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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 19:43

Vendredi en rentrant du travail en vélo, il faisait tellement doux et c'était tellement agréable de rouler en vélo que j'ai décidé d'aller faire du vélo durant le week end. C'était impossible de ne pas en profiter car il fait une météo exceptionnelle (peut-être trop d'ailleurs). Samedi, j'étais déjà engagé pour la journée et de ce fait j'ai décidé d'aller pédaler dimanche. Au début j'avais décidé d'aller à Hautacam car c'est une gosse ascension que j'aime bien monter. Et là vu qu'elle est fermée puisqu'il n'y a pas de neige, il n'y a pas beaucoup de voitures qui vont là haut. Cependant Hautacam est assez loin et m'aurait obligé à partir tôt dimanche et j'aurais peut être pris le train jusqu'à Lourdes pour m'avancer un peu... Et puis je voulais retester le vélod e route et je n'avais pas envi de m'envoyer dans le train avec les chaussures et tout ça...

J'ai par hasard vu sur un site plus ou moins précis, que le col d'Aspin était ouvert. J'ai donc décidé d'aller là bas car en plus le col d'Aspin (1490m) est une ascension que j'aime tout autant que Hautacam.

Samedi en fin d'après midi, j'hésitais encore sur le vélo à prendre. J'ai donc décidé de tester sur un petit parcours (5kms de long) les deux vélo. Sur le parcours il y avait du plat, une montée et une descente afin de tester. Résultat, mon VTC que j'utilise habituellement est beaucoup trop vieux, il bouge de partout et me fait peur car j'ai l'impression qu'il peut casser à tout moment...la fin de sa carrière je pense... Le VTC de ma soeur comme le mien, je l'ai aussi endommagé si on peut dire puisque le frei arrière est bloqué depuis que je l'ai utilisé le 11 septembre dernier... Quant au VTC de mon père, je ne le trouve pas très confortable pour moi. Restait donc le vélo de route. J'appréhendais une chose c'est que je risquais de ne pas avoir de bonnes jambes car depuis le début de l'année je n'avais roulé à ce moment qu'une soixantaine de kilomètres sur 5 jours différents...(en allant au travail...)

Dimanche donc, je suis parti vers 10h car c'est l'avantage du col d'Aspin qui n'oblige pas à partir très tôt. Je suis donc parti sur le vélo de route. C'était assez pénible en direction de Bagnères car le vent de face était assez fort tout de même. Après je ne dois pas être génial sur le plat mais le vent a du faire de l'effet car j'ai roulé à 18km/h de moyenne jusqu'à Bagnères. Juste avant Bagnères comme d'habitude, il y a les deux mini bosses pour se tester. Et là, je les ai passées facilement. J'avais de très bonnes jambes et j'ai emmené le vélo dans les montées sans forcer, un vrai plaisir, je n'avais jamais été aussi bien sur le vélo de route! Après Bagnères, le vent s'est calmé. Juste avant le village de Campan, il y a une montée un peu plus longue et régulière. J'ai passé le 39 dents (le 2e plateau) et j'y suis allé, vraiment j'étais facile...Je me suis impressionné! Là j'ai commencé à avoir soif et quelle ne fut pas ma surprise de voir en baissant la tête, que j'avais oublié mon bidon de 75cl chez moi!!!! Heureusement que j'avais la petite bouteille de 50cl dans le sac mais c'était pas top...

Entre Campan et Sainte Marie de Campan, ça commence à monter. Il y a 5,5 kms entre les deux villages et là je me suis fait bien plaisir je dois dire puisque j'ai roulé plutôt vite, en tout cas je n'avais jamais roulé aussi vite sur ces portions et dans les montées j'allais plus vite que sur le plat au début de la sortie!!! J'ai tout passé sur le grand plateau sauf la dernière côté juste avant Sainte Marie de Campan qui est assez raide (je dirai 9% environ) où j'ai passé le 39 dents. Et là, une fois n'est pas coutume, j'ai littéralement laissé sur place un cycliste chevronné (vu l'expérience son matos). Ce n'est pas dans mes habitudes de faire attention à ça, mais je dois dire que là je me suis impressionné!! Par contre évidemment, je savais en roulant aussi vite que j'étais en train de me griller pour l'ascension... Mais j'en ai bien profité et c'est l'essentiel! Pour l'ascension les 7 premiers kilomètres sont faciles avec des pourcentages n'excédant pas les 6% (sauf un raidillon assez raide). Là j'ai roulé tranquillement même si au début j'avais tendance à aller un peu vite je pense...j'avais els jambes qui commençaient à tirer... J'y suis donc allé pas trop vite ensuite. Dans la partie raide sur le raidillon, ce fut un peu dur mais je suis passé. A Payolle je me suis arrêté pour boire un peu et là qui vois-je?? Marc Lebreton!! Il est venu à Payolle avec des amis pour s'entraîner au cyclocross en vue des prochaines compétitions. Nous avons discuté quelques minutes et ensuite je suis parti à l'assaut des 5 derniers kilomètres. Ces kilomètres sont plus difficiles puisqu'au total ils ont une moyenne de 7,5% jusqu'au sommet. A ce moment je pensais être cuit et devoir mouliner jusqu'au sommet... Mais étant donné qu'avec le VTC je monte tous ces cols de première catégorie (Aspin, Soulor, Azet, Menté...) sur le 39 dents, j'avais évidemment envi de faire aussi bien avec le vélo de route car ce n'est pas normal que je n'y arrive pas... J'ai commencé donc ces 5 derniers kilomètres, le premier est à 9%, je l'ai passé assez tranquillement, ensuite le suivant est à 7,5%, ce fut un peu plus dur, j'ai le coup de pédale qui est devenu lourd. A 3kms du sommet c'était très dur je dois dire, j'ai bien serré les dents et j'ai fait un gros effort pour continuer là dessus. L'avant dernier kilomètre fut tout aussi difficile... A l'entame du dernier kilomètre ça me paraissait encore une éternité mais le début de ce kilomètre fut un peu plus facile, me suis-je resaisi?? En tout cas je me suis dressé sur les pédales et pendant 500m ça allait mieux. Par contre les 500 derniers mètres ont été vraiment difficiles. Je pense que c'est l'énergie perdue entre Campan et Sainte Marie de Campan qui m'a manqué et puis aussi le manque de rythme et de kilomètres depuis le début de l'année. Mais au final j'y suis arrivé. J'ai enfin fait une ascension avec le vélo de route sur le 39 dents!!

 

Sur la photo, je dois dire que mon pantalon ne va pas trop avec els chaussures mais le vent donne un drôle d'effet aussi...

 

Photos col d'Aspin le 16 janvier 2011 012

 

La vue sur le Pic du Midi depuis le sommet :

 

Photos col d'Aspin le 16 janvier 2011 014

 

Une vue côté Arreau :

 

Photos col d'Aspin le 16 janvier 2011 015

 

Les premières plaques de neige se trouve au sommet :

 

Photos col d'Aspin le 16 janvier 2011 017


Ce fut une bien belle ascension, sous un beau soleil. Par contre je dirai que c'était presque "choquant" de voir qu'au sommet il y avait à peine quelques plaques de neige...en plein mois de janvier...

Ce fut aussi ma 10e ascension du col d'Aspin!! (avec un 4e vélo différent). J'avais monté ce col une fois en 2008. D'ailleurs je n'en ai pas parlé sur le blog, je vais peut-être envisager un article là dessus. En 2008, je n'avais à mon actif que le col des Palomières (810m) et le col de Coupe (720m). Pas de gros col. Mais c'est l'année où j'ai eu envi d'essayer la haute montagne. Malheureusement durant tout l'été j'avais un stage à faire pour mes études et je n'ai eu qu'une semaine de vacances début septembre... J'étais allé au col d'Aspin avec mon nouveau VTC (pour ne pas le confondre avec le vieux VTC que j'ai utilisé par la suite) qui est très lourd, avec dynamo et plateau dans le moyeu et pas du tout fait pour les montées... J'y suis allé avec ça, alors que je n'avais aucune expérience, je n'avais presque rien mangé à midi... Et j'ai fait l'ascension du col d'Aspin. J'y suis arrivé, ce fut très dur évidemment surtout sur la fin...j'ai mis plusieurs jours à m'en remettre. Ce fut donc ma première ascension de grand col mais ensuite je n'ai rien monté jusqu'au 15 juillet 2009 qui est véritablement ma première vraie sortie en montagne un peu mieux préparé (j'avais mangé avant surtout...).

Ensuite j'ai monté 4 fois le col d'Aspin en 2009, 4 fois en 2010 et donc là c'est la 10e fois (9 fois par Sainte Marie de Campan et 1 fois par Arreau).

Pour en revenir à la sortie de hier, le retour fut tranquille même si à partir de Payolle et jusqu'à chez moi, j'ai eu du vent de face...ce fut assez difficile par moment...

Au final, grosse satisfaction, j'ai véritablement pris confiance dans le vélo de route, chose que je n'avais pas encore. Je sais maintenant que je peux rouler sur le 39 dents dans les montées, me faire vraiment plaisir. C'est important. J'ai maintenant, hâte de refaire une sortie avec! Je précise tout de même que là je voulais absolument monter sur le 39 dents car je ne comrpenais pas que je n'arrivais pas à faire comme avec le VTC. Mais je ne ferai pas attention aux braquets utilisés à chaque fois car le but pour moi c'est de me faire plaisir et non pas de faire une performance à tout prix.

Un petit mot sur le GPS, il affiche une altitude extrêmement précise puisque dans l'ascension, à 5m près, c'était l'altitude indiquée sur els panneaux et au sommet à 2m près c'était l'altitude du col d'Aspin! Par contre j'ai oublié d'arrêter le chrono quand je me suis arrêté pour boire et discuter avec Marc Lebreton, du coup la moyenne a été bien faussée... En ce qui concerne le kilométrage, j'ai oublié de le mettre en route en partant, donc il manque 1 kilomètre à peu près. Mais le compteur a tendance à indiquer un kilométrage plus élevé. Je suis à 89kms au compteur alors que le GPS indique 82kms je crois (+1km qui manque). Evidemment, c'est la distace du GPS qui est la bonne. 

 

Voici le profil du parcours obtenu grâce au GPS et Google Earth, les imperectons de ce profil sont décrites ici :

 

profil 16 janvier 2010

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 20:23

Pour décrire cette sortie, je vais reprendre le début de la description que j'ai donnée hier.

 

Voilà aujourd'hui j'ai pu faire une sortie en vélo...mais pas celle que j'avais prévue...

Je voulais aller à Hautacam à l'origine. Mais étant donné que j'ai de la famille en vacances pas très loin d'ici, j'avais prévu d'aller courir avec eux en deuxième partie d'après midi. Je devais, de fait, pas trop trainer pour aller à Hautacam. Donc pour m'avancer, j'ai décider de prendre le train sur 20 kilomètres jusqu'à Lourdes. J'avais prévu de prendre le train de 7h45. Mon père devait me déposer à la gare avec mon vélo. Il faisait très froid et j'étais bien content de me faire déposer à la gare... Malheureusement, c'est un e des très rares fois où mon père a eu du mal à se lever... On est parti en retard et j'ai raté le train.... Décidément, le sort s'acharne... Je m'étais levé à 5h45, j'avais tout préparé..., j'étais pêt à aller pédaler dans ce froid (il faisait -6 degrès le matin)...et finalement ça tombait encore à l'eau. J'ai donc annulé cette sortie à Hautacam une fois de plus... En contre partie, j'ai décidé d'aller vers Bagnères de Bigorre et Sainte Marie de Campan afin d'aller jusqu'à la station de Payolle qui se trouve à 5kms du sommet du col d'Aspin (la circulation vers le col à partir de Payolle est interdite pour l'hiver. je suis donc parti en ayant tout de même attendu que le soleil se lève. En arrivant à Bagnères de Bigorre, j'ai décidé d'aller monter le col des Palomières. Je précise que j'ai utilisé le VTC de mon père (qui a des pneus très large) car n'étant pas sûr de la praticabilité de la route je ne voulait pas prendre le risque de rouler sur de la neige avec le vélo de route...

Les premières plaques de neige sont à l'entrée nord de Bagnères de Bigorre. Je me suis rapidement mis dans le rythme de l'ascension. J'en étais plutôt content car cela faisait 5 jours que je n'avais pas roulé en vélo et je n'avais pas fait d'ascension depuis le 30 octobre. La circulation étant faible, l'ascension était très agréable. Au fur et à mesure de l'ascension, les plaques d eneige sont logiquement devenues plus denses. J'ai eu un peu de mal sur la partie du milieu sur les lacets courts et raides (la partie la plus difficile du col). Mais le rythme est vite revenu. Sur la fin, la route étant assez ombragée, il y avait de la neige sur la chaussée (au bord), de ce fait je devais rouler plutôt sur le milieu de la chaussée. Au sommet la vue était bien sympa avec le paysage plus ou moins enneigé. Il fallait faire un peu attention car il y avait des plaques de verglas mais rien de bien méchant à signaler. J'ai pris une video au sommet.

 


Voici un ruisseau pas loin de chez moi :

Photos col des Palomières le 27 décembre 2010 001

 

Photos col des Palomières le 27 décembre 2010 009

 

Vues depuis le sommet :

Photos col des Palomières le 27 décembre 2010 013

 

Photos col des Palomières le 27 décembre 2010 014

 

Le sommet :

 

Photos col des Palomières le 27 décembre 2010 016

 

Photos col des Palomières le 27 décembre 2010 018

 

La vidéo du sommet

 

 

 

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 14:06

Lundi dernier, il y a eu de fortes chutes de neige à très basse altitude (c'est tombé à 700m d'altitude) et je pensais que je ne pourrai plus aller en montagne cette année. Mais durant la semaine, la neige a pas mal fondue en raison des journées pas trop mauvaises que nous avons eu et j'ai même espéré que le Tourmalet réouvre pour le week end.

En tout cas, ce samedi, j'ai décidé d'aller en montagne car j'étais conscient que ce serait peut-être pour moi la dernière occasion d'aller monter un grand col. En regardant le Pic du Midi, j'en ai conclu que les premières plaques de neige devaient se trouver aux alentours de 1700 à 1800m d'altitude. J'ai décidé de rester dans la vallée de Campan car le Port de Balès que j'aimerai bien monter m'oblige à prendre le train jusqu'à Montréjeau et étant donné qu'il est à 1755m d'altitude, je ne savais pas si il était ouvert. Je n'ai donc pas voulu prendre de risques.

Je n'ai pas pu partir la journée. Je suis donc parti l'après midi uniquement.

J'avais prévu d'aller monter la Hourquette d'Ancizan et le col d'Aspin si je pouvais. Cependant si le Tourmalet était ouvert j'y serais allé.

Cependant, vu que le froid n'est pas ce que je préfère, je ne savais pas du tout si j'allais avoir de bonnes jambes ou pas une fois à Sainte Marie de Campan, j'ai donc décidé de ne pas me fixer un objectif à tout prix.

Je suis donc parti en début d'après midi en direction de Sainte Marie de Campan. Il y avait un vent de face continu qui ralentissait la progression mais qui n'était pas aussi fort que vendredi dernier. J'ai roulé assez vite. Entre Campan et Sainte Marie de Campan, là où ça monte pas mal par endroits, je entais que je n'avais pas du tout de bonnes jambes dans les côtes...je les ai passées sur le 39 dents mais avec plus de difficulté que d'habitude. A ce moment, je commençais à me poser des questions sur quel col j'allais monter... Au fur et à mesure que j'avançais vers les montagnes, le froid était de plus en plus intense et vif et le ciel était de plus en plus menaçant...pas très encourageant pour continuer...

A un moment, avant d'atteindre Sainte Marie de Campan, quelle ne fut pas ma surprise de croiser 3 ânes trottant côte à côte dans la bonne voie de circulation et semblant arriver tout droit du col d'Aspin car il n'y avait aucun paysan à qui ils semblaient appartenir là...je n'ai pas pu prendre de photo puisque cela s'est passé vite...

Quand je suis arrivé à Sainte Marie de Campan, la question du Tourmalet était réglée puisque le col était indiqué fermé. De plus, je en suis pas sûr que j'aurai eu les jambes pour faire une belle ascension...

 

Photos col d'Aspin le 30 octobre 2010 001

 

J'ai donc pris la direction de Payolle, je ne savais pas encore si j'allais monter le col d'Aspin ou la Hourquette d'Ancizan...en tout cas je sentais que doubler les deux ascensions ne serait pas la meilleure chose à faire...

Le froid était si intense que j'ai mis mon écharpe avant de continuer l'ascension.

Dès le début de l'ascension, j'ai retrouvé des bonnes jambes et de nouveau j'ai pu emmener le 39 dents sans soucis. Au fur et à mesure de ma progression, le ciel était encore plus menaçant, j'avais de plus en plus froid et en regardant les montagnes, j'avais l'impression que la neige était plus bas que ce que je pensais et que de ce fait il y en avait au sommet de l'Aspin. J'ai donc décidé de ne pas aller à la Hourquette d'Ancizan car l'ascension est plus longue (c'est embêtant si il se met à pleuvoir), plus dure car le sommet est plus haut que l'Aspin et il y a une descente au milieu de l'ascension (c'est donc plus dur et il y a plus de risque d'avoir de la neige en raison de l'altitude plus importante). Et étant donné qu'il faisait froid, je ne voulais pas trop m'attarder non plus.

Me voilà donc parti pour le col d'Aspin. A partir de Payolle, il reste 5 kilomètres à 7,5% de moyenne environ. Le premier kilomètre après Payolle, à 9% je l'ai bien passé comme le suivant à 7,5%. par contre le suivant à 8,5%, subitement j'ai eu un coup de moins bien. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai eu énormément de mal à avancer. J'ai quand même réussi à emmener le 39 dents toujours mais je ne me souviens pas avoir eu autant de mal depuis le Port de Boucharo le 21 août...même si la difficulté est toute relative puisque chaque ascension est particulière.

Cela a duré 1 kilomètre car d'un seul coup, à deux kilomètres du sommet, j'ai retrouvé le coupd e pédale et j'ai fini l'ascension en trombe...je crois même que je ne suis jamais allé aussi vite sur les derniers kilomètres du col d'Aspin (1490m).

Au sommet il y avait un très très fort vent froid qui soufflait...c'était très très pénible (on voit les mouvements de mon écharpe sur la photo à cause du vent)...

J'ai discuté pendant 15 minutes avec un cycliste, jeune également, qui a également monté le col. Et je en me suis pas attardé, je suis redescendu pour rentrer... Heureusement, dans mon sac j'avais pris mes gants d'hiver (car j'avais fait l'ascension avec mes mitaines).

 

Photos col d'Aspin le 30 octobre 2010 003


C'est au sommet du col d'Aspin que se situent les premières plaques de neige.

 

Photos col d'Aspin le 30 octobre 2010 007

 

 

Vue sur le Pic du Midi de Bigorre depuis le sommet du col d'Aspin :

 

Photos col d'Aspin le 30 octobre 2010 005


J'ai fait un retour rapide car j'avais plutôt envi de me mettre au chaud... Même avec mes gants d'hiver, je ne sentais plus mes doigts...

Au final, ce fut une de mes ascensions du col d'Aspin les plus rapide malgré le kilomètre où j'ai eu du mal. C'est assez paradoxal car je n'avais pas de si bonnes jambes là et avec le froid l'ascension était pénible et de ce fait, je suis agréablement surpris par mon rythme d'ascension.

J'ai effectué le même parcours que le vendredi 22 octobre. C'était peut-être ma dernière sortie sur un grand col cette année car aujourd'hui, il a énormément plu et grêlé en plaine donc en montagne je suppose qu'il a beaucoup neigé.

Là c'était une date un peu anniversaire puisque le 30 octobre 2009 j'avais également fait une sortie en montagne. c'était au col de Couraduque et de Spandelles que j'avais pu monter par une températue clémente et un beau soleil...comme quoi les années se suivent et ne se ressemblent pas.

J'ai donc parcouru 90 kilomètres comme vendredi dernier.

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 18:53

Voilà, cela faisait depuis le 5 octobre que je n'étais pas allé faire de balades en montagne. Ce week end, je devais aller sur Toulouse avec mon vélo afin de faire Toulouse-Carcassonne le long du Canal du Midi avec des amis. Mais malheureusement, la grève à la SNCF ne me permettait pas de me rendre à Toulouse. Tout comme cette même grève ne me permettait pas d'aller monter le col du Portet (2215m) ou le Port de Balès car cela aurait nécessité que je prenne le train sur une quarantaine de kilomètres...

J'étais donc obligé de rester non loin de chez moi. C'est à dire soit la vallée de Campan, soit Argelès Gazost... En tout cas, je n'avais pas de nouveau col à découvrir puisque dans ces vallées je les ai tous montés...

Je suis donc parti en direction de la vallée de Campan. Je ne savais pas trop quel col j'allais monter. J'étais bien sûr, tenté par le col du Tourmalet mais j'avais envie d'aller vers l'Aspin ou la Hourquette d'Ancizan... Là j'ai utilisé à nouveau mon VTC car le vélo de route est toujours en révision.

Au moment où je suis parti vers 8h30, il ne faisait vraiment pas chaud. C'était même assez pénible car malgré mes gants d'hiver, je ne sentais plus mes doigts et je ne parle pas du froid intense que je ressentais sur le visage...

Sur les 39 kilomètres de faux plat montant puis de montée, vers Sainte Marie de Campan, j'ai eu un énorme vent de face!!! Je crois que c'est la première fois que j'avais un tel vent de face dans la vallée!! J'étais scotché sur la route par moment... C'était vraiment dur... Dans les montées, notamment entre Campan et Sainte Marie de Campan, j'étais presque arrêté tellement ça soufflait. Une fois arrivé à Sainte Marie de Campan, j'étais déjà un peu fatigué et j'ai donc décidé de ne pas aller monter le col du Tourmalet car je pense que je n'avais plus vraiment les jambes... J'ai donc pris la direction du col d'Aspin, les 7 premiers kilomètres jusqu'à la station de Payolle ne sont pas raides mais il y a des endroits où le cycliste prend le vent en pleine face... Une fois à Payolle, j'ai décidé de continuer vers le col d'Aspin et de ne pas aller vers la Hourquette d'Ancizan. Les 5 derniers kilomètres à partir de la station de Payolle sont beaucoup plus raides mais au moins, ils sont abrités par les arbres bordant la route. Là, maintenant que je n'étais plus gêné par le vent, je me suis rendu compte à quel point j'avais de bonnes jambes, j'ai effectué toute l'ascension sur le 39 dents à l'avant, exactement comme tous les cols de première catégorie que j'ai monté mais je ne pensais pas être si en forme. J'arrivais à appuyer sur les pédales sans faire d'effort presque, c'était vraiment bien sympa. J'ai également profité du paysage car je n'avais pas monté le col d'Aspin de ce côté là depuis le 25 mars 2010 (je l'avais monté par Arreau le 11 septembre 2010). Je suis arrivé presque en pleine forme au sommet après avoir effectué l'ascension sur un rythme rapide. Au sommet, il n'y avait qu'un seul autre cycliste et plusieurs automobilistes. Il y avait également énormément de chevaux et de moutons. Alors que j'ai sorti une pâte de fruit, un cheval est arrivé et a essayé de la manger à ma place, je lui en ai donné la moitié. Alors que je le caressais, un des automobilistes est arrivé vers moi pour discuter. C'était un australien en vacances en France. C'est lui qui m'a pris en photo. Ensuite, c'est l'autre cycliste présent au sommet qui est venu vers moi. Il m'avait reconnu, c'était mon ancien prof d'histoire-géo lorsque j'étais en 6eme!! Voilà un cycliste bien courageux et en pleine forme puisqu'à bientôt 70 ans, il monte toujours le col d'Aspin sans se poser de question!!! Nous avons discuté pendant plusieurs minutes, vraiment très sympa. Ensuite, alors que j'allais manger mon sandwich, ce sont plusieurs dizaines de moutons qui se sont rués vers moi. Là, évidemment, je ne pouvais pas en donner à tout le monde... A ce moment, un cheval est allé bousculer et même s'asseoir sur le capot encore chaud de la voiture de l'australien!!! La voiture a bien bougée et s'est retrouvée avec le capot gondolé...

 

Photos col d'Aspin le 22 octobre 2010 014

 

Voici le mangeur de pâte de fruit :

 

Photos col d'Aspin le 22 octobre 2010 016

 

Vue sur le Pic du Midi de Bigorre depuis le sommet du col d'Aspin :

 

Photos col d'Aspin le 22 octobre 2010 005


Sinon, j'ai passé 1h au sommet, j'ai bien profité du soleil qui commençait à chauffer ainsi que du paysage.

Lors du retour, dans la descente à partir de Payolle, j'ai eu un très fort vent de face!! C'est impressionnant comment le vent a tourné. J'étais presque arrêté en pleine descente!!! Heureusement, à partir de Campan, le vent s'est calmé et le reste du trajet s'est bien déroulé.

 

Vue sur la station de Payolle dominée par le Pic du Midi, depuis la descente du col d'Aspin

 

Photos col d'Aspin le 22 octobre 2010 019

 

Au final, j'ai parcouru 90 kilomètres. Ce fut une bien belle petite balade, mais ça aurait pu être mieux si seulement le vent n'avait pas autant soufflé...

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 09:55

Cela faisait plus de 3 semaines, depuis le 11 septembre, que je n'étais pas allé faire du vélo en montagne. Il faut dire que la météo n'a pas facilité les choses.

J'ai décidé d'aller du côté de la Haute Garonne cette fois. Le seul inconvénient c'est que c'est loin. Je souhaitais aller monter le col du Portet d'Aspet, réputé très raide.

J'ai décidé de partir avec le VTC car je n'étais pas sûr de l'état de certaines routes. De plus, mon vélo de route a un petit soucis que je dois réglé. J'ai donc pris mon vieux VTC. Je voulais prendre celui de ma soeur qui est du même modèle que le mien (car le mien a le compteur qui ne fonctionne plus). Malheureusement, le VTC de ma soeur a le frein arrière bloqué. j'ai donc pris le mien qui est beaucoup plus usé et qui n'a pas de compteur opérationnel. J'ai également étrenné mon nouveau casque.

Je me suis levé à 5h pour partir de chez moi vers 6h. J'ai pris la direction de la gare de Tarbes. J'ai pris le train pour Saint-Gaudens (31). Je suis arrivé là-bas vers 7h40. Là, heureusement que j'avais bien repéré comment quitter Saint-Gaudens pour aller vers le sud car les routes donnaient plutôt l'impression d'aller se perdre...

Dès la sortie sud de Saint Gaudens, la route se met à monter sans vraiment donner l'impression visuelle. La montée dure 2 à 3 kilomètres avant de descendre sur à peu près la même distance. Ensuite, la route est en très léger faux plat montant jusqu'au village de Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-24Aspet situé 16 kilomètres au sud de Saint Gaudens. Les derniers mètres pour arriver au centre de Aspet sont assez raides. Là, sur la gauche, se trouve la direction du col de Larrieu (707m) que j'avais prévu de monter en revenant si j'avais le temps. Ensuite, entre Aspet et le Pont de l'Oule, pied officiel du col, il y a 10 kilomètres qui sont plutôt en montée avec 1 kilomètres de descente au milieu. la route passe par le village de Sengouagnet, là où se trouve la bifurcation avec vers la gauche, la route du col du Portet d'Aspet et du col de Menté, et avec vers la droite, la route du col de Buret et du col des Ares (photos ci-dessous).

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 octobre 20

 

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-1

 

J'ai donc pris à gauche. Juste avant d'arriver au pont de l'Oule, la route passe par le lieu dit de Henne Morte. Juste après le pont, il y a une bifurcation avec à gauche le col du Portet d'Aspet (1069m) qui commence et à droite, le col de Menté (1349m). J'ai pris vers la gauche. Un panneau indique une montée de 4,5 kilomètres à presque 10% de moyenne. Dès le début la pente devient raide aux alentours de 10%. Au niveau du premier virage de l'ascension, se situe le mémorial Fabio Casartelli car c'est là qu'il a perdu la vie en chutant le 18 juillet 1995 lors du Tour de France. La stèle se situe 40 m après le virage. c'est une très belle stèle en marbre blanc représentant une aile d'ange, une roue de vélo et les 5 anneaux olympiques en souvenir de son titre de 1992. Au niveau du virage se trouve un bouquet de fleurs sur le muret bordant la route. Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-3La cyclosportive Fabio Casartelli s'est déroulé le week end dernier. Quelques mètres après la stèle, un raidillon se dresse avec un passage court à 17% qui arrache un peu, surtout avec le VTC. Ensuite, la pente se radoucit vers 12% avant de finir par un passage à 15%. Les deux derniers kilomètres de l'ascension e font sur des pentes entre 8,5 et 10,5%. L'ascension se fait tantôt sur des lacets tantôt sur des grandes courbes. A noter qu'il y a beaucoup d'arbres ce qui fait que le soleil ne chauffait pas trop et du coup j'avais plutôt froid dans l'ascension. A ma grande surprise, dès le début de l'ascension j'ai trouvé un bon rythme et c'était assez agréable car je ne me fatiguais pas. Au sommet se trouve des départs de chemin de randonnée, il y a donc un parking. La vue donnant sur l'autre côté n'est pas vraiment extraordinaire. La descente est assez dangereuse car la pente est forte et l'état de la route est moyen. De ce fait, les freinages ne se font pas bien.

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-4

 

Vue depuis le somemt du Portet d'Aspet

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-5

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-7

 

La stèle de Fabio Casartelli et le virage où il a chuté et la photo avec le bouquet situé sur le muret bordant le virage

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-8

 

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Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-10

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-11


Une fois arrivé de nouveau au pont de l'Oule, j'ai pris la direction du col de Menté (1349m). un panneau indique une ascension longue de plus de 11 kilomètres à 7% de moyenne. Mais après 3 premiers kilomètres de montée pas trop trop raide, il y a une descente qui nous amène au pied de la dernière rampe de 8 kilomètres. Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-2De fait, les 8 derniers kilomètres sont entre 8 et 9% de moyenne. L'ascension est presque tout le long en lacets avec des virages presque plats qui permettent de souffler un peu et de relancer tranquillement. Cela permet de donner un rythme à l'ascension. Le paysage n'est pas super super mais c'est quand même assez agréable. La fin m'a parue plus longue car je n'avais pas de compteur pour suivre le kilométrage et les derniers kilomètres ne sont plus en lacets mais en courbes et lignes droites... sur la fin, des voitures étaient garées sur le bord de la route car des gens viennent ramasser des champignons dans le coin. A la fin je commençais à avoir faim et j'étais bien content d'arriver au sommet. Les derniers kilomètres ont commencés à peser dans les jambes...

Au sommet, alors que j'allais adosser mon vélo sur le muret situé au pied du promontoire sur lequel il y avait le panneau du sommet, je vois des vipères pile à l'endroit où j'allais mettre mon vélo. J'ai failli les écraser, heureusement que j'ai par hasard baissé la tête... J'ai donc posé mon vélo contre le panneau sur le promontoire. Il y avait pas mal de vautours qui volaient mais je n'ai pas pu prendre de belles photos...

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-12

 

Les serpents

 

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Stèle rendant hommage à Serge Lapébie au sommet

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-13

 

 

Descente du col de Menté et paysage depuis la descente :

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-18


Une fois là, je souhaitais trouver la route permettant d'accéder au col d'Artigascou (1351m) en passant par une route de crête qui passe par 4 cols en 12 kilomètres. La direction de ce col était indiquée dans la même direction que la station de ski du Mourtis situé 100m plus haut que le col de Menté. Il y a 1 kilomètre à 10% à gravir. Malheureusement, je suis arrivé en haut, à la station, au bout d'un parking en construction...il n'y avait plus de route. j'ai mangé un peu là et j'ai fait demi tour pour redescendre un peu et voir si je en trouvais pas d'autres routes. Et là je vois une route partant sur la droite...j'y vais et 1 kilomètre plus loin j'arrive devant un petit chemin et un panneau annonçant la piste de ski de fond de l'Artigascou. Je m'y suis donc engagé. J'ai roulé plusieurs kilomètres sur ce chemin vallonné. Mais c'était en tellement mauvais état que je n'avais plus de plaisir à rouler. Alors j'ai décidé de faire demi tour. d'autant plus que je voulais ensuite aller vers le col des Ares et que je devais respecter des horaires de train pour rentrer...

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-16

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-15

 

Je suis donc revenu à la station du Mourtis et je suis redescendu au col de Menté. Là, j'ai eu envie d'aller voir le virage (qui est marqué d'une plaque) où était tombé Luis Ocana dans le Tour 1971 alors qu'il était parti pour remporter la course...vu que c'était de l'autre côté du col, j'espérais que ce virage soit un des premiers de la descente car il fallait remonter ensuite. Mais après quelques centaines de mètres de descente et ne voyant toujours pas ce virage poindre à l'horizon, j'ai décidé de faire demi tour. Je suis repassé au sommet du col de Menté et là je suis descendu direct jusqu'au pont de l'Oule et j'ai continué jusqu'à la bifurcation de Sengouagnet. Là, j'ai pris la direction du col de Buret (599m) et du col des Ares (797m).

L'ascension commence directement. Pour accéder au col de Buret, ce n'est pas très long, moins de 3 kilomètres je dirai. La pente n'est pas raide et se monte facilement. Une fois au sommet de ce tout petit col, je suis redescendu de l'autre côté. Là, la descente fait à peu près 3 kilomètres pour ensuite commencer le col des Ares.

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-19


L'ascension du col des Ares est longue de 7 kilomètres environ (et non 8 comme indiqué sur le panneau). La pente est régulière et est entre 4 et 7%. ce n'est donc pas un col dur mais les derniers kilomètres commençaient à faire long surtout que je n'avais pas de kilométrage...

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-21

 

Vue depuis le sommet du col des Ares

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-27

 

Une fois au sommet, je ne me suis pas attardé car j'avais encore de la route à faire pour retourner vers Aspet puis Saint-Gaudens. A ce moment je souhaitais encore monter le col de Larrieu au départ de Aspet. Il y avait aussi le col de Couret au départ de ce même village, que je souhaitais monter. Donc, j'ai fait demi tour depuis le sommet du col des Ares. J'ai remonté le col de Buret dans l'autre sens. La dénivelée est plus importante par ce versant. Une fois au col de Buret je suis redescendu sur Sengouagnet et là j'ai continué vers Aspet qui est à 3 kilomètres environ. Malheureusement, je n'avais plus que 1h de marge avant de devoir quitter Aspet pour arriver à l'heure à Saint Gaudens. Et ne connaissant pas exactement les kilométrages et la difficulté Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-25des cols j'ai préféré ne pas aller m'envoyer sur ces routes, d'autant plus que je commençais à être un peu fatigué... J'ai donc décidé de rentrer sur Saint Gaudens.  En quittant Aspet, la route est en descente pendant quelques centaines de mètres. Ensuite c'est du plat agrémenté de faux plat descendant pendant 10 kilomètres environ, jusqu'à la bosse juste avant Saint Gaudens. Là il y a 3 kilomètres à monter. La pente n'est pas forcément raide mais le pédalage est beaucoup moins fluide qu'à l'aller... Ensuite après le sommet, il n'y a plus qu'à se laisser descendre pendant 3 kilomètres jusqu'à Saint Gaudens. Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-23J'ai pu retrouver facilement le chemin menant à la gare et je suis donc arrivé à la gare avec 1h d'avance. Mais c'est là qu'est annoncé un train passant par Tarbes. Je savais que normalement il ne prenait pas les vélos mais je suis quand même monté dedans et ça m'a évité 1h d'attente. Là ça faisait du bien de s'asseoir car à l'aller, j'étais resté debout dans le train pour éviter de m'endormir...j'étais vraiment fatigué... Une fois arrivé à Tarbes, je n'avais plus qu'une petite dizaine de kilomètres pour rentrer chez moi.

Au final, j'ai parcouru 135 kilomètres ce jour là et j'ai pu monter 4 nouveaux cols. malheureusement je n'ai pas pu monter les col de Larrieu et le col de Couret, mais je n'avais pas le temps et plus vraiment les jambes. Ce fut une belle sortie avec un col de 1ère catégorie (col de Menté), deux cols de 2e catégorie (col du Portet d'Aspet et col des Ares) et deux côtes de 4e catégorie (col de Buret des deux côtés).

Le col du portet d'Aspet est le 30e col différent que j'ai monté.

 

Photos col du Portet d'Aspet, col de Menté le 5 o-copie-22

 

PS : après vérification sur internet et en comparant les détails que j'avais remarqués, les vautours que j'ai vu au sommet du col de Menté sont des Gypaètes barbus. le détail que j'ai vu c'est qu'ils ont des plumes blanches sur la tête et une tête plutôt allongée tandis qu'ils sont noirs sur le corps. C'est une espèce protégée et assez rare. Je me souviens d'avoir lu un livre sur la faune des Pyrénées où il était dit que les gypaètes se trouvaient en grand nombre du côté du col de Menté.

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 16:13

Depuis plusieurs jours, j'avais envie de monter le col du Portet (2215m), dernier col routier plus ou moins carrossable de plus de 2000m des Pyrénées françaises que je n'avais pas encore monté. Ce col se situe assez loin de chez moi car il est au départ de Saint Lary qui se trouve 15 kilomètres après Arreau qui est de l'autre côté du col d'Aspin (1490m) en partant de chez moi. L'an passé j'avais déjà envisagé l'ascension du col du Portet le 23 juillet 2009 mais le manque de temps m'avait fait arrêter au Pla d'Adet. En effet, le col du Portet se trouve au-dessus du Pla d'Adet (1680m) et de ce fait, les 7 premiers kilomètres de l'ascension sont communs avec la montée du Pla d'Adet. Le Pla d'Adet est une montée très raide comme j'ai pu le constater l'an passé et pour aller jusqu'au sommet du col du Portet et revenir ensuite, il faut avoir de très bonens jambes. Et ces bonnes jambes, je sentais que je les avais...

Etant donné que les derniers kilomètres du col du Portet sont sur une route en mauvais état qui n'est même plus goudronnée par endroit, j'ai décidé de partir avec le VTC.

Afin d'éviter de me fatiguer en montant le col d'Aspin avant le col du Portet, j'ai décidé de partir en train jusqu'à Lannemezan, et ainsi de là remonter toute la vallée jusqu'à Arreau puis à Saint Lary. Cela représente 45 kilomètres environ entre Lannemezan et Saint Lary. Après, une fois à Saint Lary j'avais donc prévu d'aller monter le col du Portet et ensuite, pour revenir chez moi j'avais programmer de rentrer par le col d'Aspin. Gros programme en perspective.

Je suis donc parti tôt le matin, j'avais mon train à 8h10. Je suis parti vers 7h30 en vélo. La gare se trouve à une petite dizaine de kilomètres de chez moi. Le matin je dois dire qu'il faisait bien frais, limite froid... Le traine st aprti à l'heure sans problème et je suis donc arrivé à 8h40 environ à la gare de Lannemezan. Là j'ai donc commencé le trajet jusqu'à Saint Lary. Je précise que Arreau se trouve environ à 30 kilomètres de Lannemezan et donc Saint Lary est une petite quinzaine de kilomètres plus loin. La route est très passante et surtout en ligne droite avec un peu de vallons. Malheureusement...il y avait un très très fort vent de face...j'étais scotché sur la route...le vent soufflait vraiment fort et les branches des arbres bougeaient énormément...c'était vraiment pénible... Ne voulant pas forcer et ne pas me fatiguer, j'ai donc roulé très lentement avec ce vent. J'en avais marre de ce vent après quelques kilomètres. Car je sentais que j'avais de bonnes jambes et que j'avais vraiment envie de monter quelque chose or avec le vent j'avais très peur de m'épuiser dans la vallée et d'être fatigué avant même le début des cols...car avec le vent même si on ne cherche pas à forcer on fait toujours plus d'effort que si il n'y en avait pas. Après une quinzaine de kilomètre uste avant Hèches, je suis arrivé à un rond point où arrive par la droite la route venant des Barronies et notamment le col de Coupe (720m). C'est une route que j'avais déjà emprunté pas mal de fois il y a quelques années. Afin de me changer les idées et je dirai même presque pour me reposer, j'ai fais ce petit détour vers la droite pour aller monter le col de Coupe. Evidemment ce col n'est pas haut, pas long et pas difficile mais ça m'a fait du bien de le monter surtout pour les jambes. L'ascension fait mois de 4 kilomètres et se fait très rapidement. Le col est très roulant et normalement il n'y a pas besoin de changer de plateau, on peut garder le grand sans difficulté. Etant donné que c'était encore le matin et que le soleil ne chauffait pas encore, c'était bien agréable, en plus, l'ascension est globalement abritée du vent. Au sommet la vue sur la plaine est sympatique. Une fois là-haut, le temps de prendre une photo, d'observer des buses qui volaient juste à côté, et je suis redescendu du même côté pour reprendre la route menant à Arreau. Maintenant que je m'étais un peu détendu en montant ce petit col, ça allait mieux pour affronter le vent de nouveau.

 

Photos col de Coupe, col d'Azet et col d'Aspin le 11 septem

 

Voici une vue depuis le sommet du col de Coupe :

 

Photos col de Coupe, col d'Azet et col d'Aspin le -copie-1

 

Cependant c'est au sommet du col de Coupe que j'ai décidé de changer mon programme car je me souviens du 23 juillet 2009 lorsque j'étais allé à Saint Lary, il y a beaucoup de vent de face dans cette portion et surtout beaucoup de voitures. Alors plutôt que de m'épuiser jusqu'à Saint Lary, j'ai décidé d'aller jusqu'à Arreau et de monter un col au départ de Arreau. Mon choix a été vite fait, j'ai décidé de monter le col d'Azet (1580m) connu depuis quelques années grâce au Tour de France, et frère jumeau du col de Peyresourde.

Frère jumeau du col de Peyresourde (1569m) car le col d'Azet ne fait que 11 mètres de plus en altitude, ils font tous les deux la même longueur au départ de Arreau (20kms), les 9 premiers kilomètres sont communs aux 2 cols et même après que les routes se séparent, leurs profils sont presque identiques sans compter que les paysages sont presque les mêmes.

Je suis donc arrivé à Arreau en essayant de m'économiser le plus possible et j'ai donc pris la direction du col de Peyresourde et du col d'Azet. Je dois dire que je garde un mauvais souvenir de ce coin là car quand j'étais allé monter le col de Peyresourde le 11 octobre 2009, il pleuvait, il faisait froid et j'étais pas en forme, j'étais arrivé au sommet du col mais ça avait été une ascension difficile où je n'avais pas pris de plaisir à monter et où je n'avais de fait rien vu du paysage à cause de la météo. Et depuis, ce col ne me faisait Photos col de Coupe, col d'Azet et col d'Aspin le -copie-11plus envie...

Les 9 premiers kilomètres sont plutôt en faux plat montant. Cette fois-ci contrairement au 11 octobre 2009, j'ai profité à fond de cette ascension, la route est un peu passante en raison du grand nombres de villages se trouvant dans les environs... Je pensais que ça allait être long et pénible ces 9 premiers kilomètres mais à ma grande surprise je les ai passés assez vite et vraiment ça ne m'a pas du tout dérangé. Je suis donc arrivé à la fameuse bifurcation où à gauche part la route allant au col de Peyresourde et à droite celle allant au col d'Azet. J'ai donc pris à droite. La route traverse le village d'Avajan et sur 2 kilomètres la route est vallonnée offrant donc quelques portion de descente mais tout cela n'est pas long. Ensuite, pendant 1 kilomètre la route est en faux plat montant et dès la sortie du village de Génos, la route commence à monter pour la dernière rampe. Cette dernière rampe est donc longue de 8 kilomètres à 8,3% de moyenne avec deux kilomètres consécutifs à 10% de moyenne et un kilomètre à 7% en guise de plus facile. Les autres sont donc à 8%. La sortie de Génos est à 8% pendant un peu moins de 2 kilomètres avant d'entrer sur 2 kilomètres à 10%. La route est vraiment belle, le paysage très agréble avec notamment une vue sur la route allant au col de Peyresourde sur la gauche sur le massif d'en face. A noter pas mal d'arbres qui offrent de nombreux endroits ombragés ce qui est agréable. La route est tantôt en lacets, tantôt en courbe mais le lignes droites ne sont pas trop longues ce qui est assez agréable. De plus j'ai vraiment profité de ces kilomètres à 10%, c'est dur certes mais je les ai passés sur un bon développement assez facilement et je les ai même trouvé rapide si j'ose dire... J'ai vraiment aimé. En plus, il y a pas mal de buses à observer surtout qu'elles volent à la même altitude que la route à peu près. A noter aussi une belle vue sur le plan d'eau de Génos que l'on voit en contre bas. Après ces 2 kilomètres à 10%, suit 1 kilomètre à 7% qui permet de souffler un peu. Là encore, les arbres permettent de ne pas avoir trop chaud car le solei commençais à chauffer il faut l'avouer... Certains virages demandent une relance mais toujours une route très agréable agrémentée de beaux paysages. Les 3 derniers kilomètres sont à 8% de moyenne. Dans un virage à gauche, je vois des personnes qui préparent leur deltaplane. Il y avait effectivement beaucoup de parapentes qui volaient. A environ 1,5 kilomètre du sommet, la route menant au col d'Azet quitte la route principale, en effet, si on continue tout droit on va vers la station du Val Louron qui est juste devant nous. La route menant au col d'Azet par à droite. Là, les mètres paraissent plus long mais le fait de se savoir tout proche du sommet aide beaucoup. Toujours une vue magnifique et toujours cette vue sur la route du col de Peyresourde que l'on voit sur notre gauche. Le seul point noir de cette ascension, c'est le nombre important de motos qui circulent sur la route des cols. En effet, il y a beaucoup de gens qui voyagent à moto en groupe en montagne et c'est assez pénible car ça fait du bruit et surtout ils sont nombreux souvent...

Les 8 derniers kilomètres sont donc à 8,3% de moyenne. Cependant au sommet le panneau indicatif prend en compte le pourcentage à partir de la bifurcation avec le col de Peyresourde, c'est à dire qu'il prend en compte les presque 3 kilomètres vallonnées avant la dernière rampe, de fait le pourcentage moyen indiqué sur le panneau est plus faible (photo ci-dessous). De plus, ça monte à partir de Arreau soit 20 kilomètres au total. Donc en fait le pourcentage moyen est plutôt faible mais le début facile et la fin difficile.

 

Photos col de Coupe, col d'Azet et col d'Aspin le -copie-5

 

Une fois au sommet, c'était agréable, je n'étais pas fatigué (heureusement parce qu'il fallait que je monte le col d'Aspin) et la vue est sensationnelle.

 

 

Voici la fameuse bifurcation entre la route du col de Peyresourde (à gauche) et celle du col d'Azet ( à droite) :

 

Photos col de Coupe, col d'Azet et col d'Aspin le -copie-10

 

Photos col de Coupe, col d'Azet et col d'Aspin le -copie-6

 

La vue est vraiment splendide, d'un côté (celui par lequel je suis monté), on aperçoit sur le massif d'en face la route qui mène au col de Peyresourde et le sommet qui se trouve juste à cet endroit. Juste à côté, à droite on aperçoit la station de Peyragudes (qui a été l'arrivée d'une étape de la Route du Sud cette année), j'ai évidemment zoomé pour prendre la photo... 

 

 

Photos col de Coupe, col d'Azet et col d'Aspin le -copie-8

 

De l'autre côté, en bas on aperçoit Saint Lary avec la route qui monte au Pla d'Adet, ça m'a rappelé des souvenirs du 23 juillet 2009 quand j'y étais allé. Ensuite un peu plus haut on voit le Pla d'Adet et juste avant le Pla d'Adet on voit les lacets qui mènent au col du Portet. C'est vraiment sympa cette vue.

 

Sur la photo ci-dessous on voit Saint Lary et on voit très bien la route qui monte au Pla d'Adet (on ne voit pas le Pla d'Adet sur la photo)

 

Photos col de Coupe, col d'Azet et col d'Aspin le -copie-2

 

Sur la photo ci-dessous, on voit le Pla d'Adet en haut à gauche et vers le milieu de la photo on distingue très bien les lacets qui permettent d'aller au col du Portet

 

Photos col de Coupe, col d'Azet et col d'Aspin le -copie-3

 

Ci-dessous, une vue sur la fin de l'ascension côté Saint Lary (sans le zoom), on voit Saint Lary en bas et la route qui monte au Pla d'Adet:

 

Photos col de Coupe, col d'Azet et col d'Aspin le -copie-4

 

Au sommet du col d'Azet il y avait beaucoup de motos qui passaient... et je n'ai vu aucun cycliste monter du côté par lequel je suis monté. J'en ai seulement croisé quelques uns.

Je suis resté environ 10 minutes au sommet du col d'Azet avant de faire demi tour et de redescendre sur Arreau. Dans la descente je me suis arrêté fréquemment pour prendre des photos mais je me suis aussi fait plaisir et c'était vraiment agréable. Il y a juste 2 virages où je me suis fait un peu peur car je regardais le paysage et j'ai raté le point de freinage, à 60 km/h c'est chaud...

Une fois redescendu à Arreau, je me suis un peu ravitaillé et je suis parti au col d'Aspin. heureusement que je ne suis pas allé jusqu'à Saint Lary car dans la vallée le vent soufflait vraiment très fort...

J'ai donc commençé l'ascension du col d'Aspin. Le côté par Arreau est beaucoup plus difficile que celui par Sainte Marie de Campan. L'ascension fait 12 kilomètres de long pour une pente moyenne de 6,9%. Cependant les 2 premiers kilomètres sont très faciles ce qui fait que les 10 derniers kilomètres permettent de prendre 800m d'altitude, ce qui fait une rampe de 8% de moyenne avec là encore 2 kilomètres à 6% au milieu. De ce fait les autres kilomètres sont à 9% ou 10%.

Les deux premiers kilomètres sont donc roulant et permettent de s'éloigner de la route en montant tranquillement. La route traverse des zones ombragées sur ce début d'ascension. Il faut noter que sur ce versant la route est très étroite... Au début du 3e kilomètre, dans un virage à droite, la pente passe à 8% et quitte les zones ombragées pour se retrouver en plein soleil. Là il faisait chaud... Ensuite, la route est plutôt en grandes courbes et vraiment exposée en plein soleil... A un moment, une grosse vingtaine de motos m'a dépassé!!! C'était assez pénible surtout que la route est étroite... Alors qu'arrive un kilomètre à 9,5% de moyenne, la route deviens une ligne droite ce qui paraît vraiment long... De plus sur deux endroits, la route a été refaite et est encore en mauvais état avec des gravillons... Juste après ce kilomètre difficile, 2 kilomètres sont à 6% ce qui permet de souffler mais les lignes droites sont encore assez longues. Vers la fin alors que la pente repasse aux alentours de 8 ou 9%, la route est à nouveau en grandes courbes avec quelques gros virages. La fin c'est long. J'avais chaud et je dois dire que j'étais un peu dans le dur dans les 5 derniers kilomètres mais j'ai réussi à garder le même braquet que dans le col d'Azet. Vers la fin de l'ascension la vue est splendide sur toute l'ascension. Au sommet j'étais bien content. Par contre il y avait du monde... Sur la photo, ce n'est pas mon vélo qui est contre le panneau annonçant le sommet du col, le mien est derrière sur l'autre panneau...

 

Photos col de Coupe, col d'Azet et col d'Aspin le -copie-13

 

Voici une vue prise à quelques mètres du somemt du col d'Aspin, sur l'ascension côté Arreau :

 

Photos col de Coupe, col d'Azet et col d'Aspin le -copie-12

 

Vue sur le Pic du Midi de Bigorre depuis le somemt du col d'Aspin :

 

Photos col de Coupe, col d'Azet et col d'Aspin le -copie-14

 

Vue sur la station de Payolle depuis la descente du col d'Aspin :

 

Photos col de Coupe, col d'Azet et col d'Aspin le -copie-17

 

Au sommet, il me restait donc 45 kilomètres pour rentrer chez moi avec malheureusement du vent de face assez fort...c'était vraiment pas de chance... J'ai fait une descente du col d'Aspin assez rapide mais après dans la plaine face au vent c'était beaucoup plus difficile...mais là je n'avais plus à gérer mon effort donc j'ai roulé à bloc. Je suis arrivé chez moi, j'étais bien content.

Au final j'ai parcouru 135 kilomètres, et j'ai monté 3 cols dont 2 assez difficiles et surtout j'ai monté un nouveau col (col d'Azet) et les paysages étaient magnifiques!!! Belle balade même si le vent m'a empêcher d'aller au col du Portet...

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 13:15

Ce jour là, j'avais envi de faire une petite balade. Je n'étais pas motivé pour aller jusqu'à Sainte Marie de Campan pour monter le col d'Aspin ou le col du Tourmalet... Or il se trouve que le matin, j'ai découvert pas hasard en regardant sur la carte, l'existence du col de la Pède (687m) qui se trouve non loin du col des Palomières dans le nord des Baronnies. Voulant tester ce nouveau col, j'ai décidé d'y aller. Je suis parti en début d'après midi. Je suis donc parti en direction de Bagnères de Bigorre. Il y avait un peu de vent de face... Une fois à Bagnères j'ai donc monté le col des Palomières. J'ai été surpris de voir des poules débouler en plein virage devant moi... J'ai monté le col des Palomières (810m) sur un bon rythme et je suis arrivé assez rapidement au sommet. De toute façon il est clair que là, dans mon programme ce ne sont pas des montées très longues que j'avais prévu... Même si tout est relatif... Au sommet du col des Palomières j'ai sorti ma carte pour bien repérer la route pour aller au col de la Pède car ce sont des petites routes traversant de petits villages. Et je n'avais encore jamais pris la route menant à ce col.

 

Photos col des Palomières et col de la Pède 003

 

Au sommet du col des Palomières j'ai pris la direction du village de Lies. Là, la route descend fortement sur 5 kilomètres environ. Comme prévu, juste avant Lies je vois la direction de la mairie du village sur la droite et là, la route se met à monter fortement. Je précise que depuis le col des Palomières, je circule sur une route sinueuse, en état très moyen et surtout très très étroite...c'est à peine si une voiture pouvait me dépasser ou me croiser...je ne sais pas comment devait faire 2 voitures qui se croisaient... La route monte donc fortement juste avant Lies et pendant la traversée du village. Juste à la sortie du village, je me suis trouvé devant une bifurcation...avec à gauche la D584 qui montait légèrement et à droite une petite route qui montait fortement. J'ai donc sorti ma carte pour regarder...manque de chance, sur la carte les écritures masquent cette bifurcation. Voyant que normalement je suis tout proche du col de la Pède, j'ai pris à droite car la dénivelée semblait la plus forte. Me voilà donc sur cette étroite route en état très moyen sur de forts pourcentages.  Après presque 2 kilomètres de montée, j'arrive dans un hameau où il y a 3 maisons, la route devient plate. Et là j'arrive à ce qui ressemblait au col. En effet, je me retrouvais avec à gauche un chemin forestier qui descendait fortement et à droite une petite route qui descendait elle aussi assez fortement. Je me trouvait donc en haut de la monté.Photos col des Palomières et col de la Pède 006 Et d'après mes calculs le col de la Pède ne devait pas se trouvait ailleurs. Mais ça je m'en suis rendu compte uniquement après avoir commencer à redescendre sur Lies. De fait, je n'ai pris aucune photo du col de la Pède. En redescendant sur Lies, je suis de nouveau arriver au carrefour où j'avais hésité sur la route à suivre. Et là j'ai donc pris la D584 pour revenir en direction de Bagnères de Bigorre sans avoir besoin de remonter le col des Palomières. Pendant quelques kilomètres, la route était vallonnée avant de monter plus franchement pendant environ 6 kilomètres. La montée se fait jusqu'au quartier du Haut de la Côte (si si c'est le nom du quartier) qui se trouve au dessus de Bagnères de Bigorre. C'est une côte à part entière même si ce n'est pas un col. De là haut, je suis redescendu sur une très belle route, à grande vitesse sur Bagnères et j'ai repris le chemin du retour. 

Le soir, chez moi, j'ai bien regardé et je suis effectivement passé au sommet du col de la Pède...dommage que je n'ai pas de photos... J'ai donc monté mon 28e col différent avec le col de la Pède (687m). Au final j'ai fait une petite balade de 60 kilomètres avec 2 petits cols.

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 17:39

Voilà aujourd'hui j'ai fais une petite sortie en vélo. En fait je voulais aller monter quelques petits cols que je n'avais encore jamais montés aux alentours de Bagnères de Bigorre. Ce sont des cols qui ne culminent pas à plus de 1000m d'altitude. En fait, il y en a 2 nouveaux que je voulais aller monter. Sachant que je partais l'après midi seulement il était possible que je ne puisse pas arriver à faire tout mon programme. Voici ce que je voulais faire au moment de partir : aller en direction de Bagnères et juste avant au niveau du village de Pouzac, aller vers l'ouest pour aller au col de Lingous (575m) qui se trouve une dizaine de kilomètres plus loin. Ensuite, je voulais faire demi tour pour aller à Bagnères et là je voulais faire la traversée des Baronnies, cette zone très vallonnée située à l'est de Bagnères. Pour y aller il faut passer le col des Palomières et à l'autre bout se trouve le col de Coupe duquel on peut aller au col de Couradabat. Cela faisait un bon programme même si la traversée des Baronnies est assez longue tout de même et de ce fait je me doutais que je n'aurai peut-être pas le temps de monter le col de Couradabat (que je n'ai encore jamais monté).

Mon vélo de route étant en révision générale, je suis parti avec le vieux VTC de ma soeur qui est du même modèle que le mien à la différence près que sur le mien le compteur ne fonctionne plus... Je suis allé en direction de Bagnères et juste avant, à Pouzac,  j'ai tourné vers la droite vers l'Est. La route est vallonnée pendant quelques kilomètres (environ 5) avant une montée de 1,5km à environ 8% (à vue de nez) jusqu'à l'Hôpital le Montaigu, ensuite la route devient plus roulante sur un kilomètre jusqu'au village de Neuilh, village par lequel je devais passer. Juste à la sortie de Neuilh, se trouve une bifurcation avec tout droit la route indiquant la direction de la Croix Blanche et à droite la direction des villages par lesquels je devais passer pour aller au col de Lingous. J'ai donc pris à droite et c'est du faux plat montant pendant 2 ou 3 kilomètres environ, avant d'arriver à une bifurcation bien compliquée... En effet, sur la gauche était indiqué la direction du prochain village que je devais passer (Arrodets), tout droit était indiqué la direction du village se trouvant juste après le col de Lingous (Juncalas). En plus de cela, vers la gauche en direction de Arrodets était aussi indiqué la direction du col de la Croix Blanche, mais ce col était aussi indiqué dans la direction d'où j'arrivais...bizarre... J'ai décidé de prendre tout droit... La route a commencé à descendre, je me suis dis que ça allait remonter après... Cependant après 7 ou 8 kilomètres de descente j'ai décidé d'arrêter et de faire demi tour car j'étais descendu bien bas et ça ne pouvait être la direction du col de Lingous... Me voilà parti pour refaire ces 8 kilomètres en montant...une petite perte de temps et d'énergie... Déjà je commençais à me dire que je n'aurai probablement pas le temps de faire la traversée des Baronnies...j'envisageais donc d'aller seulement au col des Palomières après le col de Lingous. Une fois revenu à ce carrefour, j'ai donc pris la direction d'Arrodets. La route monte sans attendre sur une pente assez raide pendant quelques centaines de mètres jusqu'au village qui est tout proche. La traversée du village se fait surPhotos col de la Croix Blanche le 30 août 2010 008 un faux plat et à la sortie un court raidillon très raide est à passer. Ensuite, la route monte mais sans être trop raide. Après un ou 2 kilomètres je vois sur la gauche de la route, un chemin forestier plein de cailloux et d'herbe, avec un petit panneau indicatif. Je m'arrête pour aller le lire. Ce panneau indique la direction du col de la Croix Blanche ( ainsi que sa table d'orientation car du col de la Croix Blanche il y a un beau panorama sur toute la plaine tarbaise. Je trouvais ça bizarre ce chemin qui mène au col de la Croix Blanche car ce n'est pas du tout le col que je voulais monté et le col de Lingous était normalement dans une autre direction. Je commençais à prendre en défaut ma carte IGN... J'ai donc continué sur la route goudronnée tout droit pendant quelques centaines de mètres avant d'arriver à un carrefour à un endroit où la route est devenue plate. Et là je vois à gauche la direction de Neuilh. Cela m'a paru bizarre car à la sortie de Neuilh il y avait seulement 2 possibilités, celle d'aller au col de la Croix Blanche et la deuxième qui allait vers Arrodets normalement... J'avais opté pour la deuxième direction. Cela signifie que du carrefour où j'étais si je prenais la direction de Neuilh j'allais arriver par l'autre chemin, donc d'après ma déduction je me trouvait bel et bien tout proche du col de la Croix Blanche...la carte IGN est donc bien erronée sur cet endroit. A partir de ce carrefour, tout droit était indiquée la direction d'un village par lequel je ne devais pas passer d'après la carte IGN. J'ai donc décidé de ne pas continuer tout droit. J'ai regardé autour de moi, il y avait un beau panorama sur la plaine et tout d'un coup je vois la direction de la table d'orientation de la Croix Blanche qui est indiquée sur un chemin forestier plein de cailloux sur la gauche de la route.Photos col de la Croix Blanche le 30 août 2010 003 De suite je me suis dis que c'était probablement le bout du chemin dont j'avais vu le début qui allait sur la gauche juste avant d'arriver au carrefour. J'y suis monté en vélo sur ce chemin pour aller voir la table d'orientation. Il y en avait bien une (photo à droite)... Restait à savoir où se trouvait exactement le col de la Croix Blanche, si c'était au niveau de la table d'orientation ou un peu plus loin sur la route... Je susi redescendu sur le carrefour et j'ai rebroussé chemin sur quelques mètres afin de chercher le col de Lingous car c'était mon premier objectif. J'ai trouvé une bifurcation avec un petit chemin qui partait sur ma gauche, je m'y suis engagé mais quand j'ai vu la descente qui se profilait devant moi, je me suis dis que ce n'était probablement pas la bonne route. En remontant sur la route principale je revois ce panneau indiquant la table d'orientation et le col de la Croix Blanche sur le chemin forestier. Pour être sûr que c'est bien celui qui débouche peu après au carrefour, je m'y engage. C'est donc une chemin en mauvais état. Il monte un peu et puis j'arrive de nouveau à la table d'orientation (photo ci-dessous avec mon vélo).

 

Photos col de la Croix Blanche le 30 août 2010 009

 

Je redescends de l'autre côté sur le carrefour où j'étais juste avant. Et là je décide de marcher un peu afin de bien chercher sur les bords de la route si il n'y a pas de panneau car ces panneaux des petits cols sont très petits en général. Je mets donc mon vélo sur la béquille et je fais quelques pas pour chercher, quand tout à coup...j'ai eu une lumière, je me suis retourné pour regarder à côté de quoi j'avais laissé mon vélo...il s'agissait d'une croix blanche. J'étais passé devant tout à l'heure et je venais d'y laisser mon vélo sans me rendre compte que c'était une croix blanche et qu'elle indiquait de fait, le sommet du col... Au moins j'avais maintenant la certitude que j'étais arrivé au sommet du col. C'était pas celui que j'avais prévu de monter mais tout de même c'est un nouveau col. A ce moment je n'avais aucune idée de l'altitude de ce col.

 

Voilà la Croix Blanche annoçant le sommet du col :

 

Photos col de la Croix Blanche le 30 août 2010 017

 

Panorama sur la plaine :

 

Photos col de la Croix Blanche le 30 août 2010 001


Malheureusement j'avais perdu pas mal de temps dans cette histoire et je n'avais donc plus le temps d'aller monter d'autres cols d'autant plus que les nuages arrivaient... Je suis donc rentré en testant cependant tout les petits chemins alentours pour voir juste si par hasard il n'y avait pas une indication qui pouvait me laisser entrevoir la direction du col de Lingous... Je n'ai rien trouvé et je suis donc rentré chez moi... Au retour il y avait pas mal de vent de face c'était pénible mais bon ce n'était pas très long...

En rentrant, j'ai regardé sur internet l'altitude du col de la Croix Blanche, j'ai vu qu'il était à 830m d'altitude soit environ 250m au dessus du col de Lingous... C'est là que j'en ai conclu que la bifurcation que j'ai essayé sur la gauche juste après avoir fait demi tour du carrefour du col de la Croix Blanche, quand j'ai vu que ça descendait beaucoup...c'était bien la direction du col de Lingous car il fallait descendre plus de 250m de dénivelée pour y arriver... Mais sur le moment je n'avais aucune idée de l'altitude à laquelle j'étais... Mais maintenant encore, je me demande comment j'a fais pour arriver sur ce col en cherchant la direction du col de Lingous...

J'ai donc monté mon 27e col aujourd'hui. Ce fut au final une belle petite balade de 70 kilomètres sur des routes que je ne connaissais pas, je regrette juste la mauvaise indication par moment qui m'a fait faire 16 kilomètres de plus dont 8 de montée...

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 19:17

Le port de Boucharo ou Port de Gavarnie est un col routier situé sur la frontière avec l'Espagne et culminant à 2273m d'altitude. Si le Tourmalet est le plus haut col routier situé entièrement en France, le port de Boucharo est le plus haut col routier mitoyen entre les deux pays. Pour accéder au Port de Boucharo, le cycliste passera forcément par le col des Tentes situé 1,5km avant et culminant à 2208m d'altitude.

Etant donné que l'ascension est longue (33kms au départ de Luz Saint Sauveur) et que le pied de cette ascension est déjà assez loin de chez moi (60kms), j'ai décidé de m'avancer jusqu'à Lourdes en train. Ce n'est pas pour me faire gagner du temps que j'ai fait ça (car je n'en ai pas gagné) mais plutôt pour éviter de me fatiguer sur les 25kms qu'il y a entre chez moi et Lourdes d'autant plus qu'il y a un peu de montée et surtout une longue ligne droite d'environ 10kms le long de la nationale avec généralement du vent de face... Et étant donné que avant le pied de l'ascension, les 17kms entre Argelès et Luz Saint Sauveur sont déjà difficiles, je n'ai pas voulu en rajouter. J'ai décidé de partir avec le VTC car j'avais vu des images de la fin de l'ascension où la route est en très mauvais état. J'ai ainsi, pris le vieux VTC de ma soeur, du même modèle que le mien à la différence près que sur le mien le compteur de vélo ne fonctionne plus... Je suis donc parti en vélo à la gare de Tarbes, cela fait 10kms. Le train était bondé, je suis resté debout mais heureusement Lourdes n'est qu'à 15 minutes de Tarbes en train. Je suis arrivé à Lourdes à 8h et j'ai pu commencer ma route. Le Soleil était en train de se lever et ne cognait pas encore mais il faisait déjà assez bon. Entre lourdes et Argelès il y avait un vent de face qui soufflait assez fort par moment.... Une fois à Argelès, le plus pénible a commencé : les 17kms jusqu'à Luz Saint Sauveur. En effet, cette portion avec vent de face, route passante et sinueuse et du faut plat montant est très très longue et pénible...en tout cas c'est l'impression que ça donne... J'ai essayé de me fatiguer le moins possible et je suis arrivé pas trop trop entamé à Luz Saint Sauveur. Là, j'ai fait tout de même une petite pause pour manger un peu. A ce moement j'avais parcouru 43kms depuis le départ et j'étais au pied d'une ascension longue de 33kms. J'avais bien étudié le profil. Les 20 premiers kilomètres jusqu'à Gavarnie sont plutôt facile car ils ne dépassent pas les 6% mais par contre la route est très très passante car je rappelle que le cirque de Gavarnie est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO pour la beauté des paysages. Ensuite, à partir de Gavarnie, il reste 13 kilomètres jusqu'au sommet, la route est moins passante mais la pente est raide avec notamment 8kms qui sont entre 8 et 10% de moyenne. Evidemment, sur cette ascension peu connue, il n'y avait pas de panneau tout les kilomètres qui donnaient les informations...

Photos Port de Boucharo le 21 août 2010 096Les 20 premiers kilomètres je les ai passés assez facilement, j'ai fait un arrêt de 2 minutes à Gèdre au 12e kilomètre de l'ascension pour manger un petit peu et j'ai continué. C'est à partir de là que le paysage devient de plus en plus beau. La route est en lacets juste après Gèdre mais globalement depuis Luz Saint Sauveur jusqu'à Gavarnie, elle est en courbes. J'étais bien content d'arriver à Gavarnie car c'est là que la plupart des voitures s'arrêtaient. Je me suis de nouveau arrêté pour manger un peu. Là il commençait à faire chaud. Et c'est le plus dur qu'il me restait à grimper encore... Vers la gauche il y avait le chemin qui mène au fameux Cirque de Gavarnie. Quant à moi j'ai pris à droite. Pendant plusieurs centaines de mètres ce sont les parkings qui sont traversés, c'est bien moche. Puis tout à coup le panneau de sortie de Gavarnie apparaît, la route part en épingle à gauche et s'élève aux alentours de 9% directement. Là un panneau annonce le col des Tentes ouvert et le port de Boucharo à 12kms (photo ci-dessus).Photos Port de Boucharo le 21 août 2010 094 Dès l'épingle négociée, le paysage qui s'offre devant le cycliste est magnifique, somptueux, sensationnel avec encore quelques plaques de neige que l'on peu voir sur les pics en face. La route est donc raide assez vite. Et le soleil commençait à cogner sérieusement. La route longe un parking de camping car 1km après Gavarnie, puis il faut passer sur une barrière canadienne et à partir de là ce sera beau et très difficile. A un moment, il y a un panneau temporaire indiquant un risque de chute de glaçons, sur le coup je me suis dit que ce serait bien avec une telle chaleur...(photo un peu plus bas) Pendant plusieurs kilomètres la route s'élève rapidement en larges lacets et domine le parking de camping car qui est 1km après Gavarnie. Les lacets sont tellement larges et longs que le cycliste a l'impression de ne pas avancer, c'est terrible. Avec la chaleur, tout d'un coup, j'ai senti le coup de chaud arrivé, je me suis donc arrêté, j'ai bu un peu et je suis reparti. j'ai très vite compris que ça n'allait pas être les jambes le problème mais surtout la chaleur. Je me suis, de plus, rendu compte qu'il n'y avait pratiquement pas d'endroits à l'ombre sur le bord de la route. Pour tout dire, je crois que sur les 13 derniers kilomètres d'ascension je n'ai vu que 3 ou 4 endroits à l'ombre et encore ils étaient occupés par les moutons. Photos Port de Boucharo le 21 août 2010 095Il n'y avait pas un souffle de vent et c'était écrasant. A un moment, j'étais environ à 6kms du sommet, j'ai même hésité à continuer...mais je me suis dit que j'étais si proche et que ce n'était pas le moment de faire demi tour... Je me suis donc accroché et j'ai continué. J'ai du m'arrêter plusieurs fois encore pour éviter de prendre un coup de chaud... Puis alors que d'après mon compteur j'étais à 3 kilomètres du Port de Boucharo, dans un lacet, j'ai aperçu le parking du col des Tentes au dessus de moi. Il y avait énormément de voitures garées. Cependant, juste avant le col des Tentes, la route est en large courbe et cela paraît interminable... C'était vraiment dur mais étant donné que là je commençais à en voir le bout ça m'encourageait quelque peu. Au sommet du col des Tentes, il y a donc des voitures garées partout et juste en allant vers le Port de Boucharo, des cailloux qui barrent la route aux voitures. Heureusement les cyclistes peuvent passer. Je ne me suis pas arrêté au col des Tentes, j'ai continué vers le port de Boucharo. Il reste 1,5km jusqu'au sommet. La route descend légèrement sur quelques mètres. Il y a beaucoup de randonneurs sur cette portion. Et puis tout d'un coup, sur la route se dressent des tas de cailloux et de pierres, vestiges d'éboulis. Il y en a beaucoup sur toute la route jusqu'au sommet, j'ai donc dû rouler sur des cailloux, j'ai mis pied à terre une fois pour pouvoir passer. Enfin, après les derniers mètres en montée, dans un virage à gauche, la route disparaît pour laisser place à une étendue de caillasse et devant moi à une centaine de mètres se dresse un panneau en bois qui, je suppose, indique le sommet. Je roule donc tant bien que mal sur cette caillasse jusqu'au panneau. c'est effectivement le sommet qui est indiqué.

J'ai laissé le vélo contre le panneau et j'ai avancé à pied pour m'approcher de l'autre versant. Et là, c'est assez extraordinaire, mais devant moi se dresse tout simplement une étendue montagneuse sauvage sans route goudronnée avec seulement quelques sentiers de haute montagne. C'est assez bizarre et incroyable de se dire qu'on est arrivé en vélo jusqu'à un tel paysage sauvage tellement haut en altitude. La vue que j'avais était donc le côté espagnol. Au sommet, il n'y avait pas un souffle de vent, il faisait toujours très chaud. J'ai essayé tant bien que mal de me prendre en photo, puis j'ai entamé le retour. Je devais me dépêcher car je venais tout simplement de calculer que j'étais à 95kms de chez moi...une petite trotte quand même surtout après une ascension aussi dure et déjà 75 kilomètres de parcourus depuis le matin.

 

Photos Port de Boucharo le 21 août 2010 021

 

Photos Port de Boucharo le 21 août 2010 012

 

Panorama depuis le sommet, côté espagnol :

Photos Port de Boucharo le 21 août 2010 005

 

Vidéo du sommet (je crois que c'était la première fois que j'étais autant essoufflé au sommet d'un col):

 

 

 

Je suis reparti et jusqu'au col des Tentes j'ai roulé prudemment car il fallait faire attention aux éboulis et aux randonneurs... Arrivé au col des Tentes, je me suis arrêté pour chercher la panneau. Je suis monté sur un promontoire d'où j'ai pu avoir une vue globale du parking mais je n'ai vu aucun panneau. J'ai donc continué. Il faisait tellement chaud que je n'ai pas mis ni mon sweat ni mon K-Way, à une telle altitude ce n'est pas courant. J'ai entamé cette magnifique descente dans ce cadre si exceptionnel, quand tout à coup, une marmotte traverse la route devant moi. Le temps de m'arrêter (j'étais à 50km/h) de prendre mon appareil photo, elle était déjà rentrée dans son terrier. J'ai donc continué et puis à nouveau, une marmotte a traversée devant moi. ce coup-ci j'ai pu m'arrêter, prendre mon appareil et la photographier alors qu'elle était à moitié dans son terrier. Plus tard, de nouveau des marmottes ont traversées et ce coup-ci j'ai pu en photographier une qui était hors de son terrier. c'est assez incroyable d'en voir autant surtout que je ne me souviens pas en avoir vu à l'état sauvage dans les montagnes auparavant.

 

Voici une vidéo du panorama que l'on a depuis la route entre le col des Tentes (2208m) et le port de Boucharo (2273m) :

 

 

Voici le parking du col des Tentes :

Photos Port de Boucharo le 21 août 2010 043

 

Voici la video du sommet du col des Tentes :

 

 

 

 

marmotte2

 

Photos Port de Boucharo le 21 août 2010 065

 

Photos Port de Boucharo le 21 août 2010 003

 

J'ai continué rapidement la descente vers Gavarnie et Luz Saint Sauveur. Une fois à Luz Saint Sauveur, j'ai pris la direction de Argelès. Malheureusement le vent dans la vallée était de face et c'était assez difficile car j'étais fatigué et surtout il faisait toujours très chaud... Je suis péniblement arrivé à Argelès mais j'étais vraiment fatigué et j'avais extrêmement chaud et surtout le vent de face qui soufflait assez fort n'était pas du tout rafraîchissant... J'ai donc demandé à ma mère de venir me chercher à Argelès. J'étais donc à 45kms de chez moi à ce moment.

J'ai bien fait car j'étais parti pour rentrer vers 19h voire même 20h chez moi tellement ça soufflait par moment... Et le lendemain je devais me lever à 6h en plus...donc je ne regrette pas de ne pas avoir pu rentrer jusqu'au bout en vélo.

Au final, j'ai tout de même parcouru 135kms et j'ai probablement réalisé l'ascension la plus difficile parmi toutes celles que j'ai faites... Vraiment très dur sous cette chaleur. j'ai en outre fait cette ascension dans un des plus beaux paysages du monde. Et puis j'ai monté mon 2e plus haut col et surtout le plus haut col routier des Pyrénées françaises. Sans compter que je suis passé par le col des Tentes (2208m) qui est compté lui aussi parmi les "+ de 2000" français à part entière. Dans les Pyrénées françaises, je dis bien française, il y a 5 cols de plus de 2000 mètres d'altitude : 4 dans les Hautes Pyrénées et 1 en Ariège. Et parmi ces 5 cols j'en ai monté 4 (Port de Pailhères en Ariège, col du Tourmalet, col des Tentes et port de Boucharo dans les Hautes Pyrénées). Le dernier parmi ces 5 là que je n'ai pas monté est le col du Portet (2215m) qui se trouve au-dessus du Pla d'Adet. A l'heure actuelle, si je ne me trompe pas, j'ai donc monté 4 des 5 plus hauts cols des Pyrénées tout pays confondus, à savoir le Port d'Envalira (2408m), le Port de Boucharo (2273m) pour les deux plus hauts, le col des Tentes (2208m) et le col du Tourmalet (2115m) qui sont devancés par le col du Portet (2215m) en terme d'altitude.

Accessoirement, le col des Tentes est donc le 25e col différent que j'ai monté. Vivement que la SNCF mette en place des trains pour Grenoble qui acceptent les vélos de façon à pouvoir m'essayer aux cols alpins...

 

Photos prises dans la descente :

Photos Port de Boucharo le 21 août 2010 067

 

Photos Port de Boucharo le 21 août 2010 068

 

Photos Port de Boucharo le 21 août 2010 070

 

Photos Port de Boucharo le 21 août 2010 079

 

Photos Port de Boucharo le 21 août 2010 081

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9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 15:32

Ce matin là, je me suis levé avec dans l'idée de partir au Port de Pailhères (2001m) qui était le col que je voulais à tout prix monter.J'ai eu tout de même du mal à me lever, j'étais pas très bien... Je me suis tant bien que mal préparé rapidement et lorsque j'étais prêt à partir, j'ai ouvert le volet de la chambre, et là j'ai vu qu'il pleuvait...il était 7h35. J'ai donc décidé d'attendre un peu. Mais si tôt, alors que je suis prêt à partir, c'est difficile d'attendre. A 7h55, il ne pleuvait plus momentanément et j'ai décidé de partir. Il ne faisait pas très très froid mais je dois dire que l'humidité c'est vraiment pas ce que je préfère.

Là sous la pluie, ne voulant pas avoir de soucis avec mon dérailleur, j'ai changé les pignons à l'arrêt juste avant de rejoindre la nationale et de prendre la directioPhotos séjour Ax-les-Thermes août 2010 102n du Port de Pailhères. A la sortie de Ax-les-Thermes, un panneau indiquant les ouvertures de cols affichait le col de Pradel fermé. c'est un col que je voulais monter soit l'après midi soit le lendemain matin (en fonction du moment où je montais le Port de Pailhères). Cela m'enlever un col de mon programme du coup...

L'ascension du Port de Pailhères est commune avec celle du col de Chioula sur les 4 premiers kilomètres. Ces premiers kilomètres sont sur des pentes entre 6 et 7,5%. Etrangement, je sentais que j'étais parti vite et je pressentais que je ne pourrais pas tenir ce rythme sur toute l'ascension du Port de Pailhères. Et pourtant, je n'arrivais pas à rouler plus lentement...Plus je montais et plus je doutais... Quelques mètres avant d'arriver à la bifurcation des routes du col de Chioula (1431m) et du Port de Pailhères (2001m), j'ai décidé d'adopter le plan B et d'aller donc vers le col du Chioula.

Quand je faisais mon programme avant de venir à Ax, j'avais prévu de continuer pendant une dizaine de kilomètres après le col de Chioula pour aller au col des 7 Frères. En effet, la route est seulement en faux plat descendant puis montant à part un ou deux kilomètres. De plus cette route faisait passer par le col de Marmare.

Je me suis donc dis que je ferai ces cols et que le Port de Pailhères qui serait le dernier col que je voulais monter, je le ferai soit l'après midi, soit le lendemain matin. Car le lendemain, le vendredi 6 août c'était le jour où j'avais prévu de partir dans l'après midi pour rentrer.

Donc j'ai pris la direction du col de Chioula. Ce col est long au total de 10,5 kilomètres et culmine à 1431m d'altitude. A partir de la bifurcation il restait donc presque 6 kilomètres d'ascension. La pente est aux alentours de 7 à 8,5% sur les 5 derniers kilomètres. Malheureusement, quelques mètres après la bifurcation, il s'est mis à pleuvoir de nouveau. Et là, j'ai donc eu tendance à accélérer le rythme quitte à me griller pour l'après midi...

Vu la météo, je n'ai donc pas du tout pu profiter du paysage. Tout ce que je peux dire c'est que j'ai bien roulé dans cette ascension et que la pente est assez agréable, la route est en bon état. Il y a plusieurs grosses épingles qui permettent de souffler même si il n'y a pas trop de variation de la pente au niveau de ces virages. Alors que j'arrivais à la fin du col, un panneau annonçait l'aire du Chioula à 300m. Tout d'un coup dans le brouillard, je distingue des camions sur un petit chemin à gauche de la route et juste à côté, des panneaux d'indications. Pensant être au sommet du col, je me suis arrêté et je me suis approché des panneaux. En fait un tout petit panneau en bois montrait la direction du col de Chioula un peu plus loin. J'ai donc repris le vélo et j'ai continué. Effectivement, un panneau annonçant le sommet du col était là. En face se trouvait un bâtiment et une aire de jeu. J'ai rapidement pris une photo sans m'attarder vu que la pluie tombait toujours. Et j'ai continué lentement et prudemment vu que sous la pluie je n'ai encore jamais fait de descente avec le vélo de route.

 

Photos séjour Ax-les-Thermes août 2010 072

 

Alors que je roulais lentement depuis quelques secondes, je me demandais de plus en plus si je continuais ou pas, car j'avais le Port de Pailhères dans la tête et je commençais à avoir froid vu que j'étais trempé et que la montée était finie. J'ai donc décidé de faire demi tour et de ne pas aller vers le col de Marmare et le col des 7 Frères. De toute façon, j'avais déjà fait la montée la plus important de cette route. J'ai fait demi tour, je suis repassé devant le panneau du sommet du col et je me suis engagé dans la descente. Je suis descendu prudemment, car la route était détrempée avec de nombreuses rigoles qui traversaient la route, de plus je ne voyais pas grand chose avec la buée sur mes lunettes...

Je suis rentré à la chambre d'hôtel à 9h45, complètement mouillé et le vélo bien sale...

J'ai pris une douche bien chaude pour me réchauffer et ensuite j'ai entrepris de sécher mes vêtements. Là, je me suis rendu compte que mon téléphone portable que j'avais dans ma sacoche de guidons était complètement trempé et ne fonctionnait plus. L'appareil photo quant à lui marchait encore et j'en ai été vraiment rassuré!!

L'hôtelier a été très sympa, alors que je lui demandais si il avait un sèche cheveux à me prêter afin de sécher mon linge, il m'a proposé le sèche linge. Pour les chaussures j'ai utiliser les différentes serviettes de la chambre d'hôtel. Je les ai mises dans les chaussures et je dois dire que au bout d'une heure c'était seulement à peine un peu humide dans les chaussures. Quant à mes mitaines, elles étaient encore mouillées en début d'après midi malgré mes tentatives pour les sécher...

L'après midi donc, alors que le soleil était de retour, que j'étais à peu près sec, que je venais de manger des pâtes dans un resto italien, j'étais prêt de nouveau à partir. Et ce coup-ci c'était à coup sûr le Port de Pailhères que j'allais faire vu que c'était le dernier col que j'avais à monter. Quand je pense que je voulais à tout prix faire le Port de Pailhères au début de mon séjour afin d'être frais et pas fatigué...finalement je le fais en dernier...

Comme le matin, j'ai changé mes pignons à l'arrêt. Photos séjour Ax-les-Thermes août 2010 099Et je me suis engagé de nouveau dans la montée. Les 4 premiers kilomètres entre 6 et 7,5% sont les mêmes que ceux que j'ai parcouru le matin en allant au col de Chioula. A la bifurcation des deux routes, je suis donc allé à droite en direction du Port de Pailhères, enfin. Là, de suite, la route était en moins bon état car apparemment la chaussée venait d'être refaite avec du goudron granuleux et non lisse comme sur les belles routes... à croire qu'ils ont laissé passer le Tour de France avant de rendre de nouveau la route en mauvais état... La route est aux alentours de 5% pendant 3 kilomètre environ. Le village de Ascou est traversé puis la route arrive au lieu dit Goulours où se trouve un bien joli petit lac. Là, la route est presque plate. Juste après se trouve le village de Lavail où se trouve la bifurcation avec la route allant au col de Pradel qui était effectivement de nouveau indiqué fermé. J'ai donc continué tout droit en direction du Port de Pailhères.Juste après Lavail, la pente passe aux alentours de 8% avec un kilomètre à 9%. Cette portion est longue de 3,5 kilomètres environs. A cet endroit la route traverse des zones boisées. Juste après, ça se dégage un peu et suis deux kilomètres à 4,5 et à 5%. Juste après il reste 6 kilomètres à parcourir pour 550 mètres de dénivelée, soit presque 9,5% de moyenne. D'un seul coup donc, la pente est devenu raide. Photos séjour Ax-les-Thermes août 2010 096La traversée de la station de Ascou Pailhères est pénible car en quasi ligne droite sur une route tellement large qu'on ne sait pas où rouler presque...Juste à la sortie de la station, le vent s'est mis à souffler très fort et je dois dire que j'ai eu froid. Alors que j'arrivais à un virage un peu plat je me suis arrêter pour enfiler mon sweat et continuer l'ascension avec alors que c'était du 9% que je passais, c'est dire si il faisait froid... La route continuait en lacets sur des pentes qui sont très impressionnantes pour le cycliste. C'est étrange car dans le Tourmalet, sur des pourcentages similaires, je n'ai pas l'impression que c'est aussi raide... La pente était donc impressionnante et le bord de la route était dégagé de ce fait la vue était splendide. Le vent soufflait très fort et surtout par grosse rafale. Dans les virages, il était difficile de garder la trajectoire et lors du premier lacet, j'avais le vent de face, au suivant je l'avais plutôt dans le dos mais ensuite je ne l'ai eu que de face car dans les lacets où j'étais censé l'avoir de dos, il ne soufflait plus...dommage...

J'ai donc continué sur cette route toujours très pentue et épuisante...était-ce le col de Chioula du matin qui me restait dans les jambes mais j'avais de plus en plus de mal à appuyer sur les pédales...dur dur. Je n'arrivais plus à me dresser sur les pédales pendant plus de quelques mètres. Le dernier kilomètre est annoncé à 9,6%. Il a duré une éternité d'autant plus que le sommet est 300 mètres plus loin. Il restait donc encore 1,3 kilomètre après avoir passé le dernier panneau... Et là haut, l'herbe était très courte, aucun arbre, et un vent d'enfer qui soufflait. Je suis arrivé au sommet, soulagé mais il ventait tellement que je peinais à rester debout!!! Là, je demande rapidement à quelqu'un de me prendre en photo. Là première photo est ratée, je demande à la personne de zoomer un peu mais la deuxième photo était toujours un peu ratée. Mais j'ai laissé tombé car j'avais du mal à rester debout avec ce vent (et j'ai retouché la photo à l'ordi pour que ce soit bien)...

 

Port de Pailhères2

 

Alors que je voulais mettre mon K-Way, je n'osais plus bouger pour enlever mon sac à dos. J'ai du poser le vélo par terre et enfiler tant bien que mal mon K-Way avec donc toujours ce vent. Et là, je me suis poser des questions, était-ce raisonnable de redescendre avec un vent pareil ou valait-il mieux attendre? Je me suis dis que ce n'était que au sommet qu'il y avait du vent comme ça et qu'un peu plus bas ça devait aller mieux. Je suis donc reparti, prudemment lentement. La trajectoire était difficile à contrôler avec le vent de côté...J'étais donc sur les freins. J'étais déçu car je ne me suis de fait pas attarder au sommet pour prendre des photos du paysages et de l'autre versant...tout ça pour ça... Après 3 kilomètres de descente alors que le vent 'était un peu atténué, je me suis arrêté dans un large virage pour profiter du point de vue qu'il y avait et prendre des photos et aussi une vidéo (on arrive à entendre le vent qui souffle toujours).

 

Photos séjour Ax-les-Thermes août 2010 081

 

 

 

 

 

 

 

Le reste de la descente a été tranquille et plaisante. J'ai pris des photos du lac de Goulours et j'ai continué jusqu'à Ax. Je suis rentré, j'étais bien content car je venais de monter mon troisième "+ de 2000 mètres " après le Tourmalet et l'Envalira et surtout mon deuxième "+ de 2000 mètres " en deux jours. Grosse satisfaction donc. De plus je venais de finir mon programme. Il y avait juste le col de Pradel qui était fermé et que je ne pouvais donc pas monter ainsi que le col des 7 Frères que je n'avais pas fait mais c'était sans importance vu que j'avais fait le col du Chioula (1431m).

De ce fait le lendemain, le vendredi 6 août, j'ai pu partir dans la matinée et non l'après midi comme je l'avais initialement prévu avant mon séjour.

Au final j'étais donc bien content de ces deux jours et demi d'ascensions intensives. J'avais beaucoup de questions quant au vélo vu que je n'avais pas de repères, ainsi qu'à l'enchaînement des grandes ascensions sur 3 jours d'affilé, de plus, je suis parti à froid pour les ascensions sans kilomètres de plat au préalable. Et je dois dire aussi que le fait d'avoir passé le permis de conduire le lundi juste avant de partir a fait que je n'ai pas pu me concentrer à l'avance sur ces ascensions vu que mon esprit était préoccupé... Au final tout s'est bien passé, en dehors de ce soucis de dérailleur que je vais essayer de régler.

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  • Je suis un passionné de vélo et plus encore de vélo en montagne. J'adore monter des cols, voir de beaux paysages et prendre de belles photos...c'est ma drogue à moi!
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