauffe pas la route. Ensuite, la route est en léger faut plat montant pendant les 3 kilomètres suivants mais redescend juste avant le début de l'ascension. La route commence à monter lorsqu'elle arrive dans un petit bosquet. L'altitude du bas de l'ascension est d'environ 190m. De ce fait l'ascension est très longue. A ce moment là, il reste environ 22 kilomètres d'ascension. Le premier kilomètre n'est pas très raide mais juste après un panneau indiquant un danger annonce une pente à 15% et recommande aux automobilistes de faire attention. La portion à 15% s'étale sur plusieurs centaines de mètres. Ce kilomètre est difficile en raison du froid, de la dureté de la pente et aussi le fait que ce soit le début de l'ascension fait que l'on n'est pas encore forcément dans le rythme. Après ce kilomètre, il y a quelques kilomètres (je ne sais plus combien) aux environs de 7%. A ce moment, la route traverse une zone ensoleillée. C'est là que j'ai enfin enlevé ma veste mais j'ai tout de même gardé l'écharpe. Après  ces kilomètres à 7%, une portion longue de 10 kilomètres avec des pourcentages oscillant entre 8 et 11% s'annonce. C'est une grande partie de l'ascension qui est très difficile car elle n'offre aucun répit. La pente ne descend pas en dessous des 8% et est plutôt irrégulière. En effet cette portion de route est dans une zone en lacets et les virages sont assez difficiles et demandent une bonne relance. L'ascension est vraiment difficile et plus on prend de l'altitude et plus il fait froid. C'est vraiment la volonté de monter un nouveau grand col qui m'a permis d'arriver en haut. La longueur de l'ascension et la dureté de la pente font qu'on a l'impression que cette ascension ne se finit pas. Les derniers kilomètres sont un peu moins raides mais restent tout de même aux alentours de 7%. Par moment la route traverse des petits gouffres couverts de stalactites. La station de Arette La Pierre Saint Martin se trouve à 3 kilomètres du sommet. Le sommet du col se trouve sur la frontière avec l'Espagne même si le panneau indiquant le sommet se trouve une centaine de mètres après le passage de la frontière. De ce fait, j'ai reçu un texto de mon opérateur téléphonique m'indiquant les tarifs de communication car je me trouvais à l'étranger...photos col de la Pierre Saint Martin le 17 octobre 2009 005
Au sommet il n'y a pas grand chose à voir. Je ne m'y suis pas attardé car un vent glacial soufflait fortement.
Je suis rapidement descendu sur Arette et sur Oloron Sainte Marie. Là j'ai à nouveau repris le train jusqu'à Pau.

Au final j'ai été un peu déçu par l'absence de panorama depuis là-haut mais j'ai été très content d'avoir pu monter un grand col aussi dur sans trop de problèmes. La sensation de soulagement une fois que je suis arrivé au sommet et une fois que je suis rentré à mon appart le soir était assez particulière.

C'est le 2e plus haut col (1802m) que j'ai monté après le col du Tourmalet (2115m). Le col de la Pierre Saint Martin comptera parmi mes ascensions les plus difficiles de part la longueur, le pourcentage de la pente et le froid.

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 13:11
Comme promis je viens de mettre en ligne les profils du col du Tourmalet que j'ai tracés. Ils sont visibles sur la page suivante

http://velomontagne.over-blog.com/article-col-du-tourmalet-informations-et-profil-40389375.html

Je mettrai les autres profils de cols dans les jours qui viennent.
Partager cet article
Repost0
18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 12:43

Le col de Peyresourde est un col des Pyrénées qui culmine à 1569m d'altitude. Son sommet marque la limite entre la Haute Garonne (31) et les Hautes Pyrénées (65). Il permet le passage entre la vallée du Louron (65) et la vallée du Larboust (31). Moi je l'ai monté du côté de Arreau (65). Je ne décrirai donc que ce versant pour l'instant.
Le col de Peyresourde est côté en première catégorie par le Tour de France et fait parti des 4 cols qui composent la redoutable étape Luchon-Pau qui passe par le col de Peyreourde, le col d'Aspin, le col du Tourmalet et le col d'Aubisque. Ce col a été franchi à 60 reprises par le Tour de France.

Profil depuis Arreau :

Au départ de arreau, l'ascension est longue de 18 kilomètres. L'ascension du col de Peyresourde peut se diviser en 2 parties bien distinctes.
La première qui s'étale sur les 9 kilomètres de la première moitié de l'ascension, qui n'est pas très raide. En effet sur ces 9 kilomètres, la pente est plus un faut plat montant; La route ne dépasse pas les 7%. Cette portion n'est pas très agréable car la route traverse des villages et est de ce fait plutôt passante. De plus, le paysage n'est pas vraiment interressant à regarder puisqu'il n' y en a pas.
Ensuite, une fois le village d'Avajan et la route du col d'Azet laissés sur la droite au 9eme kilomètre, la route s'élève brusquement à des pentes allant de 7% jusqu'à 9% jusqu'au sommet. Je ne me souviens pas d'avoir vu des grosses variations de la pente durant l'ascension.
Lorque j'ai monté le col de Peyresourde, il pleuvait et de ce fait les nuages bas empêchaient d'avoir une belle vu sur les montagnes.
Voici le profil que j'ai tracé : profil Peyresourde

Au sommet se trouve un bar qui était fermé le 11 octobre lorsque je suis monté là-haut. la station de Peyragude est accessible depuis le sommet.

photos col de Peyresourde 11 octobre 2009 001


Profil depuis Luchon (31) :

 

J'ai eu l'occasion de monter le col de Peyresourde par ce versant en redescendant du Port de Balès, de ce fait j'ai pris cette montée 4 kilomètres après Luchon. A partir de cet endroit il reste 11 kilomètres jusqu'au sommet. Sur ce versant, il n'y a pas de panneau indiquant le pourcentage à chaque kilomètre. La pente oscille régulièrement entre 6 et 9% sans proposer non plus de trop longs passages raides. Malheureusement je ne peux pas décrire la pente en toute objectivité car dans cette ascension quelque soit le pourcentage, ça avait été très dur... La fin est interminable à environ 3 kilomètres du sommet avec une grande courbe qui n'en finit pas aavnt d'aborder les derniers lacets raides mais qui donnent du rythme à la fin de la montée. De là, il y a une vue sur toute la vallée mais bien qu'elle soit sympa cette vue, je ne l'ai pas trouvé sensationnelle...

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 10:08

En raison de la rentrée universitaire à Pau qui s'est précipitée juste après ma sortie à Hautacam, je n'ai pas pu monter de col en septembre. Cependant, je n'arrêtais pas de penser au col de Peyresourde que je n'avais toujours pas monté. De ce fait, j'ai décidé d'aller le monter un dimanche où je suis rentré chez moi. Je suis donc revenu de Pau avec mon vélo et j'ai décidé d'aller monter le col de Peyresourde (1569m) le dimanche 11 octobre. Etant donné que passer par le col d'Aspin n'est pas forcément le plus économique en terme d'énergie, j'ai décidé de prendre le train jusqu'à Lannemezan et de remonter la vallée de Arreau sur 40 kilomètres jusqu'à Arreau. là j'avais prévu de monter le col de Peyresourde et de rentrer par le col d'Aspin.
Malheureusement, ce jour là le temps était plutôt à la pluie et le froid commençait à arriver. Le temps humide n'est pas celui que je préfère. Je suis donc parti très tôt à la gare de Tarbes pour prendre le train avec mon vélo. Lorsque je suis arrivé à Lannemezan j'ai facilement trouvé la route de Arreau plein Sud. Etant donné qu'il faisait encore nuit, j'ai du actionner la dynamo sur mon vélo. De ce fait, cela me ralentissait beaucoup. Rapidement j'ai senti le froid. De plus, lorsque je suis sorti de Lannemezan, une petite pluie s'est mise à tomber et il y avait du vent de face. Dès ce moment je sentais que ça allait être difficile. Au fur et à mesure que j'avançais, le vent de face s'intensifiait, j'ai donc coupé la dynamo dès que le jour a commencé à se lever. Cependant, la pluie a continué de tomber, ce qui rendait le trajet assez désagréable. Les derniers kilomètres avant Arreau sont en faut plat montant.
Une fois arrivé à Arreau, je sentais que je n'avais pas de bonnes jambes. La pluie et le froid ne sont pas mes conditions favorites pour faire du vélo.
L'ascension est longue de 18 kilomètres pour arriver à 1569m d'altitude.
J'ai commençais l'ascension du col de Peyresourde. Le début de la montée est plutôt en faut plat montant car la pente n'est pas très raide. Sur cette portion, la route traverse des petits villages et des champs essentiellement. Avec la pluie, le froid et le vent j'ai trouvé cette portion très longue. Cette partie en faut plat montant se poursuit sur 9 kilomètres, c'est à dire la moitié de l'ascension. Les 9 derniers kilomètres sont beaucoup plus raides. La pente moyenne des derniers kilomètres est aux alentours de 7/8%. Ce jour là, j'ai trouvé les derniers kilomètres difficiles, je n'avais vraiment pas les jambes pour monter des cols. A un moment dans les derniers kilomètres, une zone de travaux a rendu quelques centaines de mètres presque impraticables. La vue depuis les derniers kilomètres n'est pas imprenable probablement en raison des nuages bas qu'il y avit ce jour là, mais je n'avais pas l'impression d'être en haute montagne. Les 2 derniers kilomètres furent très durs. Ce fut un soulagement d'arriver au sommet.photos col de Peyresourde 11 octobre 2009 009
Là-haut, une borne indique le sommet, la limite entre la Haute Garonne et les Hautes Pyrénées. L'altitude affichée sur la borne est 1563m mais des évaluations plus récentes indiquent une altitude de 1569m. une fois au sommet, je savais que je n'allais pas pouvoir monter le col d'Aspin pour rentrer. Pour la première fois je n'avais pas les jambes pour rentrer. J'ai appelé mes parents pour qu'ils viennent me chercher à Arreau et j'ai commencé la descente. Une descente sur une route en très bon état qui permet d'atteindre facilement les 60/70 km/h.
Je suis rapidement arrivé à Arreau où j'ai attendu mes parents. C'est la 2eme fois qu'ils viennent me chercher. la première fois, le manque de temps m'avais empêché d'aller au bout de mon programme, là  c'est la fatigue qui m'empêche de rentrer.
Ce jour là, j'étais très frustré de ne pas avoir eu les bonnes jambes et de ne pas avoir pu monter le col d'Aspin pour rentrer. Mais j'ai tout de même pu monter un col de Haute montagne que je n'avais encore jamais monté malgré ma mauvaise forme..

Partager cet article
Repost0

Mon Blog

  • : Ascensions de grands cols en vélo - cyclotourisme en montagne
  • : Dans ce blog je décris mes ascensions de grands cols en vélo, je mets les profils des cols et je fais part de ma passion du vélo en montagne et de mon expérience.
  • Contact

Qui-Suis-Je?

  • Idris Raossanaly
  • Je suis un passionné de vélo et plus encore de vélo en montagne. J'adore monter des cols, voir de beaux paysages et prendre de belles photos...c'est ma drogue à moi!
  • Je suis un passionné de vélo et plus encore de vélo en montagne. J'adore monter des cols, voir de beaux paysages et prendre de belles photos...c'est ma drogue à moi!

Compteur kilométrique 2015

 

Au 20 janvier 2015
Kilométrage total   260 km
Vélo urbain   20 km
Vélo en montagne

  209 km

Sorties plates   31 km
Dénivelé positif   3200 m
Mois en cours   260 km

 

Visiteurs uniques

Rechercher

 

photos col de la Pierre Saint Martin le 17 octobre 2009 013

 

 

P1010407

 

 

photos col du Soulor et col des Bordères le 26 av-copie-1

 

 

P1010361.jpg

 

 

photos col du Tourmalet le 12 juin 2010 021

 

 

P1010327

Divers liens

Si vous aimez la littérature et l'écriture, je vous encourage à visiter régulièrement ce site, très bien fait par une personne très sympathique (passionnée de vélo aussi), qui rédige régulièrement des nouvelles :

 

http://richardpatrosso.typepad.com/dndr/