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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 19:04

L'hiver me paraissait un peu long. J'ai cependant profité d'une vague de redoux fin janvier pour aller monter le col des Palomières (810m). C'est un col qui n'est pas très haut mais j'espérais pouvoir prendre des photos de paysages enneigés depuis le sommet tout en ayant une route dégagée. J'ai profité du week end long que j'avais pour y aller le 29 janvier 2010. Malheureusement le temps n'était pas génial, il tombait une petite pluie fine et froide, il y avait un très fort vent de face et il faisait un froid glacial. Je suis quand même parti. Le trajet jusqu'à Bagnères de Bigorre, pied du col, fut assez difficile et désagréable en raison de la météo. Une fois arrivé à Bagnères j'ai commencé à monter le col. La route était beaucoup plus que dégagée puisque à ma grande déception il n'y avait plus de neige au sommet du col. L'ascension ne représente pas de difficulté majeure mais le vent et la pluie sans compter le froid faisaient qu'il était difficile d'adopter un rythme constant sur toute l'ascension. Dans les derniers 500m un vent tourbillonnant à plus de 70km/h a rendu la fin de l'ascension difficile. Inutile de dire qu'au sommet je ne me suis pas attardé. J'étais plutôt déçu car j'espérais prendre de belles photos malgré le mauvais temps. photos col des Palomières le 29 janvier 2010 004

Je fus encore plus déçu lorsque le lendemain il s'est remis à neiger en plaine au pied des montagnes.


Ce jour là j'ai monté mon premier col de l'année. Pour la suite il faut attendre la réouverture des grands cols...en espérant que cela ne tarde pas trop...

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 11:27

Les week end suivant les vacances de la Toussaint sont plutôt pluvieux et ne me permettent pas d'aller monter le col de Marie Blanque (1035m) qui est le col que je voulais absolument monter avant l'arrivée de l'hiver. C'est un col qui n'est pas très haut mais plutôt difficile et connu grâce au Tour de France. Ce jeudi 19 novembre, j'ai fini mes cours à midi à Pau. Il me restait donc l'après midi de libre et il faisait un grand Soleil. De plus, les températures étaient plutôt clémentes. J'ai donc décidé d'en profiter pour aller monter le col de marie Blanque au départ de Bielle (64). Bielle est un petit village se trouvant au pied du col à 38 kilomètres au sud de Pau. Je suis donc parti de Pau vers 13h. En sortant au sud de Pau par Jurançon, il faut prendre la nationale en direction de Gan (à une dizaine de kilomètres de Pau) puis en direction de Louvie Juzon se trouvant à 3 kilomètres de Bielle. Toute la route est très passante et est vallonée. Il est nécessaire de ne pas rouler trop vite car les côtes qui se trouvent sur la route sont parfois longues et assez raides. A partir de Louvie Juzon, la route est en faut plat montant jusqu'à Bielle. La route du col de Marie Blanque est sur la droite juste avant l'entrée de Bielle. Là il reste donc 11 kilomètres de montée pour arriver au sommet.

La montée du col de Marie Blanque peut se diviser en plusieurs parties.
La première s'étendant sur les 5 premiers kilomètres qui monte de façon plutôt raide. En effet, la route s'élève directement sur des pentes entre 7 et 10%. Sur ces premiers kilomètres, la route est en lacets surplombant Bielle. Ces kilomètres sont raides et la route comporte quelques nids de poule.
La deuxième partie de l'ascension est la traversée du plateau du Bénou. C'est une zone pratiquement plate sur 3 kilomètres. A ce niveau là se trouvent énormément de bétails. La route est plutôt étroite à cet endroit.
La troisième partie de l'ascension s'étale sur les 3 derniers kilomètres suivant le plateau du bénou. Le premier de ces kilomètres remonte brusquement aux alentours de 8% avant les deux derniers kilomètres qui sont en légère montée. Au sommet du col, la présence de beaucoup d'arbres empêchent d'avoir une vue sur les montagne ou la plaine. C'est un peu dommage.photos col de Marie Blanque le 19 novembre 2009 024
Cette ascension n'est donc pas très dure mais il faut bien gérer les 5 premiers kilomètres et le kilomètre suivant le plateau du Bénou, surtout lorsqu'on ne connaît pas exactement le profil du col comme c'était le cas pour moi. Une fois au sommet, je ne me suis pas attardé car je voulais rentrer à Pau avant la nuit.
Dans la descente, je me suis fait la plus grande frayeur de ma vie. En effet, à la sortie d'un virage juste avant d'arriver au plateau du Bénou, alors que je roulais à 60km/h, une camionnette qui arrivait en face et qui roulait à grande vitesse (au moins aussi vite que moi) s'est mise à rouler à contre sens en sortant d'une courbe. J'ai serré à droite de la route autant que j'ai pu mais un fil barbelé m'empêchait d'aller dans le bas côté. la camionnette m'a frôlé alors que je roulais à 60km/h, j'ai senti son rétroviseur gauche effleurer la manche gauche de ma veste...
Ensuite, en arrivant dans Pau, à 2 kilomètres de mon appart, j'ai crevé à l'arrière. En arrivant à mon appart j'ai regardé en détail et je me suis rendu compte que c'est l'usure du pneu qui a fait qu'il a éclaté et de ce fait la chambre à air a été perçée...
C'est le premier incident que j'ai eu en 12 sorties en montagne cette année. Celle du 19 novembre 2009 a été la dernière de l'année, car l'hiver et le froid sont arrivés quelques jours après et les cols se sont trouvés fermés pour les plus hauts.

Au final, ce jour là, j'ai parcouru 90 kilomètres dans l'après midi et j'ai pu monter un col que je voulais absolument monter.

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 20:25

Le vendredi 30 octobre 2009, était un des derniers jours de vacances. Je voulais en profiter pour faire une deuxième sortie dans la semaine après celle du lundi 26 octobre où j'avais monté Luz Ardiden et le col du Tourmalet. De plus, ce jour là il faisait beau et pas excessivement froid. Un des derniers cols assez connus que je n'avais pas monté dans les Hautes Pyrénées était le col de Couraduque (1367m). Le col de Spandelles (1378m) se trouvant juste après, cela offrait une belle sortie. Ce jour là, j'ai pris le VTC de mon père car comme pour ma sortie du 26 octobre, je n'avais pas mon vélo qui est resté à Pau pendant les vacances. Le col de Couraduque est au départ de Aucun. C'est à dire à 3 kilomètres de Arrens, pied du col du Soulor. Il faut donc aller en direction d'Argelès Gazost. Ensuite, il faut aller vers Aucun qui se trouve 10 kilomètres au sud d'Argelès. Le matin vers 7h, il fait encore froid et le trajet vers Argelès fut plutôt pénible. Ensuite, à partir d'Argelès Gazost, il faut parcourir 10 kilomètres de montée ou de faut plat montant jusqu'au village de Aucun. Une fois à Aucun, il faut tourner vers la droite en direction du col de Couraduque. La route commence à monter dès la bifurcation. A partir de ce moment, il reste 6,5 kilomètres jusqu'au sommet, à une moyenne de 8%. Les 3 premiers kilomètres de l'ascension sont aux alentours de 9/10% tandis que les derniers kilomètres sont plutôt aux alentours de 6/7%.
La route s'élève en lacets au-dessus du village de Aucun avant que des portions de ligne droite ne contourne le massif pour aller de l'autre côté de la montagne. Cependant, le paysage est plus de la moyenne montagne et du vallon que de la haute montagne.
Au sommet, se trouve un grand espace pour permettre aux véhicules de se garer car depuis le sommet, de nombreux départs de randonnées pédestres sont possibles.photos col de Couraduque et col de Spandelles le 30 octobre

Une fois au sommet, je suis donc descendu de l'autre côté pour me diriger vers le col de Spandelles. La descente pour rejoindre la montée du col de Spandelles est longue de 4 kilomètres mais est sur un petit sentier de randonnées. Il y avait tellement de cailloux, de nids de poules et de gravillons qu'il fallait être sur les freins en permanence. j'étais presque plus rapide dans la montée du col de Couraduque que dans la descente. J'ai rejoint la route du col de Spandelles avec soulagement. Là il reste à peu près 4 kilomètres de montée entre 8 et 10% de moyenne pour rejoindre le col de Spandelles. Cette route en lacets traverse une forêt de conifères et est très étroite. L'état de la route est beaucoup moins bon que celui du col de Couraduque. Depuis le sommet du col, la vue sur l'est de la chaîne des Pyrénées est pas mal. Le Pic du Midi paraît lointain depuis le col.
Evidemment pour les photos je me suis pris tout seul puisqu'il n'y avait personne d'autre au sommet.photos col de Couraduque et col de Spandelles le 3-copie-2

Dans la descente du col de Spandelles vers Argelès Gazost j'ai frôlé l'accident. En effet, une voiture se trouvant arrêtée sur le bord de la route quelques mètres devant moi s'est mise à faire un demi-tour sur la route sans clignotant et sans regarder. J'arrivais à 50km/h sur cette portion de la descente, j'ai réussi à m'arrêter à une dizaine de centimètres seulement de la voiture...plus de peur que de mal...

Au final, j'ai parcouru environ 130 kilomètres ce jour là, et j'ai monté un nouveau col et j'en ai profité pour passer au sommet d'un deuxième col également.

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 11:34

Ce jour là, c'est le premier lundi des vacances de la Toussaint et contrairement aux autres années, il y a du Soleil et il fait bon. Depuis plusieurs semaines je pense à faire l'ascension de Luz Ardiden (1715m) car c'est la dernière grande ascension des Hautes Pyrénées qu'il me manque. j'ai pris le VTC de ma soeur car le mien est resté à Pau. C'est un vélo du même modèle que le mien, peut-être moins usé que le mien et avec des freins qui fonctionnent...
Le pied de l'ascension de Luz Ardiden c'est le village de Luz Saint Sauveur qui se trouve une quinzaine de kilomètres au sud d'Argelès Gazost qui se trouve à 45 kilomètres de chez moi.
Au départ, je pensais aller uniquement monter Luz Ardiden et ne voulant pas rentrer trop tard le soir je décidais de prendre le train jusqu'à Lourdes pour m'avancer d'une vingtaine de kilomètres.
Une fois arrivé à Lourdes, j'ai pris la piste cyclable jusqu'à Argelès Gazost. Ensuite pour aller à Luz Saint Sauveur, il n'y a qu'une route très passante car il faut traverser des gorges, ce qui laisse peut de place pour faire passer la route. La route est sinueuse en faut plat montant et très passante (notamment avec les camions), de ce fait elle est assez désagréable. C'est une des raisons qui ont fait que j'ai décidé de rentrer par la route des cols plutôt que par la plaine. De plus, étant donné que la route traverse des gorges, il y fait très froid car l'ensoleillement y est faible.
Une fois arrivé à Luz Saint Sauveur, j'étais gelé...
J'ai directement bifurqué vers la droite en direction de Luz Ardiden. L'ascension est longue de 13 kilomètres et offre une dénivellée de 1000m pratiquement, ce qui est assez important. Le pourcentage moyen de l'ascension est de 7,7%. Ce n'est pas tant les pourcentages qui rendent l'ascension difficile mais plutôt l'irrégularité de la pente.
Le début de l'ascension traverse des petis villages. puis traverse une forêt ensuite avant de finir en lacets sur des pentes ensoleillées et découvertes. la fin de l'ascension est rendue un peu difficile car il y a une quantité impressionnante de brebis à éviter sur la route.
Globalement l'ascension est difficile mais faisable. En revanche elle n'offre pas une aussi belle vue que la montée d'Hautacam.
Une fois au sommet à 1715m d'altitude, il y a un grand parking et peu d'animation car ce n'était pas encore la période de ski encore. De ce fait il n'y avait personne pour me prendre en photo. Cependant, la vue sur les massifs alentours et les derniers lacets de l'ascension est assez exceptionnelle.photos Luz Ardiden et col du Tourmalet le 26 octob-copie-1
A ce moment là, il n'était pas encore midi et je n'avais pas vraiment mal aux jambes, j'ai donc décidé d'aller monter le col du Tourmalet (2115m) par Luz Saint Sauveur et de redescendre sur Sainte Marie de Campan pour rentrer.
Je suis donc redescendu à grande vitesse sur Luz Saint Sauveur et j'ai pris la direction du col du Tourmalet. Par Luz Saint Sauveur, l'ascension est longue de 18 kilomètres. Les deux premiers kilomètres de l'ascension sont à 6% environ. Là au passage du panneau annonçant le sommet à 17 kilomètres, j'ai déraillé. Après avoir remis tout en place, j'ai repris ma route. Les kilomètres suivants sont aux alentours de 8% jusqu'à Barège qui se trouve à 6/7 kilomètres après le début de l'ascension. La traversée de barège est difficile car la pente est à 10% dans tout le village. La sortie de Barège est également difficile car la route est à 8% et est en ligne droite hormis quelques courbes. Au moment d'une courbe à droite, il est possible d'apercevoir la station de Superbarège qui était en travaux ce jour là. Ensuite la route suit le flanc de la montagne toujours sur des pentes à 8%. Un grand virage à 180° vers la gauche offre un peu de répit car il est presque plat. après des courbes vers la droite, une magifique vue sur le Pic du Midi et le sommet du col du Tourmalet est imprenable. A ce moment, il reste 4 kilomètres avant le sommet et le sommet du Tourmalet sera toujours visible depuis la route. Les 4 derniers kilomètres sont en lacets et sont raides, la pente avoisinant plus fréquemment les 9/10%. Cette portion est très difficile. Le dernier kilomètre est le plus difficile, notamment les 500 derniers mètres qui sont à 15%. La fin se fait pratiquement au sprint. Une fois au sommet, quel soulagement et quelle fierté. La vue est toujours aussi magnifique sur la chaîne des Pyrénées là-haut. La statue du cycliste a été démontée pour l'hiver et de ce fait pour la photo il n'y avait qu'une plaque en pierre sur le mur.photos Luz Ardiden et col du Tourmalet le 26 octob-copie-5 Par contre, à 2115m d'altitude il fait plutôt frais voire froid à cette période et je ne me suis donc pas attardé là-haut d'autant plus qu'il me restait 50 kilomètres à faire pour rentrer chez moi. En redecendant côté Sainte Marie de Campan, j'ai pu voir les lamas du Tourmalet. Notamment 2 lamas qui étaient sur la route à la sortie d'un virage à gauche et que j'ai évité de justesse. je me suis arrêté juste après pour les prendre en photos mais j'étais à contre jour complètement (car le Soleil se couchait) et je n'ai pas pu les prendre. Cependant, d'autres lamas étaient sur le talus qui borde la route. La fin du trajet s'est déroulée sans obstacle majeur.

Voici le profil du parcours de ma journée : profil 26 octobre 2009

Au final, ce fut ma plus grosse étape car j'ai monté 2 cols hors catégories et 150 kilomètres parcourus. De plus, à partir de ce moment j'ai monté toutes les plus grandes ascensions connues des Hautes Pyrénées (65).


Voici la vue sur le Pic du Midi depuis l'ascension du Tourmalet, et juste en dessous la vue sur le sommet du col :
photos Luz Ardiden et col du Tourmalet le 26 octob-copie-3
photos Luz Ardiden et col du Tourmalet le 26 octob-copie-4


Et voici une photo de lamas que j'ai pu prendre juste au-dessus de La Mongie :
photos-Luz-Ardiden-et-col-du-Tourmalet-le-26-octob-copie-6.jpg

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 16:33

Après ma frustration du 11 octobre où je n'avais pas pu monter le col d'Aspin après le col de Peyresourde, je ne voulais pas rester sur un sentiment négatif trop longtemps. J'ai donc décidé d'aller monter le col de La Pierre Saint Martin (1802m) 6 jours après le col de Peyresourde.
Le col de La Pierre Saint Martin se trouve sur la frontière entre la France et l'Espagne. Le côté français du col se trouve dans les Pyrénées Atlantiques (64). Etant donné que je suis étudiant à Pau, j'ai décidé de rester dans sur place ce week end là. Le sommet du col se trouve à environ 85 kilomètres de Pau sachant qu'il y a pratiquement 25 kilomètres d'ascensions. J'ai donc décider de prendre le train de Pau à Oloron Sainte Marie avec mon vélo. Oloron Sainte Marie est une petite ville des Pyrénées Atlantiques qui se situe environ 35 kilomètres au sud de Pau en direction des montagnes. Cela me permettait de me rapprocher des montagnes et surtout de ne pas risquer de rentrer tard le soir.
Ce samedi 17 octobre 2009, malheureusement pour moi, c'est le premier jour de la saison où il a gelé à Pau. Je suis donc arrivé vers 7h du matin à la gare de Pau complètement frigorifié. Le train m'a permis d'arriver vers 8h à Oloron Sainte Marie.
Là, la route des cols prend la direction de Arette, petit village tristement connu pour avoir été le lieu du dernier tremblement de terre ayant fait une victime en France en 1967.
Le froid et la circulation rendaient le trajet très difficile. Arette se trouve à environ 20 kilomètres de Oloron Sainte Marie. La route est globalement plate et ne présente pas de difficulté majeure sur cette portion.
A partir de Arette, il reste environ 28 kilomètres jusqu'au sommet du col de la Pierre Saint Martin. photos col de la Pierre Saint Martin le 17 octobre 2009 013Les 3 kilomètres suivants la sortie de Arette sont globalement plats. La route est plutôt étroite et traverse des sortes de gouffres qui font que le Soleil ne réchauffe pas la route. Ensuite, la route est en léger faut plat montant pendant les 3 kilomètres suivants mais redescend juste avant le début de l'ascension. La route commence à monter lorsqu'elle arrive dans un petit bosquet. L'altitude du bas de l'ascension est d'environ 190m. De ce fait l'ascension est très longue. A ce moment là, il reste environ 22 kilomètres d'ascension. Le premier kilomètre n'est pas très raide mais juste après un panneau indiquant un danger annonce une pente à 15% et recommande aux automobilistes de faire attention. La portion à 15% s'étale sur plusieurs centaines de mètres. Ce kilomètre est difficile en raison du froid, de la dureté de la pente et aussi le fait que ce soit le début de l'ascension fait que l'on n'est pas encore forcément dans le rythme. Après ce kilomètre, il y a quelques kilomètres (je ne sais plus combien) aux environs de 7%. A ce moment, la route traverse une zone ensoleillée. C'est là que j'ai enfin enlevé ma veste mais j'ai tout de même gardé l'écharpe. Après  ces kilomètres à 7%, une portion longue de 10 kilomètres avec des pourcentages oscillant entre 8 et 11% s'annonce. C'est une grande partie de l'ascension qui est très difficile car elle n'offre aucun répit. La pente ne descend pas en dessous des 8% et est plutôt irrégulière. En effet cette portion de route est dans une zone en lacets et les virages sont assez difficiles et demandent une bonne relance. L'ascension est vraiment difficile et plus on prend de l'altitude et plus il fait froid. C'est vraiment la volonté de monter un nouveau grand col qui m'a permis d'arriver en haut. La longueur de l'ascension et la dureté de la pente font qu'on a l'impression que cette ascension ne se finit pas. Les derniers kilomètres sont un peu moins raides mais restent tout de même aux alentours de 7%. Par moment la route traverse des petits gouffres couverts de stalactites. La station de Arette La Pierre Saint Martin se trouve à 3 kilomètres du sommet. Le sommet du col se trouve sur la frontière avec l'Espagne même si le panneau indiquant le sommet se trouve une centaine de mètres après le passage de la frontière. De ce fait, j'ai reçu un texto de mon opérateur téléphonique m'indiquant les tarifs de communication car je me trouvais à l'étranger...photos col de la Pierre Saint Martin le 17 octobre 2009 005
Au sommet il n'y a pas grand chose à voir. Je ne m'y suis pas attardé car un vent glacial soufflait fortement.
Je suis rapidement descendu sur Arette et sur Oloron Sainte Marie. Là j'ai à nouveau repris le train jusqu'à Pau.

Au final j'ai été un peu déçu par l'absence de panorama depuis là-haut mais j'ai été très content d'avoir pu monter un grand col aussi dur sans trop de problèmes. La sensation de soulagement une fois que je suis arrivé au sommet et une fois que je suis rentré à mon appart le soir était assez particulière.

C'est le 2e plus haut col (1802m) que j'ai monté après le col du Tourmalet (2115m). Le col de la Pierre Saint Martin comptera parmi mes ascensions les plus difficiles de part la longueur, le pourcentage de la pente et le froid.

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 10:08

En raison de la rentrée universitaire à Pau qui s'est précipitée juste après ma sortie à Hautacam, je n'ai pas pu monter de col en septembre. Cependant, je n'arrêtais pas de penser au col de Peyresourde que je n'avais toujours pas monté. De ce fait, j'ai décidé d'aller le monter un dimanche où je suis rentré chez moi. Je suis donc revenu de Pau avec mon vélo et j'ai décidé d'aller monter le col de Peyresourde (1569m) le dimanche 11 octobre. Etant donné que passer par le col d'Aspin n'est pas forcément le plus économique en terme d'énergie, j'ai décidé de prendre le train jusqu'à Lannemezan et de remonter la vallée de Arreau sur 40 kilomètres jusqu'à Arreau. là j'avais prévu de monter le col de Peyresourde et de rentrer par le col d'Aspin.
Malheureusement, ce jour là le temps était plutôt à la pluie et le froid commençait à arriver. Le temps humide n'est pas celui que je préfère. Je suis donc parti très tôt à la gare de Tarbes pour prendre le train avec mon vélo. Lorsque je suis arrivé à Lannemezan j'ai facilement trouvé la route de Arreau plein Sud. Etant donné qu'il faisait encore nuit, j'ai du actionner la dynamo sur mon vélo. De ce fait, cela me ralentissait beaucoup. Rapidement j'ai senti le froid. De plus, lorsque je suis sorti de Lannemezan, une petite pluie s'est mise à tomber et il y avait du vent de face. Dès ce moment je sentais que ça allait être difficile. Au fur et à mesure que j'avançais, le vent de face s'intensifiait, j'ai donc coupé la dynamo dès que le jour a commencé à se lever. Cependant, la pluie a continué de tomber, ce qui rendait le trajet assez désagréable. Les derniers kilomètres avant Arreau sont en faut plat montant.
Une fois arrivé à Arreau, je sentais que je n'avais pas de bonnes jambes. La pluie et le froid ne sont pas mes conditions favorites pour faire du vélo.
L'ascension est longue de 18 kilomètres pour arriver à 1569m d'altitude.
J'ai commençais l'ascension du col de Peyresourde. Le début de la montée est plutôt en faut plat montant car la pente n'est pas très raide. Sur cette portion, la route traverse des petits villages et des champs essentiellement. Avec la pluie, le froid et le vent j'ai trouvé cette portion très longue. Cette partie en faut plat montant se poursuit sur 9 kilomètres, c'est à dire la moitié de l'ascension. Les 9 derniers kilomètres sont beaucoup plus raides. La pente moyenne des derniers kilomètres est aux alentours de 7/8%. Ce jour là, j'ai trouvé les derniers kilomètres difficiles, je n'avais vraiment pas les jambes pour monter des cols. A un moment dans les derniers kilomètres, une zone de travaux a rendu quelques centaines de mètres presque impraticables. La vue depuis les derniers kilomètres n'est pas imprenable probablement en raison des nuages bas qu'il y avit ce jour là, mais je n'avais pas l'impression d'être en haute montagne. Les 2 derniers kilomètres furent très durs. Ce fut un soulagement d'arriver au sommet.photos col de Peyresourde 11 octobre 2009 009
Là-haut, une borne indique le sommet, la limite entre la Haute Garonne et les Hautes Pyrénées. L'altitude affichée sur la borne est 1563m mais des évaluations plus récentes indiquent une altitude de 1569m. une fois au sommet, je savais que je n'allais pas pouvoir monter le col d'Aspin pour rentrer. Pour la première fois je n'avais pas les jambes pour rentrer. J'ai appelé mes parents pour qu'ils viennent me chercher à Arreau et j'ai commencé la descente. Une descente sur une route en très bon état qui permet d'atteindre facilement les 60/70 km/h.
Je suis rapidement arrivé à Arreau où j'ai attendu mes parents. C'est la 2eme fois qu'ils viennent me chercher. la première fois, le manque de temps m'avais empêché d'aller au bout de mon programme, là  c'est la fatigue qui m'empêche de rentrer.
Ce jour là, j'étais très frustré de ne pas avoir eu les bonnes jambes et de ne pas avoir pu monter le col d'Aspin pour rentrer. Mais j'ai tout de même pu monter un col de Haute montagne que je n'avais encore jamais monté malgré ma mauvaise forme..

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 09:36

J'avais prévu d'aller à Hautacam (1520m) ce jour là. Cependant, le matin j'ai eu énormément de mal à me lever à 5h30 comme d'habitude, de plus, un épais brouillard m'a presque fait renoncé à partir. Sans les encouragements de mes parents je ne serai pas parti. J'ai donc enfourché le vélo à 9h (très tard par rapport à mes horaires habituels) en trainant des pieds ou plutôt des pédales je devrai dire.
J'ai donc commencé à rouler en direction de Juillan, de Lourdes et d'Argelès Gazost qui est le pied de l'ascension. Le col de Tramassel (1635m) est en fait le col qui se trouve au-dessus d'Hautacam, il faut donc passer par Hautacam pour arriver au col de Tramassel qui se trouve 2 kilomètres plus loin.
Une fois à Argelès, j'ai mis un peu de temps à trouver la route. Après avoir cherché je me suis rendu compte que j'été déjà sur la bonne route. Là je me suis attaqué à l'ascension sans grande conviction en doutant même de mon aptitude à arriver au sommet. En plus, le début de l'ascension traverse des villages et n'offre pas de vues sur les montagnes.
La pente est très raide dès le début. Ce qui me faisait dire que j'avais fait une erreur en quittant mon lit ce matin. Cependant, très rapidement je vais apprécier cette ascension. Dès le début de l'ascension 2 amateurs avec de beaux vélos de routes m'ont dépassé à grande vitesse sans se retourner. J'ai continué à rouler à mon rythme, sur les pentes très raides. Au fur et à mesure de l'ascension je me rendais de plus en plus compte que j'avais de bonnes jambes et que le payage devenait de plus en plus joli et aussi que la pente devenait de plus en plus raide. Vers le milieu de l'ascension j'ai rattrappé les 2 amateurs qui m'avaient dépassé, ils été à la limite de la rupture, ils ne sont d'ailleurs pas arrivés au sommet. Ce jour là j'avais de très bonnes jambes en fait et je me suis rendu compte que plus la pente devenait raide, et plus j'arrivais à garder la même vitesse tout en ayant l'impression d'être à la limite. C'est une sensation assez étrange que de penser être à la limite, de voir devant soit la pente qui devient encore plus raide et de se rendre compte que ça n'est pas plus difficile. C'est un mélange d'apréhension et de soulagement. Vers le milieu de l'ascension je prenais grand plaisir à monter et à la fin j'ai même été presque déçu d'être au sommet.
L'ascension jusqu'à Hautacam (1520m) est longue de 13 kilomètres à 8% de moyenne. Au début il y a des kilomètres très raides qui sont compensés par les deux kilomètres au milieu de l'ascension qui sont à 6%. la fin est à nouveaux aux alentours de 8% mais les vues imprenables sur Argelès et Pierrefitte Nestalas permettent de faire oublier la rudesse de la pente.
Une fois à Hautacam (1520m), pour aller au col de Tramassel (1635m) il faut prendre la route à droite en bon état qui fait 1,5 kilomètre jusqu'au col. Ne le sachant pas, j'ai pris la route qui allait tout droit. Cette route est vite devenue une route forestière pleine de cailloux. Je suis arrivé au bout de 2 kilomètres sur un parking d'où de nombreux randonneurs partaient. Voyant un chemin herbeux presque plat derrière moi, je décidais de le suivre. Au bout d'un kilomètre j'aperçus en contre bas sur ma gauche le panneau indiquant le sommet du col de Tramassel. J'ai donc descendu le talus herbeux pour y accéder. C'est là que je me suis rendu compte que je me suis trompé de route à Hautacam. Je suis donc monté plus haut que le col de Tramassel et j'ai du redescendre pour y arriver. Plus tard j'appris que j'étais passé par le col de Moulata à 1680m d'altitude.

photos montée d'Hautacam, col de Tramassel le 27 août 200

Voici des photos du sommet : photos montée d'Hautacam, col de Tramassel le 27 -copie-3
photos montée d'Hautacam, col de Tramassel le 27 -copie-2


Au final, ce fut l'ascension que j'ai le plus apprécié, de part sa grande difficulté, de part ma forme, et aussi de part le contraste entre ma difficulté à partir et le plaisir qu'il y avait à monter ce col.

Etant donné que je suis parti tard de chez moi et que Argelès Gazost (pied du col) se trouve assez loin, je n'ai pas pu enchainer avec une autre ascension. Cependant j'ai quand même monté une des ascension les plus difficiles des Pyrénées.

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 12:31

Ce jour là, étant invité avec mes parents et ma soeur chez des amis dans les baronnies (zone vallonée à côté de Bagnères de Bigorre), je décidais de partir monter des petits cols dans la zone de bagnères avant de retrouver mes parents au sommet du col des Palomières qui se trouve sur la route.
J'ai donc regardé dans mon atlas des cols des Pyrénées et j'ai décidé d'aller monter le col du Couret (1199m) au départ de Bagnères. Etant donné que je suis parti en début d'après midi, je ne pouvais pas monter plus de cols avant le col des Palomières.
Ce col n'est pas très haut en altitude (1199m) mais possède quelques kilomètres à 12% de moyenne et certains raidillons sont encore plus raide. Le plus raide se trouve au début de l'ascension.photos col du Couret et col des palomières le 19 août 200
Arrivé à Bagnères, j'ai suivi la direcion de l'Arbizon vers le sud-ouest de la ville. Là, directement, la route devient très raide pendant environ trois kilomètres. la pente avoisine les 12% jusqu'à la croix de Manse. Sur cette portion certains raidillons très raides doivent se passer à l'énergie. Après avoir passé la croix de Manse la route descend légèrement pendant à peu près 1 kilomètre. Ensuite elle remonte de façon plutôt régulière. le payage n'est pas très jolie car la route traverse des forêts. Sur toute l'ascension, tout les 50m se trouvent des canivaux métalliques sur la route, ce qui rend l'ascension mais surtout la descente très pénible. En effet, à grande vitesse, un choc assez violent se produit à chaque passage sur un de ces canivaux, il fallait donc fortement ralentir tout les 50m pour maintenir l'intégrité de mon vélo. La route est globalement en bon état même si certains passages sont gravillonnés, et un peu étroite.
Cette ascension est longue de 11 kilomètres et ne présente pas un grand intérêt. Au sommet un petit panneau presque invisible annonce le sommet. Ne l'ayant pas vu tout de suite ce panneau j'ai continuer la route qui monte encore un peu après le col. Au sommet aucun panorama n'est visible en raison des arbres, en revanche des départs de randonnées pédestres sont possibles depuis cet endroit.
Au sommet je me suis pris moi-même en photo car il n'y avait personne d'autre, cela m'arrivera souvent lors de mes ascensions futures.
Après cette ascension en aller-retour au départ de bagnères, je décidais donc d'aller monter le col des Palomières. Je suis donc aller vers le nord-est de la ville vers Gerde. Là le début de l'ascension est imminent. Comme je l'ai décris précédemment, l'ascension est longue de 4,5 kilomètres et le sommet est à 810m d'altitude. Au sommet une magnifique vue sur la plaine tarbaise est visible. Là j'ai attendu mes parents et ma soeur avant d'aller chez les amis chez qui nous étions invités.photos col du Couret et col des palomières le 19 -copie-2

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 09:47

Ce jour là, je décidais de louer un vélo de route pour tester. Je souhaitais comme la fois d'avant aller monter le col d'Aspin, le col de Peyresourde et à nouveau le col d'Aspin, ce que je n'avais pas pu faire.
Je me suis donc arrêté à Beaudéan, petit village se situant à 1 kilomètre de Campan, pour y louer le vélo de route. C'était plutôt des vélo d'il y a quelques années avec pédales à lanières. Les réglages me semblaient bons lorsque je suis parti vers Sainte Marie de Campan. photos Aspin Hourquette d'Ancizan le 12 aout 2009 002Cependant, je me suis rapidement rendu compte que le cadre était un peu trop grand pour moi (la boutique de location n'avait que cette taille). De ce fait les guidons étaient assez loin et je devais m'étirer pour pouvoir freiner. De plus les changements de vitesses étaient assez capricieux. De plus, ma sacoche de guidon était trop basse pour le vélo de route, ce qui faisait qu'elle frottait avec la roue avant. Et je n'avais pas de place dans le sac à dos pour la ranger...
Durant l'ascension du col d'Aspin (1490m), j'ai testé le vélo. Il était beaucoup plus performant que mon VTC mais aussi logiquement beaucoup plus inconfortable.
Une fois arrivé au sommet du col, je commençais à sentir des douleurs au niveau des épaules à force en raison du cadre trop grand. je décidais donc une nouvelle fois de ne pas aller dans la vallée de Arreau pour ne pas risquer d'avoir des crampes et des douleurs loin de la maison. je restais donc dans la vallée de Campan. Je suis redescendu sur Payolle et j'ai décidé d'aller monter la Hourquette d'Ancizan (1564m). Plus haute que le col d'Aspin, la Hourquette permet elle aussi le passage vers la vallée de Arreau. Cependant j'avais décidé de rester dans cette vallée.photos Aspin Hourquette d'Ancizan le 12 aout 2009 010 L'ascension est longue de 14 kilomètres, elle fut plutôt désagréable en raison du vélo et du manque de panorama de haute montagne. Sur cette route, beaucoup d'animaux domestiques étaient en liberté, ce qui a rendu la descente un peu difficile. Au sommet, il y a une vue sur Arreau et la route du col d'Aspin côté Arreau. A part ça le passage offre peu d'intérêts. le panneau annonçant le sommet de la Hourquette d'Ancizan était à moitié arraché et pas très visible. Après cette ascension, les douleurs au niveau des épaules étaient beaucoup plus vives et je décidais donc de rendre le vélo et de rentrer à la maison.

Au final ce ne fut pas la plus belle de mes sorties, mais j'ai pu tester le vélo de route et j'ai effectué l'ascension d'un nouveau col en plus du col d'Aspin.


Voici une photo du panneau se trouvant au sommet de la Hourquette d'Ancizan et une photo du lac de Payolle :
photos Aspin Hourquette d'Ancizan le 12 aout 2009 015

photos Aspin Hourquette d'Ancizan le 12 aout 2009 003

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 09:43

Ce jour là, je souhaitais à nouveau faire une grande étape. J'avais prévu d'aller monter le col d'Aspin par Sainte Marie de Campan, de descendre de l'autre côté sur Arreau pour ensuite aller monter le col de Peyresourde et enfin de faire demi tour et de rentrer par le col d'Aspin côté Arreau. Cependant ne voulant pas prendre le risque de ne plus avoir assez de temps comme cela m'est arrivé le 23 juillet, j'avais prévu un itinéraire de secour qui me faisait rester dans la vallée de Campan et qui me permettait de faire demi tour dès que je le voulais. Bien m'en pris.
En effet, ce matin là je partis une nouvelle fois en retard. De plus, sur la route du col d'Aspin un vent de face soufflait et me ralentissait tout en m'épuisant. Ce jour là, l'ascension du col d'Aspin fut plutôt monotone. Je ne sais pas si c'est parce que c'était la 3e fois en 13 jours que je le montais mais je n'en ai peut-être pas autant profiter que les autres fois, ce qui est bien regrettable. Cependant je n'était pas non plus fatigué une fois arrivé au sommet de ces 13 kilomètres d'ascension.Photos Aspin, Beyrède et palomières du 28 juillet 002
Etant donné, que j'ai eu du vent de face sur la route de Sainte Marie de Campan, je craignais qu'un fort vent souffle dans la vallée de Arreau comme lors de la dernière sortie. Ne sachant pas non plus si j'étais en forme (n'ayant pas eu les bonnes sensation de la sortie précédente), je décidais donc de ne pas tenter l'impossible en m'aventurant de l'autre côté.
Je suis donc redescendu sur Payolle et là j'ai décidé d'aller monter le col de Beyrède (1417m).
A partir de Payolle il n'y a que 4,5 kilomètres à gravir pour arriver au sommet du col de Beyrède mais quels kilomètres!!! En effet, la route est une route forestière et de ce fait est en très mauvais état. de plus la courte distance d'ascension fait que la pente est très raide. La route est défoncée et est pleine de cailloux sur le début. A ce moment, la pente n'est pas encore très raide. En revanche, d'un seul coup la route s'élève aux alentours de 12% pendant deux kilomètres. Sur cette portion il y avait tellement de gravillon que je faisait presque du surplace tellement je patinais. A un moment, la concentration de gravillon a fait que le vélo a glissé en marche arrière du fait des gravillons alors que je pédalais. J'ai du porter le vélo sur une vingtaine de mètres pour éviter de tomber. Au moment où la pente se radoucit, les gravillons se font moins nombreux et laissent la place à des gros cailloux. Durant toute cette partie, la route traverse une forêt. Cependant le dernier kilomètre se fait en dehors de la forêt sur une pente presque plate. A ce moment là, la route passe devant un hôtel restaurant car beaucoup de chemin de randonnées commence ici. Le sommet du col est peu marqué et beaucoup de vaches étaient là-haut. C'est également la fin de la route. Photos Aspin, Beyrède et palomières du 28 juillet 006Je ne me suis pas arrêté longtemps, je suis vite reparti vers Payolle car cette ascension n'était vraiment pas agréable. La descente sur les gravillons à 12% fut digne de parcours de VTT, de belles glissades, de beaux dérapages et enfin j'arrivais à nouveau sur Payolle avec les freins bien entamés. Là je suis allé sur les bords du lac pour manger mes sandwich et pour réfléchir à la suite du programme. Et je décidais donc de retourner vers Bagnères pour aller monter le col des Palomières. Le col des Palomières (810m) est un petit col que j'ai déjà monté un bon nombre de fois mais qui permet d'avoir une très belle vue sur la plaine de Tarbes.
La route du col des Palomières se prend au nord de Bagnères à Gerde. L'ascension n'est pas longue du fait de la faible altitude du col (810m). En effet il n'y a que 4,5 kilomètres entre 5 et 7%. Une fois au sommet, le panorama est somptueux par beau temps et un bar permet de se restaurer si besoin. Après avoir monté ce col je me suis rendu compte que j'avais encore de l'énergie et je me suis mis à regretter de ne pas être allé monter le col de Peyresourde en passant par l'Aspin. Mais il vaut mieux être trop prudent que pas assez. Au final ce jour là j'ai donc monté 3 cols et parcouru 115 kilomètres.Photos Aspin, Beyrède et palomières du 28 juillet 014
Voici une photo du lac de Payolle :
Photos Aspin, Beyrède et palomières du 28 juillet 010



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