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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 11:30
Lorsque l'on part faire du vélo tout seul en montagne pour une journée entière, il faut être conscient qu'il y a des risques.

Tout d'abord, dès que l'on utilise un vélo, il y a un risque de crevaison. Cela n'est pas trop grave c'est juste une perte de temps. il est tout de même nécessaire d'avoir un kit de réparation avec soi.
Un autre risque existant est la fringale et les crampes. Cela dépend de la gestion de l'énergie.

Ensuite, un autre risque, beaucoup plus grave celui là, c'est la chute à grande ou à faible vitesse. En effet, dans les descente de cols, le cycliste dévale souvent la pente plus rapidement que les voitures. Il ne faut pas oublier qu'en vélo, le cycliste est beaucoup plus exposé au choc. Il y a les chutes, où le cycliste n'a même pas le temps de se rendre compte qu'il va tomber et il y a les chutes où il s'écoule quelques fractions de secondes entre le moment où le cycliste sait qu'il va tomber et le moment où il touche le sol.
Lorsque le cycliste dispose de ces quelques fractions de seconde avant de toucher le sol, il a la possibilité de "choisir" si je puis dire, la façon de tomber.
En règle générale, le réflexe du cycliste quand il tombe sur le côté c'est soit de mettre la main pour amortir le choc, soit de tomber directement sur le côté et donc l'épaule et le bras. Dans les deux cas, le risque de fracture du scaphoïde (pour la main) et de la clavicule (pour l'épaule) est grand. Après, c'est au choix....
Cependant, lors d'une chute, le plus souvent le cycliste s'en relève avec juste quelques bleus et c'est reparti...
Il est bon à savoir que ce n'est pas parce que le cycliste roule à faible vitesse qu'il ne se fera pas de blessures graves.
En tout cas, si cela est possible, il vaut mieux éviter de tomber sur une articulation car cela peut laisser des séquelles pour la suite...
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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 22:54

Que faut-il prendre avec soi pour faire du vélo en montagne pendant une journée?

Voilà une question pas bête et que se posent probablement quelques personnes.

Lorsqu'on part pour une bonne partie de la journée en vélo en montagne pour monter un, deux cols ou plus, il est nécessaire d'avoir un minimum de choses avec soi.

Tout d'abord il faut bien entendu avoir de l'eau. Pour ma part, j'ai deux bidons d'eau, l'un de 75cl et l'autre de 50cl sur les portes bidons et en plus de cela j'ai une bouteille d'eau de 50cl dans mon sac à dos.

Ensuite, il est nécessaire d'avoir de quoi manger : des sucres rapides tels que les biscuits, les fruits secs et également des aliments consistants tels que des sandwich.

Par ailleurs, dans mon sac à dos j'ai toujours une carte routière au cas où il m'arrivait de m'égarer ou si j'avais subitement envi de changer d'itinéraire (on ne sait jamais...).

J'ai également dans mon sac à dos un sweat et un K-way car ce serait stupide de s'enrhumer dans la descente. Et pour éviter d'avoir des ampoules sur les mains j'ai toujours une paire de mitaines.

Enfin, on est jamais à l'abri d'un pépin mécanique et c'est pourquoi j'ai toujours avec moi un « kit de survie » qui est est en fait composé tout simplement de rustines, de clés et d'une petite pompe.

Pour ma part, j'ai toujours dans ma sacoche à guidons mon appareil photo et de quoi noter éventuellement mes temps d'ascensions.

Après bien sûr vous êtes libre de prendre des tas d'autres choses dans votre sac...

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 22:48

Dans cet article, je vais donner des conseils pour bien préparer une sortie en vélo pour la journée en montagne. Pour cela, je vais vous faire part de ma façon de préparer ces journées.


Tout d'abord, il est important de se fixer un objectif pour la journée. Bien entendu, il ne faut pas envisager quelque chose qui est au dessus de ses capacités. De plus, selon les périodes on est plus ou moins en jambes et on se sent capable de monter un seul col, deux ou plus.

Moi, lorsque j'ai programmé les cols que je veux monter je prévois quand même un itinéraire de substitution un peu moins difficile en fonction de mes sensations sur le vélo. Si je ne me sens pas capable de monter les cols que j'ai prévu, je me rabat sur l'itinéraire de « secours ». Cela permet d'éviter la frustration lorsqu'on n'est pas capable de faire ce que l'on avait prévu.

Pour éviter les hésitations à certains croisements, je repère l'itinéraire la veille sur une carte routière afin d'être sûr du parcours. Je prépare mon sac la veille au soir pour éviter de perdre du temps le matin avant de partir. Je parlerai de ce qu'il faut obligatoirement prendre avec soi dans un article futur.

Le matin, je pars tôt, dès qu'il fait jour, c'est à dire vers 6h du matin en été. Le matin je ne prends pas un trop gros petit déjeuner car ce n'est pas utile si on s'alimente convenablement tout au long de la journée.

Le fait d'avoir toute la journée devant soi permet de ne pas se mettre de pression car il n'y a pas d'horaire à respecter même si il est préférable de rentrer avant la nuit...

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 21:05

Comment monter un col en vélo?


Voilà une question que se posent beaucoup de personnes je pense. Tout d'abord, il faut dire qu'il n'existe aucune recette type. Cela dépend de chaque personne.

Moi, lorsque je monte un col, je pars du principe (comme tout le monde je suppose) que j'ai une quantité d'énergie en moi qui n'est pas infinie. Que je parte pour enchainer deux ou trois cols ou pour parcourir 10 kilomètres de plat, c'est la même quantité d'énergie qui est disponible.


Ce qu'il faut se dire, c'est que un col ce n'est pas une petite côte que l'on a l'habitude de monter tout les jours, une côte où l'on peut aller à un rythme élevé car une fois au sommet c'est fini. Un col c'est long et beaucoup de sensations peuvent se faire sentir tout au long de l'ascension si différentes soient-elles. Il est donc nécessaire de savoir gérer et régénérer l'énergie disponible.


Pour gérer son énergie, il n'y a pas beaucoup de solutions. Il est absolument impératif de ne pas rouler au-dessus de son rythme et de ne pas piquer de sprints en pleine ascension du col. Pour cela il est nécessaire de ne pas vouloir arriver le plus vite possible au sommet. En effet, la vitesse et le rythme de l'ascension dépendent de la condition physique. Certains jours on est en forme et d'autres où on ne l'est pas. Lorsque je pars monter des cols, tout le trajet plat ou en faut plat montant pour arriver au pied des cols, je le parcours en-dessous de mon rythme. Car même si on est en dessous de son rythme, on dépense quand même de l'énergie. Cela demande donc au préalable, d'être capable mentalement d'accepter de rouler en-dessous de son rythme sur le plat, ce qui n'est pas forcément facile à accepter. Ensuite, dans les cols, pour ma part, je pense que rouler en dessous de son rythme n'est pas forcément la meilleure chose à faire. Il vaut mieux rouler à son rythme. C'est à dire qu'il vaut mieux rouler de façon à arriver au sommet du dernier col de la journée avec un peu de fatigue. En effet, cela permet de ne pas être en pleine forme à la fin de la journée et de commencer à regretter en se disant que l'on a pas fait un bon temps de monter alors qu'on avait les capacités d'améliorer sa performance.

Pour régénérer son énergie, il n'y a pas non plus beaucoup de choix. Il faut boire et manger. Lorsqu'on enchaîne plusieurs cols dans la journée, pour ne pas être obligé de s'arrêter dans la montée et ainsi fausser les performances et risquer de se refroidir, il vaut mieux s'arrêter et manger entre les cols. En ce qui concerne la nourriture, il est nécessaire d'avoir des sucres rapides qui sont amenés par les biscuits, les fruits secs et les pâtes de fruit. Ensuite, un sandwich n'est pas de trop non plus après avoir effectué la première ascension. Le plus important est de prévenir la fringale. Lorsqu'on ressent la faim il faut s'arrêter de suite car si l'on continue, l'énergie va manquer et les muscles vont commencer à fabriquer de l'acide lactique, cause des douleurs. Pour l'eau, il est nécessaire de boire régulièrement en petite quantité même lorsqu'on ne ressent pas la soif. En effet, lorsqu'on ressent la soif, on est déjà en état de déshydratation. Une gorgée de temps en temps permet d'éviter le dessèchement.


En plus de la condition physique, il y a le mental et la dimension psychologique qui influent sur la performance. Par exemple, lorsque je montais le Tourmalet, l'enchainement des kilomètres à fort pourcentage nous donne l'impression d'être à la limite de la rupture. A l'approche de la station de La Mongie (à 4 kilomètres du sommet) je me disais que j'allais m'arrêter pour me ravitailler. Et puis finalement, une fois à La Mongie, je me suis dit que finalement si je suis arrivé jusque là je peux encore faire un tour de pédales et ainsi de suite jusqu'au sommet. C'est donc le mental qui permet le dépassement des capacités physiques du cycliste et du sportif en général. C'est la volonté de vouloir accomplir une performance qui permet de réaliser cette performance. On peut avoir une excellente condition physique mais sans le mental et la volonté de se dépasser, on ne peut pas réussir à monter plusieurs cols dans une journée. Sans le mental, on ne peut pas se faire plaisir dans l'effort et la dureté de cet effort.


On peut avoir monté déjà beaucoup de cols par le passé, réussi à faire des enchainements de cols dans la journée, il n'en reste pas moins qu'à chaque fois que je me retrouve au pied d'un col, il y a toujours de l'appréhension. La peur de ne pas avoir assez de volonté, la peur de la fringale, la peur d'être surpris par la longueur et la pente dans le cas d'un col inconnu. C'est toujours comme ça, en vélo et dans d'autres sports, la certitude d'arriver au sommet des cols prévus dans la journée n'existe pas. La pire chose pour un sportif quelqu'il soit est la frustration d'avoir échouer dans ce qu'il entreprenait. C'est à partir de la frustration que le sportif se met à douter de lui et de ses capacités et qu'il cherche à tout pris à se dépasser encore plus pour se rassurer...

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 15:58
J'ai réalisé la majorité de mes ascensions avec un vélo tout chemin (VTC) Meteor de 2002. Ce vélo a maintenant quelques dizaines de milliers de kilomètres au compteur et pèse une quinzaine de kilos. J'ai 3 plateaux à l'avant et 5 pingons à l'arrière (28 dents pour le plus grand).
J'ai commencé à monter les cols pour le plaisir en 2008 mais j'en ai surtout monté en 2009. Jusqu'aujourd'hui durant l'année 2009 j'ai réalisé 21 ascensions pour 16 cols différents, j'ai parcouru 1340 kilomètres en montagne en 12 sorties.

L'équipement que je prends pour réaliser ces ascensions :
-dans la sacoche de guidons : biscuits, fruits secs, appareil photo, papier et crayon (pour noter mes temps de parcours)
-dans le sac à dos que je mets sur le porte bagages : biscuits, bouteille d'eau de 50cl, pompe à vélo, rustines, sandwichs, carte routière et atlas de profils des cols, sweat et K-way.

En plus de ça j'ai installé 2 portes bidon sur mon vélo. J'ai un bidon de 75cl et l'autre de 50cl. Je mets toujours un casque à vélo et j'ai des mitaines.

Voici le récapitulatif de mes ascensions de l'année 2009 :

- 15 juillet 2009 : col du Tourmalet et col d'Aspin
- 19 juillet 2009 : col du Soulor et col d'Aubisque
- 23 juillet 2009 : col d'Aspin et Pla d'Adet
- 28 juillet 2009 : col d'Aspin, col de Beyrède et col des Palomières
- 12 août 2009 : col d'Aspin et Hourquette d'Ancizan
- 19 août 2009 : col du Couret et col des Palomières
- 27 août 2009 : col de Tramassel (Hautacam)
- 11 octobre 2009 : col de Peyresourde
- 17 octobre 2009 : col de La Pierre Saint Martin
- 26 octobre 2009 : Luz Ardiden et col du Tourmalet
- 30 octobre 2009 : col de Couraduque et col de Spandelles
- 19 novembre 2009 : col de Marie Blanque

Au total cela fait 1280 kilomètres parcourus en 12 sorties, dont 290 kilomètres d'ascensions officielles.

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  • : Ascensions de grands cols en vélo - cyclotourisme en montagne
  • : Dans ce blog je décris mes ascensions de grands cols en vélo, je mets les profils des cols et je fais part de ma passion du vélo en montagne et de mon expérience.
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  • Idris Raossanaly
  • Je suis un passionné de vélo et plus encore de vélo en montagne. J'adore monter des cols, voir de beaux paysages et prendre de belles photos...c'est ma drogue à moi!
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Compteur kilométrique 2015

 

Au 20 janvier 2015
Kilométrage total   260 km
Vélo urbain   20 km
Vélo en montagne

  209 km

Sorties plates   31 km
Dénivelé positif   3200 m
Mois en cours   260 km

 

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photos col de la Pierre Saint Martin le 17 octobre 2009 013

 

 

P1010407

 

 

photos col du Soulor et col des Bordères le 26 av-copie-1

 

 

P1010361.jpg

 

 

photos col du Tourmalet le 12 juin 2010 021

 

 

P1010327

Divers liens

Si vous aimez la littérature et l'écriture, je vous encourage à visiter régulièrement ce site, très bien fait par une personne très sympathique (passionnée de vélo aussi), qui rédige régulièrement des nouvelles :

 

http://richardpatrosso.typepad.com/dndr/